Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement ou connectez-vous pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Anne-Lise Avril

Anne-Lise Avril

La biographie de cet auteur n'est pas encore disponible, proposez la vôtre : Contactez-nous

Avis sur cet auteur (11)

  • add_box
    Couverture du livre « Les confluents » de Anne-Lise Avril aux éditions Julliard

    Claudia Charrier sur Les confluents de Anne-Lise Avril

    Coup de cœur !

    Un magnifique roman où le lecteur suit une jeune journaliste et un photographe. Ils ont en commun un engagement fort et sans limite pour leur métier. Tous deux, très accaparés par leur carrière professionnelle, voyagent au bout du monde allant dans des pays en guerre ou encore...
    Voir plus

    Coup de cœur !

    Un magnifique roman où le lecteur suit une jeune journaliste et un photographe. Ils ont en commun un engagement fort et sans limite pour leur métier. Tous deux, très accaparés par leur carrière professionnelle, voyagent au bout du monde allant dans des pays en guerre ou encore dans des endroits sauvages. Leur seul but, étant de montrer la réalité du monde.

    Lorsqu'ils se rencontrent, une histoire d'amour commence, libres et sans promesse l'un vers l'autre.
    Dans ce récit, deux périodes se croisent, le monde d'aujourd'hui et le monde futur, en 2040. Des hommes et des femmes travaillent et luttent ardemment pour la sauvegarde de la planète afin de maintenir les forêts et trouver des solutions pour préserver l'écosystème ainsi que les ressources naturelles. Un combat de tous les jours, d'une poignée d'hommes pour la survie du monde humain, animal et végétal.

    L'intrigue est superbement bien menée et la fin est brillante. C'est un livre intelligent, superbe qui nous questionne sur l'avenir des générations futures à vivre sur notre planète et sur son devenir. Je souligne tout le talent de l'auteure arrivant à fusionner avec brio, une très belle rencontre amoureuse et les problématiques auquel le monde devra faire face dans les années à venir. Que vous dire de plus, l'écriture de l'auteure est délicate, poétique et lumineuse. C'est un ouvrage passionnant, captivant et moderne qu'il faut absolument découvrir en cette rentrée littéraire.

    Entre histoire d'amour, d'anticipation et de dystopie écologique, cela a été pour moi, une claque littéraire. Pour un premier roman, c'est d'autant plus remarquable. Un très beau moment de lecture.
    https://leslecturesdeclaudia.blogspot.com/2021/10/les-confluents.html

  • add_box
    Couverture du livre « Les confluents » de Anne-Lise Avril aux éditions Julliard

    Joëlle Buch sur Les confluents de Anne-Lise Avril

    Dès les premières lignes, ce roman m’a emportée par son écriture poétique. Le personnage principal s’appelle Liouba Darcet. Elle est née d’un père Français (botaniste) et d’une mère Russe (journaliste). Elle se prédestine au métier de journaliste. Elle est encore étudiante quand elle apprend la...
    Voir plus

    Dès les premières lignes, ce roman m’a emportée par son écriture poétique. Le personnage principal s’appelle Liouba Darcet. Elle est née d’un père Français (botaniste) et d’une mère Russe (journaliste). Elle se prédestine au métier de journaliste. Elle est encore étudiante quand elle apprend la mort de ses parents qui va la bouleverser et la plonger dans la solitude. Elle sera ensuite toujours dans une sorte d’exil, ne se sentant nulle part chez elle.
    Pour son premier reportage, elle décide de partir en Jordanie pour chercher une histoire à raconter.
    « Elle avait choisi la Jordanie parce qu’elle était prise par l’appel du désert, de ces paysages immenses et vides qui la laveraient de son deuil. Rien ne la retenait plus à Paris. C’était son rêve, à présent, de partir, de s’absorber dans le monde, de s’en faire témoin, de disparaître derrière ses mots, de devenir ce puits à travers lequel passerait la lumière. La douleur de la perte, le souvenir de Moscou, c’était ce qu’elle voulait fuir. »
    Elle rencontre alors des bédouins dans le désert et recueille leurs témoignages. Leurs traditions ont changé car « le gouvernement impose aux familles de demeurer au même endroit ».
    « […] mais en perdant la vie nomade, nous avons perdu quelque chose qui était notre liberté. Nous avons dû apprendre à devenir ceux qui restent, et non plus ceux qui s’en vont. »
    Liouba fait la connaissance de Babak Majali qui plante des arbres dans le désert. Anne-Lise Avril fait de magnifiques descriptions de paysages. On a vraiment l’impression de partir en voyage avec elle. Elle insère de nombreux dialogues, à l’instar d’un reportage. Babak parle d’écosystème, de sécheresse, d’adaptation des végétaux aux conditions de vie extrêmes, au manque d’eau, à l’insolation, des sous-sols contenant des centaines d’espèces de fleurs en dormance et qui fleurissent au printemps.
    « Elle aimait l’immobilité de ces moments, ces discussions. »
    « Elle réalisait l’intrication ultime du végétal et de l’humain, qui avaient été, l’un et l’autre, la quête de leurs vies. » [à propos des parents de Liouba]
    Il y a un côté Jean Giono, « L’homme qui plantait des arbres ». Avec cette notion de planter des arbustes qui ne grandiront certainement. Pour Babak, il faut tenter absolument quelque chose avant qu’il ne soit trop tard, ne pas baisser les bras. Je dirais même aussi un petit côté Pierre Rabhi.
    De retour du désert, elle rencontre un photographe, Talal. Il est reporter de guerre à Gaza. Une attirance naît entre eux. Ils vont s’éloigner puis se retrouver quelques temps plus tard sur un autre endroit de la planète, entre deux reportages. Parfois ils travailleront ensemble sur un sujet. Liouba aura cette peur de perdre un être cher qui l’empêchera de s’attacher. Mais le désir est bien présent entre eux. A chaque fois qu’ils se croiseront, ce sera comme une évidence.
    Le roman est divisé en 4 parties : le désert, la forêt, la nuit et l’île. Il alterne entre deux périodes, les années 2010 et les années 2040. Il y a donc un peu d’anticipation dans ce roman. La fin permet de faire le lien entre les personnages.
    Ce premier roman est une belle découverte de cette rentrée littéraire. L’écriture est lente et douce. Les conversations sont bienveillantes, ouvertes, tout en simplicité. Le lecteur est sensibilisé à la préservation de la planète. Les thèmes traités sont nombreux et à la lecture de la biographie d’Anne-Lise Avril, je comprends mieux son attachement pour les forêts et leur sauvegarde.

    Merci Netgalley et Julliard pour cette belle lecture

  • add_box
    Couverture du livre « Les confluents » de Anne-Lise Avril aux éditions Julliard

    Mimosa sur Les confluents de Anne-Lise Avril

    Me suis laissée porter par l'écriture en dentelle,ciselée,poétique!Un grand voyage dans le monde et l'humanité avec ces 2 "reporters" emplis d'amour :de la guerre à la protection des arbres... Un beau livre qui invite au voyage,on part du désert en 2009 vers l'île en 2040.Surprise par ce...
    Voir plus

    Me suis laissée porter par l'écriture en dentelle,ciselée,poétique!Un grand voyage dans le monde et l'humanité avec ces 2 "reporters" emplis d'amour :de la guerre à la protection des arbres... Un beau livre qui invite au voyage,on part du désert en 2009 vers l'île en 2040.Surprise par ce découpage narratif qui ne trouve son explication dans les dernières pages!!!!
    à offrir,conseiller...

  • add_box
    Couverture du livre « Les confluents » de Anne-Lise Avril aux éditions Julliard

    Chantal YVENOU sur Les confluents de Anne-Lise Avril

    Anne-Lise Avril découpe son roman en quatre ambiances, le désert, la forêt, la nuit et l’ile, pour à chaque fois y décliner deux époques : la décennie 2010, puis un futur proche, en 2040.

    Lucie et Talal étaient fait pour se rencontrer, le hasard les a réuni en Jordanie, le talent de...
    Voir plus

    Anne-Lise Avril découpe son roman en quatre ambiances, le désert, la forêt, la nuit et l’ile, pour à chaque fois y décliner deux époques : la décennie 2010, puis un futur proche, en 2040.

    Lucie et Talal étaient fait pour se rencontrer, le hasard les a réuni en Jordanie, le talent de photographe de l’un est très complémentaire des préoccupations d’écriture de l’autre. Une alchimie immédiate les relie immédiatement, sur le mode d’une amitié profonde, puisque, Lucie l’apprendra, Talal n’est pas libre. Ils se retrouveront tout de même, sur de hauts lieux de questionnement sur la planète : scènes de guerre, ou régions sacrifiées sur l’autel du profit.

    Alors qu’en 2040, Jayal lutte autant qu’elle le peut pour défendre ce qui peut l’être encore, Aslam, seul sur une île en sursis attend son retour.

    Il faudra atteindre les dernières pages pour comprendre ce qui relie ces personnages.

    Belle plume, qui porte des personnages attachants, et décrit une intrigue amoureuse qui est un éloge de la lenteur, avec en filigrane un militantisme écologique bien impuissant parce que trop tardif.

    Merci à Babelio et aux éditions Julliard.

Bibliographie de Anne-Lise Avril (1)

Thèmes en lien avec Anne-Lise Avril

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !