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Anders Roslund

Anders Roslund
Anders Roslund et Börge Hellström ont écrit ensemble une série de romans cultes en Scandinavie mettant en scène le duo d'enquêteurs Ewert Grens et Sven Sundkvist. La Bête, leur premier roman publié en France, a été traduit en une dizaine de langues et a reçu en 2005 la Clé de Verre, la plus haute... Voir plus
Anders Roslund et Börge Hellström ont écrit ensemble une série de romans cultes en Scandinavie mettant en scène le duo d'enquêteurs Ewert Grens et Sven Sundkvist. La Bête, leur premier roman publié en France, a été traduit en une dizaine de langues et a reçu en 2005 la Clé de Verre, la plus haute distinction du polar nordique. L'Honneur d'Edward Finnigan est leur troisième opus traduit en français.

Avis sur cet auteur (19)

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    Couverture du livre « 3 secondes ; le compte à rebours a commencé » de Anders Roslund et Borge Hellstrom aux éditions Mazarine

    L'atelier de Litote sur 3 secondes ; le compte à rebours a commencé de Anders Roslund - Borge Hellstrom

    Je comprends que ce livre soit devenu un best seller, voici une fiction policière suédoise tout ce qu’il y a de plus réussie. On va suivre Piet Hoffman sous couverture depuis des années dans la mafia polonaise, il va désormais endosser une mission bien plus dangereuse pour la police de...
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    Je comprends que ce livre soit devenu un best seller, voici une fiction policière suédoise tout ce qu’il y a de plus réussie. On va suivre Piet Hoffman sous couverture depuis des années dans la mafia polonaise, il va désormais endosser une mission bien plus dangereuse pour la police de Stockholm. Il sera détenu dans la prison de haute sécurité d’Aspsas où il devra tenter d’empêcher cette mafia de d’implanter de la drogue dans les prisons suédoises. Tout tourne court lorsqu‘un meurtre est commis le mettant en cause et que le détective Ewert Grens mis sur l’affaire risque sans le vouloir de faire capoter l’opération. J’ai aimé aussi l’autre facette de Piet Hoffman, un bon père de famille ayant deux fils ce qui rend le personnage plus accessible et plus humain aussi. J’ai trouvé une certaine lenteur pendant la première moitié du livre heureusement cela ne dure pas et l’autre difficulté mais là cela ne concerne que moi c’est la mémorisation de tous ces noms scandinaves, une véritable torture au début puis avec de la ténacité, je m’y suis faite.
    L’action se déroule principalement en Suède, tous les personnages sont fouillés et bien développés. De Ewert Grens brillant, misanthrope, maitrisant une impolitesse insolente à Piet Hoffman qui montre un grand courage et une sacrée détermination. Mais là ou j’ai commencé à me poser des questions sur ma vision du bien et du mal c’était avec les supérieurs froids qui gèrent les infiltrés comme des numéros et non comme les êtres humains qu’ils sont. Un roman où la corruption des hautes sphères de la société est dévoilée, bien malin celui qui saura tracer une ligne franche entre ce qui est criminel et ce qui ne l’est pas, qui est coupable et qui est innocent. Cela m’a fait réfléchir à cette phrase « la fin justifie les moyens », vraiment, mais jusqu’où peut-on aller et à quel prix ? Alors forcément, ce livre nous fait vivre une violence extrême pourtant on ne pouvait en faire l’économie pour la pertinence de l’histoire. Pour information, sachez que je vais aller découvrir le film tiré du livre puisque The Informer sort en salle le 29 janvier 2019.
    Un livre qui m’aura tenu en haleine tout du long, un roman policier passionnant où l’on est constamment sur le fil du rasoir entre cauchemar et réalité. Bonne lecture

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    Couverture du livre « Made in Sweden » de Anders Roslund aux éditions Actes Sud

    LAURENCE PUJOL sur Made in Sweden de Anders Roslund

    Un polar de la collection Actes noir, celle aux jolies couvertures, il y avait longtemps ! Enfin, pas tant que ça puisque j'ai aussi lu "La sorcière" de Camilla Lackberg dont je n'ai pas parlé … à peine moins ennuyeux que le précédent, il ne m'a pas semblé digne d'un grand intérêt, je le classe...
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    Un polar de la collection Actes noir, celle aux jolies couvertures, il y avait longtemps ! Enfin, pas tant que ça puisque j'ai aussi lu "La sorcière" de Camilla Lackberg dont je n'ai pas parlé … à peine moins ennuyeux que le précédent, il ne m'a pas semblé digne d'un grand intérêt, je le classe dans la série "vite lu, vite oublié".
    Bref, pour en revenir à Made in Sweden, sans le conseil des libraires, je n'aurais sans doute jamais lu ce livre; pourtant, le suédois en couverture a une bonne tête, mi ange, mi voyou … tout le sujet du livre !
    Ce roman est basé l'histoire, vraie, d'une famille ayant commis dans les années 90 la plus grande et la plus violente série de braquages qu' ait connue la Suède . Si vous aimez le polar violent, passez votre chemin. Les auteurs (oui, ils sont deux) dissèquent ici la génèse de cette fratrie soudée, devenue braqueuse de banque sous l'influence d'un père manipulateur et violent qui a élevé ses trois garçons autour d'un sentiment d’union sacrée, celle du clan Dûvnjac. C'est l'aîné, Léo, brillant qui va organiser méthodiquement cette série de braquages, une course effrénée vers le braquage absolu : plus de risques, plus d'audace et plus de gains qui va donner bien du mal à la police suédoise. Le jeu du chat (l'inspecteur John Broncks, flic obsessionnel complètement largué, dont la vie a quelques des similitudes avec celle de ces jeunes voyous) et des souris (ces criminels inconnus des services de police) est totalement imprévisible !
    Dès les première pages vous êtes ferré. La première scène dans la forêt en périphérie de Stockholm est incroyablement scénographiée. C'est passionnant et bien construit. L'alternance des chapitres relatant le passé et le présent permet d'expliquer comment ces jeunes garçons, nés d'une mère suédoise et d'un père bosniaque ont mal tourné. Les personnages sont attachants, il y a un côté rocambolesque et on leur pardonnerait presque ces dérapages. Les scènes de braquages sont parfaitement campées et c'est en apnée que l'on tourne les pages.
    Bref, c'est un roman policier percutant, formidablement bien écrit. Une suite est à venir …. j'ai hâte !

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    Couverture du livre « Made in Sweden » de Anders Roslund aux éditions Actes Sud

    Marie-Eve Descombes sur Made in Sweden de Anders Roslund

    Ce que nous dit encore la quatrième de couverture : « Basé sur des faits réels, Made in Sweden est à la fois le récit d’une série de braquages rocambolesques ayant défrayé la chronique au début des années 1990 en Suède et l’histoire d’une famille peu ordinaire. Celle de trois frères, façonnés...
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    Ce que nous dit encore la quatrième de couverture : « Basé sur des faits réels, Made in Sweden est à la fois le récit d’une série de braquages rocambolesques ayant défrayé la chronique au début des années 1990 en Suède et l’histoire d’une famille peu ordinaire. Celle de trois frères, façonnés par la violence de leur père, qui deviendront les personnes les plus recherchées du pays. Premier volet d’un diptyque, ce thriller percutant est un jeu du chat et de la souris haletant entre un groupe de criminels imprévisible et l’investigateur obsessionnel qui les poursuit. Et l’histoire poignante d’une fratrie soudée, esquintée par la vie mais bien décidée à en découdre. »

    J’ai reçu Made in Sweden d’Anders Roslung et Stefan Thunberg de la part de Lecteurs.com dans le cadre des l’opération Les explorateurs du polar. Thunberg est un célèbre scénariste et Roslund est journaliste. Thunberg a travaillé sur sa propre histoire, celle de sa famille, celle que le duo nous confie dans Made in Sweden.

    J’aime les histoires vraies et j’aime les polars suédois, la seule chose pouvant me rebuter était le nombre de pages : 653 tout de même. Un pavé difficile à glisser dans mon sac à main. Mais à part ce « petit » détail, je me suis lancée dans ce « roman-true story » avec enthousiasme.

    Un enthousiasme qui est un peu retombé au début de ma lecture, je dois l’avouer. Le premier coup des braqueurs consiste à piller un dépôt d’armes. J’ai trouvé la mise en place un peu longue, avec un peu trop de détails, et comme je n’ai pas de passion pour les explosifs et les armes à feu, je me suis un peu ennuyée. Mais j’ai tout de même poursuivi ma lecture. Et j’ai bien fait, parce que dès que Leo, Felix, Vincent et Jasper passent au coup suivant, les choses commencent à être beaucoup plus intéressantes. On entre dans l’intimité de ces braqueurs et on voit comment ils montent leurs coups. Ce n’est pas aussi soigné et millimétré que dans la série Netflix Casa de Papel ou aussi foutraque dans dans les aventures de Dortmunder de Donald Westlake, mais c’est hyper intéressant. Tout comme les chapitres sur le passé des frères Dûvnjac, leur père violent et déséquilibré, la manière dont lentement le fils aîné s’est mis à vriller. Je ne suis pas prête d’oublier Leo, quel personnage !

    Un flic s’est mis en tête de coincer ces braqueurs, et ne vit plus que pour ça. La traque est assez passionnante et cela tient aussi à l’histoire de ce flic.

    Après un début qui ne m’a pas passionnée, j’ai pratiquement lu le reste du roman d’un traite. Je voulais savoir comment les braquages allaient évoluer et surtout comment tout cela allait se terminer. Je n’ai pas été déçue. Un second tome est prévu, il devrait nous donner des nouvelles de la famille Dûvnjac vingt ans après. Et bien, j’ai hâte de retrouver cette fratrie.

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    Couverture du livre « Made in Sweden » de Anders Roslund aux éditions Actes Sud

    danielle pavani sur Made in Sweden de Anders Roslund

    Basée sur une histoire vraie qui s'est déroulée dans les années 90 en Suède, on suit l'histoire d'une famille braqueuse de banques. Ce livre écrit à quatre mains évite les clichés que l'on pouvait redouter des histoires de gangsters et de braqueurs. Cette famille est soudée envers et contre...
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    Basée sur une histoire vraie qui s'est déroulée dans les années 90 en Suède, on suit l'histoire d'une famille braqueuse de banques. Ce livre écrit à quatre mains évite les clichés que l'on pouvait redouter des histoires de gangsters et de braqueurs. Cette famille est soudée envers et contre tout, et les enfants sont persuadés que ce que leur père leur dit est la vérité, la seule vérité. Il faut préserver leur famille, c'est le plus important de tout. Comme ils disent « C’était ainsi que cela fonctionnait. Des braqueurs de banques ne vidaient pas seulement un coffre-fort, ils emportaient aussi avec lui un sentiment que vous aviez toujours considéré comme acquis : la sécurité. Voilà le crime pour lequel ils auraient dû être jugés un jour. Pour privation définitive de sérénité et non pour vol à main armée.»

    Ce livre est passionnant, bien construit avec des flash-back de moments passés et ceux du présent, les premiers aidant à comprendre les présents. Ce livre va au delà de ce que l'on imaginait d'un livre de gangster, où ils se tirent dessus à tout va. Les personnages sont très bien décrits, les braquages de banques nous donnent l'impression de les vivre avec eux tellement l'ambiance et les détails sont là. Les sentiments entre les personnages font tout pour nous montrer à quel point cette famille est liée. Un roman quelquefois violent, nerveux avec une écriture très précise et qui ne nous donne qu'une envie, continuer à lire ce pavé qui n'est que le début. Il parait qu'une suite est en préparation ....

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