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Aline Kiner

Aline Kiner

Aline Kiner, née en Moselle, vit aujourd'hui à Paris où elle est rédactrice en chef des hors-série du magazine Sciences et Avenir. Passionnée par l'histoire, elle a coordonné de nombreux dossiers consacrés au Moyen Âge, interrogé Georges Duby, Jacques Le Goff, ou encore Claude Gauvard. En 2004, e...

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Aline Kiner, née en Moselle, vit aujourd'hui à Paris où elle est rédactrice en chef des hors-série du magazine Sciences et Avenir. Passionnée par l'histoire, elle a coordonné de nombreux dossiers consacrés au Moyen Âge, interrogé Georges Duby, Jacques Le Goff, ou encore Claude Gauvard. En 2004, elle publie La Cathédrale, livre de pierre aux Presses de la Renaissance. Aux éditions Liana Levi ont paru Le Jeu du pendu (2011, et Piccolo n°86) et La Vie sur le fil (2014). Elle dépeint dans ce nouveau roman une liberté et une indépendance que les femmes ne connaîtront plus avant des siècles.

 

Crédit photo : Liana Levi.

Articles en lien avec Aline Kiner (1)

Avis sur cet auteur (21)

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    Couverture du livre « La nuit des béguines » de Aline Kiner aux éditions Liana Levi

    Elisavignon sur La nuit des béguines de Aline Kiner

    Une découverte pour moi que l'existence de ce grand Béguinage royal créé par Saint Louis au Moyen-Age.
    Une période vue par les yeux de quatre femmes attachantes. Le style d'Aline Kiner est vivant, subtil et délicat, j'ai été très touchée par ce roman.

    Une découverte pour moi que l'existence de ce grand Béguinage royal créé par Saint Louis au Moyen-Age.
    Une période vue par les yeux de quatre femmes attachantes. Le style d'Aline Kiner est vivant, subtil et délicat, j'ai été très touchée par ce roman.

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    Couverture du livre « La nuit des béguines » de Aline Kiner aux éditions Liana Levi

    Madame Tapioca sur La nuit des béguines de Aline Kiner

    La Rolls Royce du roman historique

    Amateur du genre, si vous ne l'avez pas déjà lu il vous faut vous précipiter sur « La nuit des béguines ». Franchissez la porte du grand béguinage royal de Paris.

    Aline Kiner fait revivre une communauté de béguines dans le Paris moyenâgeux. Ces femmes...
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    La Rolls Royce du roman historique

    Amateur du genre, si vous ne l'avez pas déjà lu il vous faut vous précipiter sur « La nuit des béguines ». Franchissez la porte du grand béguinage royal de Paris.

    Aline Kiner fait revivre une communauté de béguines dans le Paris moyenâgeux. Ces femmes mi laïques mi religieuses, "ni totalement contemplatives ni totalement actives", qui refusaient avec audace le mariage comme le cloître, sont les héroïnes de cette histoire.

    Autour d'Ysabel la vieille herboriste, d'Adé la lettrée, de Maheut la fougueuse, l'auteure a construit une intrigue intelligente, un récit addictif navigant avec brio entre fiction et faits historiques.

    La justesse de la restitution de l'atmosphère et la précision historique embarquent le lecteur pour une véritable plongée au coeur du règne de Philippe le Bel, une immersion totale dans les enjeux politiques et religieux de l'époque.
    Oeuvre d'imagination remarquable par son souci d'exactitude, « La nuit des béguines » est tout à la fois passionnant, divertissant et érudit.

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    Couverture du livre « La nuit des béguines » de Aline Kiner aux éditions Liana Levi

    Lisa_D sur La nuit des béguines de Aline Kiner

    Quel roman ! Je l’ai lu comme on déguste une excellente pâtisserie : en réfrénant mon envie de le dévorer pour mieux le déguster. C’est bien sûr un roman historique qui nous raconte les dernières années des béguines (1310-1315) mais pas seulement. C’est aussi un roman féministe tant il dessine...
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    Quel roman ! Je l’ai lu comme on déguste une excellente pâtisserie : en réfrénant mon envie de le dévorer pour mieux le déguster. C’est bien sûr un roman historique qui nous raconte les dernières années des béguines (1310-1315) mais pas seulement. C’est aussi un roman féministe tant il dessine le portraits de femmes fortes et indépendantes. Enfin il y a aussi une intrigue autour du manuscrit interdit écrit par l’une d’entre elles.

    Au béguinage royal de Paris, fondé par Saint Louis, vivent des femmes de toutes conditions qui « n’ont pas de règle, ne doivent obéissance à personne et conservent la gestion de leurs biens » et peuvent même exercer un métier. Un statut qui n’est pas bien vu en cette période troublée où l’Église fait la chasse aux hérésies pour avoir le contrôle de l’esprit de ses ouailles. Ysabel, la vielle béguine qui connaît le pouvoir des herbes à choisi de s’y retirer pour ses vieux jours ; Ade, la lettrée hésite à intégrer un couvent…Lorsque Maheut, la rousse, fuyant un mariage non consenti, arrive aux portes du béguinage, peu sont d’avis de l’y accueillir. Il s’agit de se faire discrètes : une béguine de Valenciennes a écrit un manuscrit jugé hérétique car il prône la communion directe avec Dieu…

    Rares sont les auteurs qui possèdent cette capacité de nous transporter pleinement dans une autre époque. Aline Kiner nous plonge dans un Paris médiéval, ceint par la muraille de Philippe Auguste, aux venelles étroites et relents nauséabonds. Elle invoque l’atmosphère particulière d’une époque où les individus scrutaient le ciel pour y déchiffrer les signes annonciateurs des catastrophes à venir !
    Cet ouvrage possède la richesse d’une enluminure d’un Moyen-âge qui n’était pas qu’obscurantisme.
    Coup de cœur !

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    Couverture du livre « Le jeu du pendu » de Aline Kiner aux éditions Feryane

    jml38 sur Le jeu du pendu de Aline Kiner

    Aline Kiner situe son roman dans la ville de Varanges en Lorraine, où le commandant Simon Dreemer, à peine arrivé à Metz à la suite de la mutation disciplinaire souvent utilisée par les auteurs de polar, se trouve confronté au meurtre d'une jeune fille ayant certaines similitudes avec une mort...
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    Aline Kiner situe son roman dans la ville de Varanges en Lorraine, où le commandant Simon Dreemer, à peine arrivé à Metz à la suite de la mutation disciplinaire souvent utilisée par les auteurs de polar, se trouve confronté au meurtre d'une jeune fille ayant certaines similitudes avec une mort qualifiée d'accidentelle remontant à onze ans. Il est associé pour cette enquête à Jeanne, une enfant du pays connaissant toutes les personnes concernées de près ou de loin par les deux drames.

    La force du récit se trouve en grande partie dans son cadre historique, dans le passé d'une région et d'une ville qui furent allemandes ou françaises suivant les aléas de l'Histoire et des conflits, la Deuxième Guerre mondiale ayant notamment laissé à la libération des traces encore vivaces dans les esprits, et dans l'activité principalement minière qui a accompagné pendant des décennies, avec son lot de tragédies, la vie des habitants.

    J'ai trouvé l'intrigue d'un certain classicisme, se développant sur un rythme assez lent, mais dont l'intérêt se trouve dans les diverses directions d'investigation qui s'offrent aux enquêteurs, certaines directement liées au passé évoqué précédemment, faisant penser à Jeanne à « un jeu de piste empiétant sur les territoires de son enfance », et amenant le commissaire Kowalski à formuler cette remarque un peu désabusée : « il y a trop de fantômes dans cette histoire ».