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Angelique Villeneuve

Angelique Villeneuve

Angélique Villeneuve est née en 1965. Auteur de sept romans, elle a vécu en Suède et en Inde avant de s’installer tout près de Paris. Ses portraits de femmes meurtries sont ceux, toujours, de corps debout.

Son roman, Maria, est paru en février 2018 chez Grasset. Nuit de septembre, un récit de de...

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Angélique Villeneuve est née en 1965. Auteur de sept romans, elle a vécu en Suède et en Inde avant de s’installer tout près de Paris. Ses portraits de femmes meurtries sont ceux, toujours, de corps debout.

Son roman, Maria, est paru en février 2018 chez Grasset. Nuit de septembre, un récit de deuil lumineux, est publié deux ans plus tôt chez le même éditeur. Les fleurs d’hiver (en poche chez Libretto) est lauréat de quatre prix, dont Le Prix Millepages.

Elle écrit aussi pour la jeunesse des albums tendres et poétiques, peuplés de jardins, de forêts.

Crédit photo : JF Paga, Grasset

Articles en lien avec Angelique Villeneuve (1)

Avis sur cet auteur (56)

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    Couverture du livre « Maria » de Angelique Villeneuve aux éditions Grasset Et Fasquelle

    armelle leroy sur Maria de Angelique Villeneuve

    Je l'ai lu d'une traite , en une après midi et tellement heureuse du dénouement !
    A. Villeneuve nous pousse à réfléchir sur les cases dans lesquelles on nous met dès la naissance ; dérangeant , oui , mais émouvant et juste .

    Je l'ai lu d'une traite , en une après midi et tellement heureuse du dénouement !
    A. Villeneuve nous pousse à réfléchir sur les cases dans lesquelles on nous met dès la naissance ; dérangeant , oui , mais émouvant et juste .

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    Couverture du livre « La belle lumière » de Angelique Villeneuve aux éditions Le Passage

    Evlyne Léraut sur La belle lumière de Angelique Villeneuve

    La belle lumière, l’hymne à la persévérance.
    Magistral, étonnamment lucide, mature, « La belle lumière » est un chef-d’œuvre. Avant tout sachez que l’écriture d’Angélique Villeneuve est à elle seule déjà, un palais d’honneur.
    « Elle se le promet. Elle aura vingt-deux ans dans dix jours. Loin...
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    La belle lumière, l’hymne à la persévérance.
    Magistral, étonnamment lucide, mature, « La belle lumière » est un chef-d’œuvre. Avant tout sachez que l’écriture d’Angélique Villeneuve est à elle seule déjà, un palais d’honneur.
    « Elle se le promet. Elle aura vingt-deux ans dans dix jours. Loin du passé, apprendre à vivre dans l’Alabama. »
    Kate et déjà si déterminée à contrer les angoisses les plus tenaces. Elle, dans cette plantation du Sud des États- Unis, éloignée des siens pour vivre avec Arthur. Kate puise entre landes et forêts, les paraboles à réinventer. Chercher au plus profond des clairières les conjugaisons qui feront d’elle la future mère d’Helen. Siamoises avant l’heure du bercement des jours, diapason et la maternité salvatrice.
    « Quand les deux ne seront plus qu’un, quand le dedans sera le dehors et le dessus le dessous, alors tu entreras dans le royaume. »
    Le récit n’est plus. Nous sommes dans l’histoire, celle retranscrite avec le chant des intériorités. La conviction d’un langage source, entrelac, et dévoré par un poignant qu’on n’oubliera jamais. Helen dix-neuf mois, malade, recroquevillée dans son petit lit. L’ombre étale ses craintes et attise l’inquiétude de la perte, celle de la mort. Bataille encerclée par les méandres des impuissances. La mère est devenue l’emblème des risques du monde et de l’irrévocable.
    « Il existe huit sortes de fièvres. Celle d’hiver et celle des pluies, la grande, la petite, la jaune, celle qui n’en vise qu’un seul et celle qui ravage des familles ou des hameaux entiers, celle qui transforme les visages en charbon et les corps des humains en bêtes. »
    Kate dessinant l’espoir au-delà des larmes sur la fragilité des épreuves vacillantes. Helen va survivre. La fièvre aura eu raison de ce petit corps brassé dans tous les sens, devenue aveugle, sourde et muette. Dix-neuf mois de lumière, de sons et d’un langage disparu à jamais. Le néant, l’enfant est l’abîme où Kate plonge les bras en avant. Les cheveux accrochés aux racines de l’impondérable. Le combat va être manichéen, opératif et spéculatif. Apprendre à Helen à vivre dans le sombre de ses nuits. Le toucher pour seule arme, le point d’appui d’une enfance brisée. Kate est tenace. L’amour d’une mère emporte avec lui les rayons d’une lumière résistante et altière. Elle va affronter les épreuves. Chercher de par le monde le vaste de l’espérance. La clef qui lui rendra sa fille. Helen va se métamorphoser en pépite d’or de courage et de ténacité. Grâce à Miss Sullivan, aux garants des possibilités mais et surtout grâce à elle-même. Kate sera l’abnégation. Céder sa place aux vents contraires et croire en sa fille Helen. Ce récit mémoriel est un flambeau.
    « Helen est la première femme aveugle, sourde et muette de l’histoire à obtenir un diplôme universitaire. Elle crée en 1915 une fondation pour la prévention de la cécité et la lutte contre la malnutrition. Socialiste, elle milite toute sa vie pour le droit des femmes et la paix… En 1952, à l’occasion du centenaire de Louis Braille, la France la décore de la Légion d’honneur à Paris. »
    « La belle lumière » est la conjugaison des renaissances. Il est un modèle. Crucial et incontournable, l’éclatante belle lumière, celle de la foi en l’autre. En lice pour le fabuleux prix Hors Concours des Éditions indépendantes 2021. Publié par les majeures Éditions Le Passage.

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    Couverture du livre « La belle lumière » de Angelique Villeneuve aux éditions Le Passage

    Magali BERTRAND sur La belle lumière de Angelique Villeneuve

    Que le roman d’Angélique Villeneuve soit publié aux éditions Le passage a tout d’un symbole, car si sa Belle lumière nous parvient aujourd’hui, c’est pour nous raconter l’histoire d’une petite fille devenue mythe en y accédant après être passée par la plus terrible des ombres, ou, plutôt, celle...
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    Que le roman d’Angélique Villeneuve soit publié aux éditions Le passage a tout d’un symbole, car si sa Belle lumière nous parvient aujourd’hui, c’est pour nous raconter l’histoire d’une petite fille devenue mythe en y accédant après être passée par la plus terrible des ombres, ou, plutôt, celle de sa mère qui mit tout en œuvre pour la sortir du néant qui l’avait engloutie. Car si le récit édifiant d’Helen Keller, gamine américaine devenue aveugle, sourde et muette à la suite d’une mauvaise fièvre au sortir de la guerre de Sécession, puis brillamment rendue au monde de la communication par son institutrice ( et, cela va sans dire, un p’tit coup de pouce du bon Dieu), avait été pédagogiquement martelé aux aspirants communiants de ma génération, il s’en est fallu de beaucoup que l’on nous parle du contexte dans lequel elle avait grandi et d’encore plus que l’on évoque le lien d’amour si farouche et si fort qui avait probablement permis de la hisser jusqu’à la lumière.
    C’est ce lien qui traverse de part en part, de sa belle lumière, le roman d’Angélique Villeneuve. Elle offre au personnage discret et meurtri de cette mère, endolorie par la souffrance de sa fille qu’elle pressent dans ses comportements de petite sauvage abandonnée à sa nuit, un éclairage doux mais puissant qui exacerbe les fulgurances lumineuses comme les petits arrangements des coins sombres. Elle imagine et nous fait partager la violence brutale du silence et des ténèbres qui s’abattent entre une enfant chérie et les siens, la force instinctive et maladroite d’une mère pour trouver et imposer un mode de communication sensoriel, au mépris des codes de l’éducation. Elle propose à notre lecture l’interprétation sensible des blancs laissés par l’Histoire, des silences posés sur l’intimité d’une famille démunie face à une situation qui la dépasse, des souvenirs de celle que l’on oublie mais dont la peine et la foi en sa fille furent suffisamment fortes pour soulever des montagnes de doutes et offrir à cette dernière la part de « belle lumière » à laquelle elle avait droit.
    Et, portée par la plume gracieuse et poétique de son auteur, l’histoire d’Helen Keller s’arrache du socle pesant des statues pour s’assouplir de bruyants défauts et de maladroits tâtonnements et se réchauffe à la lumière retrouvée des personnages jusque-là restés dans l’ombre pour mieux toucher notre cœur de lecteur. Une belle et lumineuse réussite.

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    Couverture du livre « S'appeler Raoul » de Angelique Villeneuve et Marta Orzel aux éditions Actes Sud Junior

    Manonlitaussi sur S'appeler Raoul de Angelique Villeneuve - Marta Orzel

    Raoul de Angélique Villeneuve et Marta Orzel

    Raoul confie à son amie Jacquotte qu’il n’aime pas son prénom, à aucun moment et cela le fait se sentir mal.
    Pourtant Jacquotte essaie de le convaincre que pour elle Raoul est un prénom fabuleux mais le nom est-il important dans une si belle...
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    Raoul de Angélique Villeneuve et Marta Orzel

    Raoul confie à son amie Jacquotte qu’il n’aime pas son prénom, à aucun moment et cela le fait se sentir mal.
    Pourtant Jacquotte essaie de le convaincre que pour elle Raoul est un prénom fabuleux mais le nom est-il important dans une si belle amitié?
    Avec ces personnages touchants qui m’ont fait fondre et ce joli texte poétique, c'est un beau message sur l’amitié et l’acceptation qui nous est livré. Les illustrations aux traits sobres et aux couleurs harmonieuses viennent ajouter de la douceur à cette jolie poésie et l'illustrent merveilleusement.
    D’attendrissantes déclarations d’amitié et des illustrations sublimes, un très bel album.
    “Moi je trouve que Raoul ça sent bon, dit Jacquotte. Ca sent doux. Ça sent le miel et les chips.
    “Jacquotte, c’est un nom de reine, ça sent la clémentine et les libellules”

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