Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Angledroit Ciceron

Angledroit Ciceron
Banlieusard pur jus, l?auteur - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu?au Bac et est aussitôt entré dans la vie active par l... Voir plus
Banlieusard pur jus, l?auteur - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu?au Bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt il a eu goût pour la lecture, notamment les romans : Céline, Dard, Mallet et bien d?autres. Et très tôt aussi il a ressenti le besoin d'?écrire .

Avis sur cet auteur (16)

  • add_box
    Couverture du livre « Les enquetes de ciceron - n 12 - descente a menilmontant - paris xxe » de Angledroit Ciceron aux éditions Palemon

    Yv Pol sur Les enquetes de ciceron - n 12 - descente a menilmontant - paris xxe de Angledroit Ciceron

    Jojo la Perdrix, un truand d'envergure locale s'est évadé de prison, a sans doute commis plusieurs larcins, des cambriolages de vieilles dames qui lui ont rapporté pas mal, avant de réintégrer sa cellule. Le commissaire Théophile Saint Antoine n'est pas vraiment sûr de son indic, Lili qui a fait...
    Voir plus

    Jojo la Perdrix, un truand d'envergure locale s'est évadé de prison, a sans doute commis plusieurs larcins, des cambriolages de vieilles dames qui lui ont rapporté pas mal, avant de réintégrer sa cellule. Le commissaire Théophile Saint Antoine n'est pas vraiment sûr de son indic, Lili qui a fait tomber Jojo. Il demande donc à Cicéron de la surveiller. Sitôt dit sitôt fait d'autant plus que tout cela est loin d'être officiel et est bien payé. Avec ses acolytes, René presque redevenu lui-même après son AVC et Momo, toujours manchot, Cicéron se met en planque. Sans oublier Vanessa la fliquette avec qui Cicéron est comme qui dirait en train de commencer une officialisation de leur relation.

    Ce sont les rues de Belleville et de Ménilmontant voire même les ruelles, les plus cachées qui sont le terrain de jeu de la fine équipe cette fois-ci. Quand le commissaire débloque, il faut bien que quelqu'un assure, et c'est à Cicéron que la tâche est confiée. Heureusement qu'il est bien épaulé et que ses collègues bras cassés -un seul pour Momo- assurent eux-itou. Pour l'intrigue, je vous laisse juges, moi j'ai aimé me promener dans ce quartier parisien, planquer avec Cicé et tenter de comprendre pourquoi Saint Antoine débloque et j'ai réussi à tout capter. En outre, je me suis marré, comme d'habitude, René est délicieux de franchise, de conneries dites ou faites -c'est le Béru de Cicé, la référence est revendiquée- et surprenant lorsqu'il fait preuve de talents insoupçonnés et fait avancer l'enquête à vive allure.

    Cicéron lui, se pose des questions : ses maîtresses épisodiques lui ont signifié leur abandon, il s'installe progressivement avec Vanessa, c'est nouveau pour lui, mais est-ce bien raisonnable ? Plus question, pour le moment, de mugueter la première rencontrée.

    Bon, ben, voilà, j'ai tout dit. Ah non, un dernier truc : lisez Cicéron Angledroit, c'est vachement bien, on rit, on tremble, on s'émeut -si si sous ses grands airs de macho, il est émouvant Cicéron- et on attend la suite...

  • add_box
    Couverture du livre « Les enquetes de ciceron - n 12 - descente a menilmontant - paris xxe » de Angledroit Ciceron aux éditions Palemon

    Chantal Lafon sur Les enquetes de ciceron - n 12 - descente a menilmontant - paris xxe de Angledroit Ciceron

    Le douzième opus de Claude Picq illustre parfaitement ce propos de Frédéric Dard : « Il faut beaucoup de talent pour faire rire avec des mots. Mais il faut du génie pour amuser avec des points de suspension. »
    Le lecteur aura le loisir de visiter Ménilmontant, en écoutant Cicéron narrer ses...
    Voir plus

    Le douzième opus de Claude Picq illustre parfaitement ce propos de Frédéric Dard : « Il faut beaucoup de talent pour faire rire avec des mots. Mais il faut du génie pour amuser avec des points de suspension. »
    Le lecteur aura le loisir de visiter Ménilmontant, en écoutant Cicéron narrer ses aventures en direct-live.
    J’ai bien écrit en écoutant, car la bonne littérature populaire, au sens noble du terme, c’est celle que le lecteur entend en lisant.
    Ici on fête la culture du divertissement, les ressorts sont forcément comiques, l’écriture est truculente, les situations burlesques. La verve de notre trio n’est plus à démontrer.
    « Les vrais copains, c’est pas quand on boit, c’est quand on est sobre. »
    En toile de fond, disais-je, Ménilmontant : « Un bel endroit, genre pergola géante faite de douze colonnes, peintes par des artistes de rue, surmontées de trois sortes de marquises arrondies en métal et panneaux transparents. Quelques touristes nous ont précédés et mitraillent les œuvres de street-art, le panorama et, bien sûr, se font des selfies avec Paris en toile de fond. »
    Trois nouveautés notre Momo devient collaborateur salarié, René remis de son AVC a une taille de guêpe et ne picole plus, mais surtout le commissaire Saint Antoine a totalement disjoncté.
    Si près de la retraite que couve Saint Antoine ?
    Croyez-moi la question se pose lorsque l’on découvre les tribulations de notre trio.
    Sur le plan personnel, notre détective se stabilise, enfin à sa façon. Je vous fais remarquer, mais vous l’aviez déjà constaté, que Cicéron est à lui seul l’illustration de notre société qui change en profondeur sur ses concepts de vie familiale.
    Des échos aux numéros précédents, font que nous ne pouvons pas nous perdre dans cet ensemble cohérent.
    Il n’écrit comme personne, jeux de mots, calembours et mots tordus, langage oralisé donnent ce rythme particulier à ces enquêtes atypiques.
    En conclusion, j’ai une terrible inquiétude pour l’avenir, notre détective risque les foudres de #Mee Too…
    « Le sexe me rend bipolaire. »
    Et comme le dit Momo :
    « Tu ne peux pas demander ça à Cicé. C’est l’homme d’une seule femme. […] celle de l’instant.
    Ne me reprochez pas mon addiction, je la revendique.
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 27 février 2020.

  • add_box
    Couverture du livre « Comme un cheveu sur le wok » de Angledroit Ciceron aux éditions Palemon

    Yv Pol sur Comme un cheveu sur le wok de Angledroit Ciceron

    Le changement c'est maintenant pour Cicéron. René a fait un AVC et est à l'hôpital donc pas vraiment absent du livre, mais absent quand même. Brigitte, la maîtresse historique a posé sa démission ainsi que Jocelyne, maîtresse plus épisodique. Reste Vanessa la fliquette préférée du détective et...
    Voir plus

    Le changement c'est maintenant pour Cicéron. René a fait un AVC et est à l'hôpital donc pas vraiment absent du livre, mais absent quand même. Brigitte, la maîtresse historique a posé sa démission ainsi que Jocelyne, maîtresse plus épisodique. Reste Vanessa la fliquette préférée du détective et dans un autre genre Momo, à temps partiel pour cause de cornaquage de son remplaçant à la vente de journaux des sans-abris. Il démissionne lui aussi.

    Les affaires ce n'est pas ça non plus, alors, lorsque maître Olivier Tcheng l'engage pour aider l'une de ses jeunes clientes accusée de prostitution et proxénétisme, Cicéron plonge dans Paris XIIIème.

    Du changement dans la continuité donc pour Cicéron. Tout change et rien ne change. Je sais tout cela ne veut pas dire grand chose, mais faut bien que je remplisse les lignes. Pour être plus clair, tout change dans l'entourage du célèbre détective : les abandons sus-cités et un quasi engagement avec Vanessa, mais Cicéron reste fidèle à ses principes tout en se posant pas mal de questions. Je ne suis pas sûr d'avoir été plus clair, mais peu importe, le mieux est de lire cette enquête en plein Paris XIIIème. Parce que même s'il est plus introspectif, tout ce qui fait qu'on aime Cicéron est là : une gouaille reconnaissable, des jeux de mots, des copains hauts en couleurs et efficaces -j'exagère, je vante les qualités des uns et des autres dont ils ne sont pas forcément dépourvus mais qu'ils ne savent pas ou ne souhaitent pas mettre en avant, alors il faut bien que quelqu'un le fasse, pour tenter le lecteur-, une famille particulière ou plutôt des bouts de familles particuliers, une manière unique d'interpeller le lecteur et une enquête qui, même si elle n'est pas l'intérêt principal de cet opus -c'est pas moi qui le dis, c'est Cicéron himself (bon, techniquement, c'est moi aussi, mais je ne fais que répéter)- donne la touche polar inévitable chez Cicéron et chez Palémon.

    Un onzième volume qui amorce un changement dans la collection des aventures de Cicéron Angledroit, un changement en douceur qui appelle une suite que j'attends. Nul doute que Claude Picq alias Cicéron reprenne du service.

  • add_box
    Couverture du livre « Comme un cheveu sur le wok » de Angledroit Ciceron aux éditions Palemon

    Chantal Lafon sur Comme un cheveu sur le wok de Angledroit Ciceron

    Vous qui suivez mes lectures vous n’avez pas oublié que pour l’opus 10 je vous avais narré Les droits imprescriptibles su lecteur, et vanté le pourquoi il faut lire les aventures de ce détective.
    Opus 11, je n’ai pas changé d’avis.
    Paradoxe de cet opus à l’heure où il décide de faire une...
    Voir plus

    Vous qui suivez mes lectures vous n’avez pas oublié que pour l’opus 10 je vous avais narré Les droits imprescriptibles su lecteur, et vanté le pourquoi il faut lire les aventures de ce détective.
    Opus 11, je n’ai pas changé d’avis.
    Paradoxe de cet opus à l’heure où il décide de faire une coupe sombre dans sa collection féminine, notre détective chinoise dans le XIIIème.
    Exit sa banlieue, où son QG a été envahi par le repreneur du bistrot de Raoul. L’envahisseur s’appelle Monsieur Yu, le croyez-vous ?
    René est out et le pauvre commissaire Saint Antoine a presque un pied dans la tombe de sa retraite. De quoi démoraliser les troupes.
    Cicéron est plus amoureux que jamais de sa Vaness’ presque limite vieux couple, ça fait réfléchir, mais il vous réserve quelques surprises et elle aussi.
    Momo est en forme, il se recentre dans l’efficacité et sa complicité est précieuse pour notre détective, son imagination est au maximum et cela nous fait bien rire.
    Alors que tout va à vau l’eau, et par le plus grand des hasards notre détective doit sortir de prison la demoiselle Xiao injustement emprisonnée alors qu’elle rentrait chez elle après sa prestation de pole dance.
    Je vous en ai dit assez, vous retrouverez l’écriture affûtée de notre auteur, avec son lot de fines observations tant psychologiques que géographiques.
    Cocasseries aux dépens du pov’ René : « Elle l’a carrément déguisé en Sherlock Holmes. Je pense qu’elle se fout de lui. Costar en tweed trois-pièces qu’elle a dû chiner dans les poubelles du musée Grévin. »
    Vous visiterez le XIIIème mieux que si vous y étiez car l’auteur à le sens du détail qui tue et vous peut-être pas.
    Vous y retrouverez calembours et autres jongleries littéraires et soyez assuré que c’est comme la pole dance pas donné à tout le monde.
    Méfiez-vous, toujours de ce qui parait simple c’est souvent plus compliqué qu’il n’y parait.
    Le lecteur s’amuse et savoure ce nouvel opus comme une tasse de thé parfumé avec l’élégance de l’équilibre de ses multiples saveurs.
    Un proverbe chinois dit « C’est se rendre complice d’une impertinence que d’en rire », vous dire si je suis complice car j’ai bien ri mais pas que.
    Bien évidemment nous attendons le suivant car dans celui-ci il y avait quelques ouvertures qui se profilaient.
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 29 septembre 2019.

Ils suivent Angledroit Ciceron

Thèmes en lien avec Angledroit Ciceron

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !

Récemment sur lecteurs.com