Alain Julien Rudefoucauld

Alain Julien Rudefoucauld

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Avis (5)

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    Couverture du livre « Sponticules » de Alain Julien Rudefoucauld aux éditions L'harmattan

    caroline nadia sur Sponticules de Alain Julien Rudefoucauld

    Sponticules... la somme des petits rien qui à force d'endurance et de ténacité forment une pensée.

    Le théâtre engagé, drôle et puissant de Rudefoucauld mérite d'être vu et pourquoi pas... lu.

    Sponticules... la somme des petits rien qui à force d'endurance et de ténacité forment une pensée.

    Le théâtre engagé, drôle et puissant de Rudefoucauld mérite d'être vu et pourquoi pas... lu.

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    Couverture du livre « Joseph libéré » de Alain Julien Rudefoucauld aux éditions La Derniere Goutte

    caroline nadia sur Joseph libéré de Alain Julien Rudefoucauld

    Dès la première page, le souffle de Joseph m'a "littérairement" emporté. Force, violence, poésie se mêlent, accompagnant le personnage principal, homme d'ébène et d'argile, jusqu'à sa liberation.

    Ce roman est une ode à l'affranchissement, à la reconquête de soi.

    Les scènes avec le petit...
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    Dès la première page, le souffle de Joseph m'a "littérairement" emporté. Force, violence, poésie se mêlent, accompagnant le personnage principal, homme d'ébène et d'argile, jusqu'à sa liberation.

    Ce roman est une ode à l'affranchissement, à la reconquête de soi.

    Les scènes avec le petit Andréas sont de pures merveilles.

    Je conseille vivement la lecture de ce roman qui vous procurera certainement beaucoup d'émotion et même... des pistes de libération pour vous même...

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    Couverture du livre « Le dernier contingent » de Alain Julien Rudefoucauld aux éditions Tristram

    Kee Shan sur Le dernier contingent de Alain Julien Rudefoucauld

    Le lecteur est amené à se placer dans les pensées de six adolescents pour qui la vie est loin d'être une partie de plaisir et qui se battent avec l'énergie du désespoir pour échapper à leur condition. Nous allons les suivre pendant douze semaines au cours desquelles la vie de chacun d'entre eux...
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    Le lecteur est amené à se placer dans les pensées de six adolescents pour qui la vie est loin d'être une partie de plaisir et qui se battent avec l'énergie du désespoir pour échapper à leur condition. Nous allons les suivre pendant douze semaines au cours desquelles la vie de chacun d'entre eux va définitivement basculer.

    Alain Julien Rudefoucauld restitue le langage des jeunes de la banlieue de Bordeaux avec une inventivité extraordinaire. Il joue des mots comme les jeunes peuvent le faire, en s'autorisant toutes sortes de transgressions grammaticales et lexicales qui rendent les personnages extrêmement vivant.

    Même si le quotidien est difficile, le groupe, la parole, la solidarité, l'humour permettent à ces jeunes d'avancer à la rencontre de leur destin.

    Un petit extrait pour donner le ton : "Je réponds pas, je me fissafissa. La place c'est comme le boulot sur les docks, c'est le premier qui est là qui a le ticket d'entrée, et pour la confiance, macache, ils vont me chourer mon MP3 avant que j'arrive. Je bouscule d'autre transportés qui chialent dans le couloir, taillés comme des filets de poisson. Dans la chambrée y'en a deux qui se cartonnent, et sur mon lit en plus. Je gueule, -Oh les nabots ! ça c'est mes affaires ! dégagez !"

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    Couverture du livre « Le dernier contingent » de Alain Julien Rudefoucauld aux éditions Tristram

    ISABELLE MENARD sur Le dernier contingent de Alain Julien Rudefoucauld

    C'est un livre qui agrippe le lecteur tout autant qu'il le malmène. Un texte happant et inconfortable, qui ébahit par la beauté cahotante de sa langue, rudoie par la dureté de son propos et désoriente en effaçant les repères. On entre dans ce roman, constitué des monologues alternés de six...
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    C'est un livre qui agrippe le lecteur tout autant qu'il le malmène. Un texte happant et inconfortable, qui ébahit par la beauté cahotante de sa langue, rudoie par la dureté de son propos et désoriente en effaçant les repères. On entre dans ce roman, constitué des monologues alternés de six personnages, au milieu d'une phrase ou presque, et il faut du temps pour apprivoiser les voix de chacun, rassembler les bribes d'informations glanées au gré du jaillissement de la parole et pour se glisser dans le rythme volontairement déroutant de cette narration polyphonique.
    Il n'y a pas de parents dans Le Dernier Contingent ; insuffisants, dépassés, ou juste indifférents, ils ont disparu. Les seuls adultes que fréquentent durablement les six jeunes récitants du roman sont des éducateurs, des juges et des policiers. La plupart du temps, Sylvie, Malid, Manon, Marco le géant et Thierry le "circassien" sont occupés à tenter de leur échapper. Pendant douze semaines, ces adolescents âgés de 15 à 17 ans vont se croiser dans la région bordelaise, à des arrêts de tramway ou dans des structures officielles aux acronymes absurdes. Leurs liens vont se souder au hasard de la guerre que leur livre l'époque et dont la violence culmine dans une scène finale apocalyptique.
    Dans un paysage littéraire français qui s'intéresse peu à la jeunesse, ou seulement pour l'utiliser comme une figure de l'ennui et de la résignation, le choeur d'adolescents rageurs qui porte cette épopée tragique en douze semaines se fait entendre d'autant plus fort.

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