Angledroit Ciceron

Angledroit Ciceron
Banlieusard pur jus, l?auteur - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu?au Bac et est aussitôt entré dans la vie active par l... Voir plus
Banlieusard pur jus, l?auteur - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu?au Bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt il a eu goût pour la lecture, notamment les romans : Céline, Dard, Mallet et bien d?autres. Et très tôt aussi il a ressenti le besoin d'?écrire .

Avis (12)

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    Couverture du livre « Les enquêtes de Cicéron ; tel est pris qui croyait pendre » de Angledroit Ciceron aux éditions Palemon

    Yves MABON sur Les enquêtes de Cicéron ; tel est pris qui croyait pendre de Angledroit Ciceron

    Deux avertissements en quatrième de couverture : le premier : "Attention, cet ouvrage comporte certaines scènes pour adultes et un vocabulaire susceptibles de choquer les âmes chastes...", et le second : "Mise en garde de l'éditeur : De nombreux cas d'addiction ont été rapportés. Cette addiction...
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    Deux avertissements en quatrième de couverture : le premier : "Attention, cet ouvrage comporte certaines scènes pour adultes et un vocabulaire susceptibles de choquer les âmes chastes...", et le second : "Mise en garde de l'éditeur : De nombreux cas d'addiction ont été rapportés. Cette addiction semble irréversible et définitive. Toutefois, à ce jour, aucune plainte n'a été enregistrée." Si le premier m'incite forcément à aller y voir de plus près, d'autant plus que j'ai récemment goûté au truc avec Tiens bon l'pinceau, y a des coulures, pour le second, il est déjà trop tard pour moi. Lorsque ces quatre-là, qui sont déjà pas mal lorsqu'ils restent dans le Val de Marne, viennent à Concarneau, c'est un peu comme trouver dans sa galette, non pas un poil pubien, mais le résultat d'une épilation intégrale. C'est voyant, ça gratte et ça passe mal.

    Le Breton n'est pas réputé pour son accueil généreux envers les Parisiens, mais pour une flicque, un détective privé et une paire de gus dont on se demande à quoi elle sert si ce n'est à picoler et butiner local pour René et à se faire discret pour Momo, l'exercice est encore plus délicat. D'autant plus que l'équipe pose des questions, se mêle d'affaires privées et ne parvient pas à faire tout cela discrètement.

    Encore une bonne enquête pour Cicéron qui ravira ses lecteurs dont la liste va pouvoir s'allonger en Bretagne, avec les habitants qui ont le sens de l'humour et de la dérision, car rien ni personne n'est épargné. Ouf, si Cicéron faisait dans la bien-pensance et le consensuel, on l'aimerait beaucoup moins.

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    Couverture du livre « Les enquêtes de Cicéron T.3 ; fallait pas écraser la vieille » de Angledroit Ciceron aux éditions Palemon

    DANDY sur Les enquêtes de Cicéron T.3 ; fallait pas écraser la vieille de Angledroit Ciceron

    Dire qu’il y a du San Antonio dans Cicéron me paraît très convenu. Néanmoins, quelques envolées linguistiques, quelques descriptions des scènes et personnages font penser au héros du regretté Frédéric DARD.
    En bonne lectrice, et admiratrice, de San Antonio, j’ai donc passé un très bon moment en...
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    Dire qu’il y a du San Antonio dans Cicéron me paraît très convenu. Néanmoins, quelques envolées linguistiques, quelques descriptions des scènes et personnages font penser au héros du regretté Frédéric DARD.
    En bonne lectrice, et admiratrice, de San Antonio, j’ai donc passé un très bon moment en tournant les pages de ce roman policier plein d’humour et de bons mots.
    L’intrigue par elle-même n’est pas l’élément le plus important -quoique l’auteur la mène sans coup férir de la première à la dernière page et réussit à embarquer le lecteur à sa suite- Non, l’important, ce sont les personnages dont les héros, Cicéron, détective fine mouche, séducteur de ses dames sans en faire trop ; Momo et René, ses potes d’aventures, complices de ses pérégrinations, forment une bande de pieds nickelés attachants et fort sympathiques.
    Grâce à eux, j’ai traversé la banlieue parisienne, reconnaissant même certains endroits (j’habite vers Bondoufle) et surtout, j’ai passé un excellent moment, tout à la fois intriguée par ces drôles de héros et amusée par leurs aventures.
    C’était ma première expérience dans les pas de Cicéron ; je pense que je vais continuer à suivre ses enquêtes qui m’ont bien « éclatée ».
    A conseiller à tous ceux qui ont envie de se faire un polar tout en se fendant la poire.
    Jouissif !

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    Couverture du livre « Les enquêtes de Cicéron ; tel est pris qui croyait pendre » de Angledroit Ciceron aux éditions Palemon

    Chantal Lafon sur Les enquêtes de Cicéron ; tel est pris qui croyait pendre de Angledroit Ciceron

    Les droits imprescriptibles
    du lecteur
    Le droit de ne pas lire.
    Vous avez le droit de ne pas lire Cicéron et ses aventures de banlieue mais pas que… Cependant vous allez priver vos zygomatiques de gymnastique.
    Le droit de sauter des pages.
    Sauter, sauter ! Comme c’est vite dit. C’est un...
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    Les droits imprescriptibles
    du lecteur
    Le droit de ne pas lire.
    Vous avez le droit de ne pas lire Cicéron et ses aventures de banlieue mais pas que… Cependant vous allez priver vos zygomatiques de gymnastique.
    Le droit de sauter des pages.
    Sauter, sauter ! Comme c’est vite dit. C’est un exercice où nos compères excellent si je crois ce que j’ai lu, donc pauvre diable vous risquez de ne pas assister aux scènes les plus croustillantes, il n’y a pas que Vaness’ qui vaut le détour. Les Bretonnes sont comment dire… Lisez, vous verrez !
    Le droit de ne pas finir un livre.
    Vous faites ce que vous voulez mais l’auteur vous a concocté une intrigue aux petits « bulots ».
    Le droit de relire.
    Parfois indispensable, si vous vous êtes laissé distraire, par les péripéties annexes à l’intrigue.
    Le droit de lire n'importe quoi.
    Pour une fois que vous n’avez pas n’importe quoi entre les mains, profitez-en pour réviser vos drôles de mots : néologismes, anagrammes, palindromes, calembours, contrepèteries etc. Votre niveau de français s’en trouvera nettement amélioré.
    Le droit au bovarysme
    Je ne suis pas méchante, je vous explique : c’est une maladie textuellement transmissible, vous courez le risque de vous prendre pour l’un des personnages.
    Faites le bon choix pour ne pas vous ennuyer. Attention !
    Le droit de lire n'importe où.
    Bien évidemment lisez où vous voulez, avec qui vous voulez, mais : lisez !
    Le droit de grappiller.
    Vous auriez raison, prendre de-ci, de-là. Butinez, il n’y a que ça de vrai.
    Le droit de lire à haute voix.
    Je vous le recommande, car s’il y a des histoires à lire à haute voix, ce sont les aventures de nos énergumènes, évitez les oreilles d’enfants mais vos collègues de bureau, de chantier…devraient absolument pouvoir en profiter.
    Le droit de vous taire.
    Ben oui, mais ce serait dommage de ne pas parler d’une lecture aussi réjouissante et je pèse mes mots.
    Mais à mon avis, vous aurez envie de partager ce qui vous a bien fait rire, et vous rendrez hommage à Claude Picq alias Cicéron Angledroit en diffusant votre enthousiasme sur tous les supports consacrés à la « vraie » littérature.
    Conclusion : Selon la bible de Daniel Pennac, je vous ai rappelé tous vos droits de lecteur, mais me direz-vous je ne vous ai rien dévoilé de l’histoire.
    C’est le petit numéro 10, je suis une fidèle depuis le 1, pour les esprits chagrins qui me reprochent parfois de faire trop de pub aux uns et pas assez aux autres, ils seront satisfaits. Si vous voulez en savoir plus (et j’ai fait cet exercice périlleux dans ce but précisément) LISEZ !
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 8 avril 2019

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    Couverture du livre « Les enquêtes de Cicéron ; tiens bon l'pinceau, y'a des coulures ! » de Angledroit Ciceron aux éditions Palemon

    Chantal Lafon sur Les enquêtes de Cicéron ; tiens bon l'pinceau, y'a des coulures ! de Angledroit Ciceron

    Le neuvième bébé de l’auteur, que je suis dans ses péripéties et qui résonne comme la neuvième de Beethoven.
    Me croirez-vous, ce farceur nous donne à chaque opus un préambule qui nous présente ses personnages principaux, Cicéron et ses potes René et Momo, Saint Antoine. Impossible de les...
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    Le neuvième bébé de l’auteur, que je suis dans ses péripéties et qui résonne comme la neuvième de Beethoven.
    Me croirez-vous, ce farceur nous donne à chaque opus un préambule qui nous présente ses personnages principaux, Cicéron et ses potes René et Momo, Saint Antoine. Impossible de les confondre ceux-là. Pourquoi lis-je ce préambule, je crois que c’est évident pour la liste des conquêtes de notre détective, ses nanas comme il dit. Là, la lectrice que je suis, pourrait perdre le fil bien que notre homme soit fidèle à sa manière mais pas du tout enclin à fixer un numérus clausus.
    Cicéron, notre détective préféré, est sollicité par une surgie de son passé, des bancs de l’école. Non, cette connaissance ce n’est pas Séverine mais sa fille évidemment. Il va se trouver avec son équipe, embringué dans une sombre histoire de tableau volé, un Mijo. Imaginez !
    Bien évidemment c’est Cicéron qui narre l’affaire, vous interpelle et vous fait le témoin de ses saillies littéraires (calembours, néologismes etc.) et pas seulement littéraires. Vous lecteur participerez à tout, il ne vous épargnera rien.
    Au départ de cette nouvelle aventure notre détective est bien ennuyé René et Momo sont fâchés. Pas facile de les réconcilier mais la visite de vignobles aide bien et enfin René prononcera le sésame ; « J’mescuse, Momo… Mes pensées ont dépassé mes paroles. » et voilà notre quatuor remis en selle, ouf on n’imagine même pas la perte irrémédiable que cela aurait été pour nous.
    Ragaillardis par ce nouveau départ, chacun va apporter sa contribution à la résolution de cette affaire.
    Comme toujours, les portraits sont croqués avec humour, cocasserie et humanité.
    Il faut remarquer pour ce neuvième opus des similarités avec la neuvième de Beethoven, eh oui rien que ça ! Dans cette histoire on célèbre le symbole de la fraternité du peuple, l’apogée d’une amitié et des amitiés particulières, une ode à la joie, une enquête aux dimensions colossales. Le monde de l’Art dans tous ses états.
    Que notre auteur soit habile à fabriquer sa pelote en détournant l’actualité, les tics de langage de nos édiles, et à mettre en avant ceux dont on parle peu ou pas, le lecteur s’en réjouit.
    Je ne vous dévoilerai rien de l’intrigue, trop facile, lisez, vous dis-je !
    Tiens bon l’pinceau, y a des coulures peut se résumer par cet éclair de lucidité de René « Le temps qu’on perd, c’est la salle d’attente du cimetière… » et j’ajouterai pour finir sur l’Hymne à la joie « Tous les êtres boivent la joie, aux seins de la nature… »
    Un immense merci à Claude Picq et aux éditions Palémon pour leur confiance.
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 21 janvier 2019.

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