Anne-Solen Kerbrat

Anne-Solen Kerbrat
Née en 1970 à Brest, Anne-Solen Kerbrat-Personnic a passé ses premières années entre Côtes d'Armor et Finistère sud. Professeur d'anglais dans le secondaire puis le supérieur, elle est passée par le Val d'Oise, la Charente maritime et le Bordelais avant de poser ses valises à Nantes. Elle se cons... Voir plus
Née en 1970 à Brest, Anne-Solen Kerbrat-Personnic a passé ses premières années entre Côtes d'Armor et Finistère sud. Professeur d'anglais dans le secondaire puis le supérieur, elle est passée par le Val d'Oise, la Charente maritime et le Bordelais avant de poser ses valises à Nantes. Elle se consacre aujourd'hui à l'éducation de ses quatre enfants, à la traduction, et. à l'écriture. Elle signe une série de romans policiers aux personnages récurrents. Son premier titre, Dernier tour de manège à Cergy, a été récompensé par le Prix du Goéland Masqué en 2006. Anne-Solen KERBRAT se tient volontiers disponible pour des séances de dédicace, n'hésitez pas à lui en proposer en contactant les Éditions du Palémon !

Avis (4)

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    Couverture du livre « À leur corps défendant » de Anne-Solen Kerbrat aux éditions Palemon

    So fie sur À leur corps défendant de Anne-Solen Kerbrat

    L'intrigue de ce livre se déroule en Bretagne, entre Nantes et Vannes. La météo correspond aux clichés, l'enquête se déroule sous une pluie incessante. Est-ce cette pluie continuelle qui dilue tout, ou la lenteur de l'histoire, j'étais au début assez agacée par le style de l'auteur. Puis on se...
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    L'intrigue de ce livre se déroule en Bretagne, entre Nantes et Vannes. La météo correspond aux clichés, l'enquête se déroule sous une pluie incessante. Est-ce cette pluie continuelle qui dilue tout, ou la lenteur de l'histoire, j'étais au début assez agacée par le style de l'auteur. Puis on se laisse prendre, moins par l'intrigue policière que par l'ambiance et les personnages dépeints, les victimes et leur famille, les policiers ...
    Comme l'annonce l'éditeur sur la quatrième de couverture, voici une belle analyse sociologique, nous entrons dans l'intimité des policiers et sourions à la complicité entre Perrot et l'incorrigible Lefèvre, les victimes, leur famille et amis nous deviennent familiers.
    Le gros point noir de ce livre est finalement l'intrigue policière, le dénouement est décevant, presque bâclé.
    Voici un roman à lire sous la couette une journée hivernale pour l'ambiance et l'humour de Lefèvre.

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    Couverture du livre « Le tableau de mai » de Anne-Solen Kerbrat aux éditions Palemon

    Yves MABON sur Le tableau de mai de Anne-Solen Kerbrat

    Anna Carantec, morlaisienne et psychologue aime chiner et fréquente les salles de vente aux enchères. Lors de l'une d'elles, elle assiste à la vente d'un tableau qui n'aurait jamais dû quitter sa famille. Intriguée, elle demande alors à son cousin, le commandant Perrot de Nantes, opportunément...
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    Anna Carantec, morlaisienne et psychologue aime chiner et fréquente les salles de vente aux enchères. Lors de l'une d'elles, elle assiste à la vente d'un tableau qui n'aurait jamais dû quitter sa famille. Intriguée, elle demande alors à son cousin, le commandant Perrot de Nantes, opportunément en congés maladie de l'aider à résoudre cette énigme. Le cousin arrive, furète un peu et s'en remet assez vite au commandant de police local, Mével qui prend la suite. Cette histoire du tableau ayant appartenu à la grande-tante d'Anna, la célèbre Lady Mary, née pauvre, fille de meunier et ayant fini sa vie en Lady, propriétaire du château de Coat-an-Noz l'intéresse au plus haut point.

    Les éditions Palémon peuvent s'enorgueillir d'un catalogue riche : Jean Failler et sa Mary Lester, Firmin Le Bourhis (récemment dédécé) et Hugo Buan, entre autres. Anne-Solen Kerbrat en est pour sa part, à son douzième roman policier. Celui-ci, après un début un peu longuet qui présente les divers intervenants, leurs liens, les retours en arrière avec la tante et la grande-tante d'Anna, la vie actuelle d'icelle, morne et répétitive, commence à accélérer dès lors que le cousin flic débarque à Morlaix et met son nez dans l'affaire du tableau. Ensuite, sans être un polar haletant, il est fort bien construit et mené, Anne-Solen Kerbrat mêlant habilement la fiction et la réalité. Car oui, Lady Mary a bien existé : née fille de meunier elle a fini par épouser un Sir anglais et revenir au pays. Ses châteaux existent encore, ses descendants, je ne sais pas.

    J'ai beaucoup aimé mon voyage dans l'hiver de Morlaix -ville que je ne connais pas encore- Anne-Solen Kerbrat est très pointilleuse, méticuleuse -parfois un peu trop sans doute et se répète, notamment dans la résolution de l'énigme vue par différents protagonistes, mais rien de rédhibitoire. C'est un polar d'atmosphère, un livre qu'il fait bon lire pour prendre un bon coup de Bretagne de plein fouet, ce qui est bon pour la santé, c'est mon docteur qui l'a dit, mais malgré tout, ça n'est pas remboursé par la sécu. A lire au coin du feu quand il fait froid comme à Morlaix cet hiver-là, ou sur la terrasse au soleil quand il fait chaud ou partout ailleurs quand il fait n'importe quel temps. A lire quoi !

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    Couverture du livre « Un simple grain de sable » de Anne-Solen Kerbrat aux éditions Palemon

    Alex Mot-à-Mots sur Un simple grain de sable de Anne-Solen Kerbrat

    J’aime bien les romans d’Anne_Solen KERBRAT car ils commencent par nous décrire la cadre et les personnages, les implantant dans un milieu à chaque fois différent.

    Dans ce dernier roman, l’action se déroule aux Sables d’Olonne en pleine canicule. Les personnages : une vielle dame très riche...
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    J’aime bien les romans d’Anne_Solen KERBRAT car ils commencent par nous décrire la cadre et les personnages, les implantant dans un milieu à chaque fois différent.

    Dans ce dernier roman, l’action se déroule aux Sables d’Olonne en pleine canicule. Les personnages : une vielle dame très riche qui perd la tête, son amie qui lui rend visite régulièrement en lui apportant une bouteille de Porto, sa femme de ménage nouvellement arrivée dont le mari vient de perdre son emploi, un cadre supérieur imbu de lui-même, un médecin complaisant et un mystérieux visiteur.

    Encore une fois, Perrot et Lefèvre chercheront à aller au-delà des apparences pour trouver le coupable.

    Si j’ai aimé chercher l’auteur du crime de la vieille dame, j’avoue que je me serai bien passer des descriptions des repas des deux acolytes.

    Ceci dit, l’auteure nous dresse le portrait d’une vieillesse solitaire, qui ne doit l’attention qu’on lui porte qu’à la grosseur de son compte en banque. Triste constat.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de la chaleur écrasante du plein été aux Sables.

    http://alexmotamots.fr/un-simple-grain-de-sable-anne-solen-kerbrat/

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    Couverture du livre « Evapore » de Anne-Solen Kerbrat aux éditions Palemon

    Alex Mot-à-Mots sur Evapore de Anne-Solen Kerbrat

    Qui est vraiment Pierre Alleux ? Le doute plane lors de son « évaporation » dans la nature.

    Qui lui en veut vraiment ? Menait-il une double vie ?

    Un roman plein de suspens du début à la fin.

    Je n’avais pas forcément fait le rapprochement avec les évaporés japonais, ces adultes qui...
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    Qui est vraiment Pierre Alleux ? Le doute plane lors de son « évaporation » dans la nature.

    Qui lui en veut vraiment ? Menait-il une double vie ?

    Un roman plein de suspens du début à la fin.

    Je n’avais pas forcément fait le rapprochement avec les évaporés japonais, ces adultes qui disparaissent un jour, sans que jamais personne ne les retrouve. L’auteure place son action en France, et finalement, ça fonctionne plutôt bien.

    Je rejoins toutefois l’Oncle Paul et son bémol sur la fin du roman : un peu rapide.

    L’image que je retiendrai :

    Celle du quai de la gare où tout se joue.

    http://alexmotamots.fr/?p=2657

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