Andrus Kivirähk

Andrus Kivirähk

Andrus Kivirähk est un écrivain estonien né en 1970 à Tallinn. Phénomène littéraire dans son pays, journaliste et essayiste, son ½uvre importante suscite l'enthousiasme d'un très large public qui raffole de ses histoires. Il écrit des romans et des nouvelles, des pièces de théâtres, des textes et...

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Andrus Kivirähk est un écrivain estonien né en 1970 à Tallinn. Phénomène littéraire dans son pays, journaliste et essayiste, son ½uvre importante suscite l'enthousiasme d'un très large public qui raffole de ses histoires. Il écrit des romans et des nouvelles, des pièces de théâtres, des textes et des scénarios de films d'animation pour enfants.

Avis (16)

  • Couverture du livre « L'homme qui savait la langue des serpents » de Andrus Kivirähk aux éditions Le Tripode

    Tassa All sur L'homme qui savait la langue des serpents de Andrus Kivirähk

    Acheté dans ma librairie de La Rochelle, j'ai flashé sur la belle couverture et le petit post-it coup de coeur que le libraire avait apposé sur le roman. Si à l'achat le livre était cher, j'en ai eu pour mon argent. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant apprécié un roman. Rien...
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    Acheté dans ma librairie de La Rochelle, j'ai flashé sur la belle couverture et le petit post-it coup de coeur que le libraire avait apposé sur le roman. Si à l'achat le livre était cher, j'en ai eu pour mon argent. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant apprécié un roman. Rien que le titre nous emporte dans des contrées inconnues. C'est un roman dépaysant, tellement inattendu qu'on ne sait où l'on va être menés et c'est bien là la force du livre. Jonglant entre les personnages, on suit un jeune garçon qui devient un homme et qui devient une légende.

    Le livre est riche, très dense, très intense, on vit chaque scène comme une surprise, et notre coeur va d'émotions en émotions: tristesse, hébétude, gaité, c'est très émouvant car les personnages sont très attachants et ils évoluent dans un univers sans pitié, dur et cruel.

    De plus ce roman est inclassable. Il tient de la légende, ou du conte, du roman d'aventure, ou de voyage, du roman d'exploration ou du rêve éveillé, mais aussi du roman d'éducation, où le héros grandit et devient un adulte.
    L'histoire d'un homme qui parle aux serpents est un conte merveilleux. Le héros est entouré de personnages lumineux et sombres à la fois, dans des paysages étranges, villages, plaines, forêts, peuplés de drôles de choses, rappelant la dureté des contes scandinaves. Rien ne lui est épargné, la vie et la mort rôdent autour de lui.

    L'auteur traite avec une grande maîtrise des thèmes de la solitude (de magnifiques passages rappellent la solitude d'un Robinson sur son île ou d'un Tom Hanks sur sa plage), de la solidarité, de l'amour filiale, de la famille, de la nature, sur la vie tout simplement. C'est comme une ode à la Nature, un roman presque écolo, prônant un retour à la vie telle qu'elle était, un retour aux sources moins artificiel encore qu'un Thoreau ou qu'un Walt Whitman,

    Une fois terminé le livre, et on voudrait qu'il ne se termine jamais, on sort d'un rêve cotonneux, avec la sensation d'avoir lu une perle rare qui nous a promenés dans un monde parallèle plein d'ambiguïtés et de drôles de combats pour survivre. Depuis cette lecture ce roman est devenu un genre à part entière pour moi, et je cherche désespérément un livre qui lui ressemble quelque part.

    Ma note finale: 20/20

  • Couverture du livre « Le papillon » de Andrus Kivirähk aux éditions Le Tripode

    Racchaela sur Le papillon de Andrus Kivirähk

    C'est l'histoire du théâtre Estonia, mais surtout l'histoire d'un comédien, de son entourage, de l'Estonie. La poésie est présente partout, dans la vie, la mort, le quotidien. Il s'agit du premier livre de l'auteur, traduit cette année en français. Différent par le contenu de L'Homme qui savait...
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    C'est l'histoire du théâtre Estonia, mais surtout l'histoire d'un comédien, de son entourage, de l'Estonie. La poésie est présente partout, dans la vie, la mort, le quotidien. Il s'agit du premier livre de l'auteur, traduit cette année en français. Différent par le contenu de L'Homme qui savait la langue des serpents et des Groseilles de novembre, ce roman n'en reste pas moins passionnant.

  • Couverture du livre « L'homme qui savait la langue des serpents » de Andrus Kivirähk aux éditions Le Tripode

    Alexandra Dourver sur L'homme qui savait la langue des serpents de Andrus Kivirähk

    Qui pourrait me parler de l'Estonie? Et qui me parlera du progrès, aussi? Dans la forêt, les hommes parlent la langue des serpents. Mais voilà que débarquent les Teutons, progrès, faux, villages, et faucilles en tête. Il y a ceux qui résistent et s'enlisent dans les sous bois, et ceux qui s'en...
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    Qui pourrait me parler de l'Estonie? Et qui me parlera du progrès, aussi? Dans la forêt, les hommes parlent la langue des serpents. Mais voilà que débarquent les Teutons, progrès, faux, villages, et faucilles en tête. Il y a ceux qui résistent et s'enlisent dans les sous bois, et ceux qui s'en va couper les blés, à la pointe du progrès. Un livre surprenant et magnifique sur le changement d'époque

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