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Avis (133)

  • Couverture du livre « Une femme à Berlin ; journal 20 avril-22 juin 1945 » de Anonyme aux éditions Gallimard

    Mlle_Javotte_Books sur Une femme à Berlin ; journal 20 avril-22 juin 1945 de Anonyme

    Une femme à Berlin est un témoignage autobiographique anonyme d’une jeune Allemande qui relate la chute de Berlin lorsque la ville tombe aux mains des Soviétiques en 1945. Ce texte prend la forme d’un journal et relate le quotidien de l’héroïne entre le 20 avril et le 22 juin 1945. Sur une...
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    Une femme à Berlin est un témoignage autobiographique anonyme d’une jeune Allemande qui relate la chute de Berlin lorsque la ville tombe aux mains des Soviétiques en 1945. Ce texte prend la forme d’un journal et relate le quotidien de l’héroïne entre le 20 avril et le 22 juin 1945. Sur une courte période finalement nous allons vivre avec l’héroïne l’horreur de la guerre.

    “oui, c’est bien la guerre qui déferle sur Berlin.Hier encore ce n’était qu’un grondement lointain, aujourd’hui c’est un roulement continu. On respire les détonations. L’oreille est assourdie, l’ouïe ne perçoit plus que le feu des gros calibres. Plus moyen de s’orienter. Nous vivons dans un cercle de canons d’armes braquées sur nous, et il se resserre d’heure en heure“. C’est sur ces mots que l’auteure ouvre son journal le vendredi 20 avril 1945. S’en suivent, racontées jour après jour, ses journées dans des bâtiments en ruine, sans eau ni électricité où le seul moyen de se protéger est de vivre dans des caves insalubres et sombres, en groupe d’humains qui ne sont parfois guère mieux que le monde extérieur. Des micro-sociétés se créent avec des chefs et il faut bien choisir sa cave. Les journées sont rythmées par les longues heures passées à faire la queue devant les différents magasins encore ouverts pour récupérer un peu de nourriture pour survivre jusqu’au lendemain.

    Sortir dehors est déjà un risque en soi, mais parfois le danger vient aussi de l’intérieur car c’est le règne du chacun pour soi, protéger sa propre vie est plus important que de sauver les autres. Comme l’a écrit Stuart Nadler dans Un été à Bluepoint “l’instinct de survie est une pulsion qui échappe aux principes : quand il s’agit uniquement de tenir jusqu’au jour suivant, plus personne n’a de scrupules“. Et c’est bien de cela qu’il est question. Sortir dehors est un impératif pour aller récupérer de la nourriture et de l’eau mais c’est prendre le risque de tomber sur les envahisseurs, des hommes en mal de femmes et qui n’hésitent pas à les prendre de force. “Les filles sont une denrée qui se fait rare. On connait désormais les périodes et les heures auxquelles les hommes partent en chasse de femmes, on enferme les filles, on les planque dans les soupentes, les empaquette dans des endroits sûrs“. Notre héroïne n’y échappera pas, malheureusement, et la première fois cela lui arrivera devant la porte fermée d’une cave derrière laquelle se cachent ses compagnons d’infortune qui ne feront rien pour la sauver. Les femmes seront contraintes de “céder” aux avances des envahisseurs en échange de nourriture et de protection. Le seul moyen de survivre.

    Et comment vivre avec ça et après tout ça, comment garder l’espoir d’une vie meilleure ensuite. Les mots de l’auteure sont émouvants et font bien ressentir son désarroi. “Je traînais les pieds comme sous le poids d’un accablant fardeau, j’avais le sentiment que jamais Berlin ne pourrait renaître de ses cendres, que nous resterions toute notre vie durant des rats hantant des ruines“. La route est longue pour retrouver une vie “normale”. La vie qui reprend doucement son court sans pour autant qu’ils ne sachent rien de ce qui se passe au niveau des dirigeants du pays autrement que par les on-dit dans les files d’attentes pour avoir de la nourriture. Et puis soudain la lumière au bout du tunnel, le retour de l’eau courante et les nouvelles relations humaines qui se nouent, des envies nouvelles qui laissent espérer un avenir pour notre femme allemande courageuse.

    “Je n’ai pas encore atteint le point limite auquel ma vie serait menacée, j’ignore quelle distance m’en sépare encore. Je sais seulement que je veux survivre – à l’encontre de toute raison, absurdement, comme une bête“. L’auteur nous laisse avec ces mots et on ne peut qu’espérer qu’elle a pu reconstruire sa vie et être heureuse après toutes les horreurs qu’elle a vécues.

    Cette lecture a été très prenante et intéressante sur la vie des femmes allemandes pendant cette guerre. Elles n’ont pas choisi de la faire, elles l’ont subie et ont eu aussi à en souffrir. C’est un beau témoignage de force et de courage qui restera longtemps dans mes souvenirs de lectrice.

    https://mllejavottebooks.wordpress.com/2018/10/22/une-femme-a-berlin-anonyme/

  • Couverture du livre « Bourbon Kid T.6 ; le pape, le kid et l'iroquois » de Anonyme aux éditions Lgf

    Margot Drochon sur Bourbon Kid T.6 ; le pape, le kid et l'iroquois de Anonyme

    Toujours du lourd avec cette saga !

    Prenant, fou, surprenant, cinglé, déjanté, sanglant, humoristique, sentimental... beaucoup trop d'adjectifs me viennent pour cette saga.

    Le tome 7 m'attend déjà. En espérant cette fois y retrouver Sanchez qui m'a tout de même un peu manquer dans...
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    Toujours du lourd avec cette saga !

    Prenant, fou, surprenant, cinglé, déjanté, sanglant, humoristique, sentimental... beaucoup trop d'adjectifs me viennent pour cette saga.

    Le tome 7 m'attend déjà. En espérant cette fois y retrouver Sanchez qui m'a tout de même un peu manquer dans celui-ci. :)

  • Couverture du livre « Bourbon Kid T.5 ; psycho-killer » de Anonyme aux éditions Lgf

    Maman Loutre sur Bourbon Kid T.5 ; psycho-killer de Anonyme

    Anonyme nous offre un roman à l’humour décapant nous faisant sourire malgré des scènes bien gore de meurtre part le tueur au masque : l’Iroquois. Un tueur qui met la ville de B Movie Hell à feu et à sang… L’agent Munson, un spécialiste des missions clandestines est donc envoyez pour nettoyer...
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    Anonyme nous offre un roman à l’humour décapant nous faisant sourire malgré des scènes bien gore de meurtre part le tueur au masque : l’Iroquois. Un tueur qui met la ville de B Movie Hell à feu et à sang… L’agent Munson, un spécialiste des missions clandestines est donc envoyez pour nettoyer tout ce bazar. Mais qui est cet assassin mystérieux à l’allure si badass ? Pourquoi est-il là ? Pourquoi tuer autant d’habitant de cette petite ville ? Tellement de question qui auront leurs réponses au fur et à mesure de l’avancé de l’histoire. L’auteur sait nous mener à la baguette et nous réserve des rebondissements surprenant.

    Quand à son style d’écriture, c’est tout simplement un régal. J’ai vraiment peiné à décrocher, les expressions employé, les tournurent de phrase, bref tout dans ce livre m’a amené vers le coup de cœur. Comme je vous le disais plus haut, il s’agit d’un genre littéraire qui m’a entraîner en dehors de ma zone de confort, ça n’a pas été un mal puisque je vais maintenant m’intéresser aux autres livres d’Anonyme dont « Bourbon Kid » dont j’ai lu plusieurs éloge. En attendant, je vous conseille vivement de lire « Psycho Kileer » pour frissoner face aux meurtre de l’Iroquois et l’enquête de l’agent Munson.

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