Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Anne Percin

Anne Percin
Née en 1970 à Epinal, Anne Percin vit en Saône-et-Loire où elle partage sa vie entre l'enseignement et l'écriture pour les jeunes et les adultes. Elle est notamment l'auteur à succès de la série pour adolescents Comment (bien) rater ses vacances. En adulte, elle a publié dans la brune Bonheur fan... Voir plus
Née en 1970 à Epinal, Anne Percin vit en Saône-et-Loire où elle partage sa vie entre l'enseignement et l'écriture pour les jeunes et les adultes. Elle est notamment l'auteur à succès de la série pour adolescents Comment (bien) rater ses vacances. En adulte, elle a publié dans la brune Bonheur fantôme (2009) et Le Premier été (2011), à paraître en Babel en août, et adapté sur France 3 (diffusion ce printemps).

Avis sur cet auteur (51)

  • add_box
    Couverture du livre « Ma mère, le crabe et moi » de Anne Percin aux éditions Rouergue

    LIRE LIRE sur Ma mère, le crabe et moi de Anne Percin

    Très beau roman "jeunesse" qui retranscrit avec réalisme les étapes de la maladie.
    Le soutien et la complicité entre mère et fille est beau et touchant....

    Très beau roman "jeunesse" qui retranscrit avec réalisme les étapes de la maladie.
    Le soutien et la complicité entre mère et fille est beau et touchant....

  • add_box
    Couverture du livre « Ma mère, le crabe et moi » de Anne Percin aux éditions Rouergue

    Melody sur Ma mère, le crabe et moi de Anne Percin

    Quant une ado apprend que sa mère est atteinte d'un cancer du seins et qu'elles doivent y faire face ensemble .

    Le début paraissait superficiel basé sur quelques clichés ( l'ado fan de twilight, de loup garou, gothique rebelle .. ) . Cependant ça n'a pas persisté selon moi . L' écriture est...
    Voir plus

    Quant une ado apprend que sa mère est atteinte d'un cancer du seins et qu'elles doivent y faire face ensemble .

    Le début paraissait superficiel basé sur quelques clichés ( l'ado fan de twilight, de loup garou, gothique rebelle .. ) . Cependant ça n'a pas persisté selon moi . L' écriture est accessible et juste . Mais ce qui fais réellement le point fort de ce roman, c'est sa positivité générale : On peut y arriver, même si on souffre au passage . C'est beau, même que ça fait du bien de voir une complicité tel entre mère fille dans des complications comme celle ci . Avec tous ça il y a un petit côté carpe diem adorable.

    Je recommande ce livre, il est d'une justesse, et accessible en plus de ça . Sur ce je vous souhaite à tous de très bonnes lectures.

  • add_box
    Couverture du livre « Sous la vague » de Anne Percin aux éditions Rouergue

    Nicole Grundlinger sur Sous la vague de Anne Percin

    Ce roman aurait pu s'intituler "De l'influence d'un tsunami asiatique sur la production du cognac en Charentes" ou encore "La mondialisation expliquée à ma fille"... Peut-être parce qu'elle écrit beaucoup pour la jeunesse, Anne Percin réussit à créer avec beaucoup de finesse un univers presque...
    Voir plus

    Ce roman aurait pu s'intituler "De l'influence d'un tsunami asiatique sur la production du cognac en Charentes" ou encore "La mondialisation expliquée à ma fille"... Peut-être parce qu'elle écrit beaucoup pour la jeunesse, Anne Percin réussit à créer avec beaucoup de finesse un univers presque enchanté pour aborder des sujets pourtant pesants qu'elle parvient à rendre agréablement légers. J'ai particulièrement apprécié la petite touche d'humour pince sans rire qui saupoudre l'ensemble ; c'est vrai que tout passe mieux avec le sourire.

    Nous sommes en 2011, peu de temps après la catastrophe de Fukushima dont les conséquences économiques se font sentir jusqu'en Charentes. Les japonais faisant partie des principaux acheteurs de cognac, la propriété que dirige Bertrand Berger-Lafitte se trouve en grande difficultés au point que son principal actionnaire envisage de le lâcher et de revendre ses parts à un consortium étranger. Et comme si ce tsunami avait donné le signal des réjouissances, tout flanche dans la vie de Bertrand, son ex-femme est prête à le trahir, sa fille est enceinte des bonnes oeuvres d'un représentant syndical du domaine et les ouvriers envisagent de se mettre en grève pour protester contre la vente annoncée. Pour couronner le tout, la voiture conduite par Eddy, le chauffeur de Bertrand percute et blesse un faon. Pour Bertrand, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase, comme si la proximité de ce "Bambi" qu'il va s'attacher à soigner le ramenait à la période de l'enfance, celle où tous les choix étaient encore possibles.

    Sous couvert de légèreté et d'humour, Anne Percin nous dépeint une réalité sociale dont les acteurs sont peu à peu tirés de la torpeur à laquelle leur conditionnement les réduisait jusqu'à présent. On prend progressivement conscience de l'impact d'un événement survenu à l'autre bout du monde sur les vies des employés du domaine, on prend aussi surtout conscience de la nécessité de s'engager pour faire bouger les choses. Et chacun va le faire à sa manière, à l'opposé de ce que l'on pourrait attendre de lui ce qui nous vaut des situations assez cocasses bien que toujours maîtrisées par la romancière.

    A travers la relation entre Eddy, le chauffeur, trentenaire mystérieux à la fois rassurant et inquiétant et Bertrand, le patron oscillant entre paternalisme et capitalisme, tout le jeu social est bousculé, les cartes son redistribuées. Il y a des moments assez irrésistibles, des dialogues entre les deux dignes des meilleures comédies britanniques (oui, ce Eddy a quelque chose d'un majordome anglais qui aurait roulé sa bosse un peu partout dans le monde parmi les mafieux et autres personnages peu recommandables).

    Avec ce roman, l'auteure apporte un peu de douceur dans un monde de brutes, laissant croire que oui, de nos jours, les gentils peuvent encore gagner. J'étais curieuse de lire Anne Percin après l'avoir découverte grâce au superbe Les singuliers. Je ne suis pas déçue, dans un autre style, une tout autre histoire, la même délicatesse. Reposant dans toute la violence littéraire de cette rentrée.

  • add_box
    Couverture du livre « Sous la vague » de Anne Percin aux éditions Rouergue

    Joëlle Guinard sur Sous la vague de Anne Percin

    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2016/09/sous-la-vague-danne-percin.html

    J'ai choisi ce livre pour découvrir son auteure Anne Percin dont je n'avais encore rien lu.

    Bertrand Berger-Lafitte est l'héritier d’une prestigieuse propriété de cognac, il est également actionnaire et directeur...
    Voir plus

    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2016/09/sous-la-vague-danne-percin.html

    J'ai choisi ce livre pour découvrir son auteure Anne Percin dont je n'avais encore rien lu.

    Bertrand Berger-Lafitte est l'héritier d’une prestigieuse propriété de cognac, il est également actionnaire et directeur général de son l'entreprise.

    Le tsunami de 2011 au Japon va entrainer l'entreprise Berger-Lafitte dans une importante tourmente financière car elle exporte essentiellement vers ce pays.

    Bertrand accumule les désagréments car son ex-femme devient la maîtresse de l'investisseur principal de la société, tous deux fomentent le projet de le déchoir de son rang de directeur général. Sa fille Olivia tombe enceinte de l'un de ses ouvriers, syndicaliste, et les ouvriers menacent de se mettre en grève. Bertrand est mal à l'aise avec sa fille "être le père d'une fille lui avait toujours semble être un miracle en même temps qu'un défi" et nostalgique de l'enfance d'Olivia qui est devenue une jeune femme frivole.

    Bertrand réagit avec un calme tout à fait déroutant alors que sa vie part en lambeaux.
    Il s'occupe d'un faon blessé une nuit par son chauffeur Eddy, pendant les réunions de travail il s'évade dans la contemplation des estampes japonaises accrochées au mur...
    Il trouve le réconfort auprès du faon qu'il prénomme Bambi, il est beaucoup question d'animaux dans ce roman, on va croiser une corneille coincée dans le conduit de cheminée, une chatte et sa portée, le chien de son ex-femme qui disparait et même le Roi lion...

    J'ai trouvé ce roman au départ très déroutant, je ne comprenais vraiment pas où l'auteure voulait en venir... des personnages caricaturaux, un récit assez saugrenu parsemé de rêves et de cauchemars... un étrange chauffeur Eddy, véritable colosse, tatoué, affublé de grosses bagues et consommateur de cannabis et qui fait preuve d'une rare impertinence, un personnage dont Anne Percin réalise un portrait très réussi.

    J'y ai vu une satire sociale, une sorte de fable qui oppose le monde animal et le monde de l'entreprise. Même si ce récit est plein d'humour, que son ton décalé et léger cache des réflexions plus profondes sur notre monde contemporain qu'il n'y parait, je ne pense pas que ce roman soit le meilleur pour découvrir cette auteure.

    L'écriture est fluide, certaines situations sont assez cocasses, le permanent détachement de Bertrand par rapport aux différentes situations dans lesquelles il se retrouve est surprenant. Un livre original qui cependant ne m'a pas convaincue et ne me laissera pas beaucoup de traces.