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Ann Patchett

Ann Patchett

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Avis sur cet auteur (11)

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    Couverture du livre « Orange amère » de Ann Patchett aux éditions Actes Sud

    Anita Millot sur Orange amère de Ann Patchett

    Los Angeles. Par une journée de juin particulièrement étouffante, la superbe Beverley Keating fête le baptême de sa seconde fille, Frances (Franny) Son policier de mari, Fix Keating, ne se souvient pas avoir invité Albert Cousins (avocat au bureau du procureur) venu en compagnie de son collègue...
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    Los Angeles. Par une journée de juin particulièrement étouffante, la superbe Beverley Keating fête le baptême de sa seconde fille, Frances (Franny) Son policier de mari, Fix Keating, ne se souvient pas avoir invité Albert Cousins (avocat au bureau du procureur) venu en compagnie de son collègue Dick Spencer. Beverley a deux petites filles. Albert est père de trois enfants, sa femme attend son quatrième bébé …

    Un roman qui se dévoile par petites touches et beaucoup de flash-back, sur une durée de cinquante longues années (l’histoire débute en 1964) Les informations viennent un peu comme elles se présentent, sans plus de détails. Il faudra attendre le bon vouloir de l’auteure qui garde volontairement son lecteur dans un flou artistique … Ainsi, découvrirons-nous les divorces respectifs de Beverley et Albert et les six enfants de cette famille recomposée : Caroline et Franny Keating, Cal, Holly, Jeannette et Albie Cousins … Des souvenirs qui donneront vie à un roman, écrit par le compagnon de Franny (suite aux confidences de cette dernière)

    Alors, vous dire pourquoi je n’ai pas vraiment réussi à accrocher à ce récit : construction, style, rythme ?… Gros mystère ! L’alchimie ne s’est tout simplement pas produite entre ce roman et moi : je me suis un peu ennuyée. Déçue je suis, car le fond de l’histoire me paraissait pourtant terriblement prometteuse … Je suis passée à côté d’un bel ouvrage, semble-t-il … Bon, eh bien ça arrive, ça sera pour la prochaine fois !

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    Couverture du livre « La maison des Hollandais » de Ann Patchett aux éditions Actes Sud

    Régine R. sur La maison des Hollandais de Ann Patchett

    Maeve et Danny vont m’accompagner longtemps. Ce sont plus que des personnages pour moi, ils sont l’incarnation même de la force et la fragilité d’un être dans toute sa vérité.
    L’écriture est un joyau brut ciselant les émotions jusqu’à la fibre la plus ténue dans un cadre romanesque...
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    Maeve et Danny vont m’accompagner longtemps. Ce sont plus que des personnages pour moi, ils sont l’incarnation même de la force et la fragilité d’un être dans toute sa vérité.
    L’écriture est un joyau brut ciselant les émotions jusqu’à la fibre la plus ténue dans un cadre romanesque éblouissant.

    Maeve et Danny sont frère et sœur unis par un amour fraternel très fort construit sur le manque et la perte. Leur lien entre eux n’a d’égal que l’attachement sans borne que tous les deux vouent à la maison de leur enfance, la sentinelle vivante de leur histoire, la preuve archéologique de ce qu’ils ont vécu. Des années plus tard, Maeve et Danny viendront la voir, de loin en voiture et en cachette, fumant cigarette sur cigarette, partageant entre eux les souvenirs d’un passé fantôme. On l’appelle la Maison des Hollandais. Une belle et grande demeure des années 1920 avec un parc aux magnifiques tilleuls, une maison étrangère, un peu étrange à la fois austère et offerte aux regards à Elkins Park, dans la banlieue de Philadelphie de la période des années 50-60.

    Comme j’aime aussi cette belle demeure telle qu’elle est décrite par Ann Patchett. C’est vraiment un personnage à part entière où ceux qui l’habitent sont comme ensorcelés, possédés par l’envie folle de l’habiter ou de la fuir à tout prix. Les murs peuvent tendre les liens ou les rompre brutalement comme une mauvaise fée. Elle est à la fois si austère avec ses vieux portraits et si légère avec ses baies ouvertes à tous les regards comme si les yeux pénétraient l’âme entière. C’est un lieu unique sans retour en arrière pour tout ce qu’on y laisse et pour tout ce que l’on garde. Et nous fait grandir.

    C’est si beau et fort, ce lieu, ce lien magique, que rien ne peut séparer. C’est si déchirant et émouvant, la séparation brutale avec les derniers souvenirs d’une famille que rien ne peut réparer. Des nœuds et des liens difficiles à démêler entre amour, haine et pardon quand un seul lieu concentre tant de sentiments vécus plus forts et plus profondément quand on est enfant ou adolescent.

    J’ai aimé suivre Danny dans ce long apprentissage à devenir homme, toujours sous le regard attendrissant et maternel de Maeve. Danny est le fil conducteur du roman, Maeve l’aînée est son ange gardien allant jusqu’au sacrifice d’abandonner sa propre vie pour guider son jeune frère. Autant de bouts de soi à assembler et d’étapes à construire pour sauver une vie telle qu’on rêve de la vivre.

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    Couverture du livre « La maison des Hollandais » de Ann Patchett aux éditions Actes Sud

    Madame Tapioca sur La maison des Hollandais de Ann Patchett

    Maeve et Danny Conroy ont grandi dans la majestueuse Maison des Hollandais, un manoir située dans la banlieue de Philadelphie, construit en 1922 par la famille VanHoebeek qui avait fait fortune dans le commerce des cigarettes. Ils ont rempli leur maison américaine de trésors européens, de...
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    Maeve et Danny Conroy ont grandi dans la majestueuse Maison des Hollandais, un manoir située dans la banlieue de Philadelphie, construit en 1922 par la famille VanHoebeek qui avait fait fortune dans le commerce des cigarettes. Ils ont rempli leur maison américaine de trésors européens, de miroirs ornés, de boiseries, de fenêtres fantaisistes, de tableaux. le père de Maeve et Danny a acheté cette demeure pour sa femme après avoir réussi dans l'immobilier. Les anciens pauvres se retrouvent soudain à habiter dans un cadre digne d'un conte de fées.
    L'intrigue pourrait aussi ressembler à un conte de fées : une mère qui s'enfuit, un père distant, une soeur et un frère orphelins renvoyés par une odieuse belle-mère. Cette intrigue deviendrait un cliché entre les mains de beaucoup de romancier. Mais Ann Patchett est autrement plus subtile et profonde.

    L'auteur explore à nouveau les thèmes de la famille et des relations entre frères et soeur. Un domaine dans lequel elle excelle.
    A partir du lien obsessionnel qu'entretiennent Maeve et Danny avec la maison familiale où ils vivaient lorsqu'ils étaient enfants, Patchett va dérouler leur vie au fil des années qui passent. L'histoire est racontée par Danny de façon non linéaire. Comme dans Orange Amère les différents sauts dans le temps et les événements importants qui rythme la vie de cette fratrie ressemblent à un puzzle en cours de construction. On ne sait pas qu'elle sera la pièce suivante, mais une fois placée, l'image se constitue et devient claire. C'est un des talents d'Ann Patchett : ne jamais perdre son lecteur en gérant la temporalité de son récit avec habileté.

    L'auutre talent indéniable de l'auteur c'est sa capacité à nous transmettre la profondeur émotionnelle et toute l'intériorité de ses personnages. Elle met judicieusement en lumière leur complexité autant que leur évidence. Ann Patchett semble être née pour raconter les drames familiaux où chaque personnage partage les blessures de toutes les autres personnes impliquées, où chacun se construit en essayant de bricoler avec ce que la vie donne et reprend.

    Mais s'arrêter sur ces points « techniques » serait une erreur car il y a aussi dans ce roman une grande force émotionnelle. J'ai été touchée par le lien indéfectible qui unit ce frère et cette soeur, ce lien inébranlable entre eux qui à la fois les sauve et déjoue leur avenir. La maison de leur enfance et le passé ne les lâchent pas. L'histoire de leur paradis perdu n'est qu'un prétexte d'écrivain pour approfondir les thèmes de la famille et du pardon.

    J'avais beaucoup aimé Orange Amère mais La maison des Hollandais est selon moi encore meilleur. Plus romanesque, plus émouvant. J'attends déjà le suivant.

    Traduit par Hélène Frappat

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    Couverture du livre « La maison des Hollandais » de Ann Patchett aux éditions Actes Sud

    danielle cubertafon sur La maison des Hollandais de Ann Patchett

    Un frère est une sœur, des liens très fort, une histoire passionnante car mon frère ma beaucoup manquer la vie nous a separer peut etre qu un jour on seras réunis, a decouvrir avec plaisir, la vie ,le passe n est toujours pas facile mais l espoir reste

    Un frère est une sœur, des liens très fort, une histoire passionnante car mon frère ma beaucoup manquer la vie nous a separer peut etre qu un jour on seras réunis, a decouvrir avec plaisir, la vie ,le passe n est toujours pas facile mais l espoir reste