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Adelaide De Clermont-Tonnerre

Adelaide De Clermont-Tonnerre
Adélaïde de Clermont-Tonnerre, ancienne élève de l'Ecole normale supérieure, est journaliste et romancière. Son premier ouvrage, Fourrure (Stock) a été récompensé par cinq prix littéraires, dont le prix des Maisons de la Presse et le prix Sagan. Il était également finaliste du Goncourt du premier... Voir plus
Adélaïde de Clermont-Tonnerre, ancienne élève de l'Ecole normale supérieure, est journaliste et romancière. Son premier ouvrage, Fourrure (Stock) a été récompensé par cinq prix littéraires, dont le prix des Maisons de la Presse et le prix Sagan. Il était également finaliste du Goncourt du premier roman.

Avis sur cet auteur (23)

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    Couverture du livre « Le dernier des nôtres » de Adelaide De Clermont-Tonnerre aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Lust sur Le dernier des nôtres de Adelaide De Clermont-Tonnerre

    J’ avais adoré Fourrure, Le dernier des nôtres un peu moins et je l’ ai d’ ailleurs assez vite oublié. Un livre qui ne m’ a pas vraiment marqué mais je sais l’ avoir aimé parce que j’ aime la belle écriture de Adélaïde Clermont Tonnerre.

    J’ avais adoré Fourrure, Le dernier des nôtres un peu moins et je l’ ai d’ ailleurs assez vite oublié. Un livre qui ne m’ a pas vraiment marqué mais je sais l’ avoir aimé parce que j’ aime la belle écriture de Adélaïde Clermont Tonnerre.

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    Couverture du livre « Le dernier des nôtres » de Adelaide De Clermont-Tonnerre aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Seigne11fan sur Le dernier des nôtres de Adelaide De Clermont-Tonnerre

    Werner a été adopté à 3 ans.Jeune adulte fougueux, il tombe éperdument amoureux de Rebecca. Mais rien ne sera simple entre eux deux. Une écriture fluide, des allers -retours entre le passé et le présent font une lecture captivante.

    Werner a été adopté à 3 ans.Jeune adulte fougueux, il tombe éperdument amoureux de Rebecca. Mais rien ne sera simple entre eux deux. Une écriture fluide, des allers -retours entre le passé et le présent font une lecture captivante.

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    Couverture du livre « Le dernier des nôtres » de Adelaide De Clermont-Tonnerre aux éditions Grasset Et Fasquelle

    CARLAFZ sur Le dernier des nôtres de Adelaide De Clermont-Tonnerre

    « De la tragédie d’un monde finissant à l’énergie d’un monde naissant… » 4ème de couverture.

    Dans la sélection de novembre, c’est bien Le Dernier des Nôtres d’Adélaïde De Clermont-Tonnerre que j’avais hâte de lire. On nous promet une « une histoire d’amour interdite au temps où tout était...
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    « De la tragédie d’un monde finissant à l’énergie d’un monde naissant… » 4ème de couverture.

    Dans la sélection de novembre, c’est bien Le Dernier des Nôtres d’Adélaïde De Clermont-Tonnerre que j’avais hâte de lire. On nous promet une « une histoire d’amour interdite au temps où tout était permis… » dès la couverture. Et malgré toutes ses promesses et envies j’ai eu beaucoup de mal à y entrer, l’histoire est longue à se mettre en place. Le récit qui se déroule en 1945 me tenait plus, mais le fait de passer d’une époque à l’autre était difficile en ce début d’ouvrage même s’il prend tout son sens par la suite.
    Et finalement, il a tout d’une histoire bien ficelée notamment l’élément perturbateur. Je ne m’attendais pas à ce que les deux époques se retrouvent mêler ainsi, bonne surprise.
    Ce qui m’a le plus plu dans cet ouvrage, c’est que l’auteur arrive à dépeindre deux moments de l’histoire et de nos sociétés avec justesse :
    - les années 60 et 70 aux États-Unis avec le rêve américain, le tout possible de l’après-guerre et la société de consommation qui prend toute son ampleur. La sœur de Werner, Lauren, représente l’autre versant du mode de vie qui va se développer en réponse : les prémices hippies.
    - l’après seconde guerre mondiale et le jugement des criminels de guerre : on peut s’apercevoir ici comme la situation était complexe entre le jugement des criminels, la « dénazification » de la population qui n’avait pas toujours été attentive à ce qu’il se passait au niveau politique par désintérêt, et les prémices de la guerre froide. On voit ici, comment tous les enjeux de l’après-guerre ont été traités par les américains et les russes au prisme des nouvelles tentions et volonté de suprématie qui allait se jouer jusqu’à la fin du XXe siècle.
    L’auteure aborde aussi une vérité moins connue sur une des pratiques dans les camps de concentration, la mise à disposition de filles au SS. Traitées comme de véritables objets n’ayant pour but que d’assouvir le moindre de leurs désirs.
    « Je ne rêvais que de conquérir l’espace, d’explorer la lune, de toucher les étoiles. La guerre a fait de notre rêve un missile meurtrier. Je sers mon pays, mais qu’on ne me demande pas de m’en réjouir, qu’on ne me demande pas d’éprouver de la fierté. Nous avons du sang sur les mains » (page 93).

    Werner, le dernier des nôtres, est le reflet de la recherche de ses origines, et de la place de l’enfant face aux actes et leurs conséquences de sa famille. Adelaïde de Clermont-Tonnerre aborde en parallèle le thème de l’adoption et plus généralement la famille.

    Le dernier des nôtres, c’est une histoire d’amour qui commence en grandes pompes, le rêve américain à l’état pur, qui se retrouve entachée par les heures les plus sombres de notre Histoire.

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    Couverture du livre « Le dernier des nôtres » de Adelaide De Clermont-Tonnerre aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Carrie sur Le dernier des nôtres de Adelaide De Clermont-Tonnerre

    « Il s'appelle Werner. Werner Zilch. Ne changez pas son nom. Il est le dernier des Nôtres. »

    C'est par cette phrase sibylline que se termine la vie de Luisa, en donnant naissance à son premier né.

    Nous sommes en Allemagne, en février 1945. La reddition est proche, la ville de Dresde tombe...
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    « Il s'appelle Werner. Werner Zilch. Ne changez pas son nom. Il est le dernier des Nôtres. »

    C'est par cette phrase sibylline que se termine la vie de Luisa, en donnant naissance à son premier né.

    Nous sommes en Allemagne, en février 1945. La reddition est proche, la ville de Dresde tombe sous les bombes alliées. Le nourrisson est sauvé in extremis.

    Nous voyageons ensuite en 1969, à New York. Werner est jeune, beau, arrogant ; sur le point de devenir quelqu'un, c'est à dire riche. Il tombe les filles comme certains tombent d'une chaise. Il n'est jamais amoureux. Sauf cette fois-ci, dans ce restaurant de Manhattan, en voyant cette jeune femme blonde...

    « Une histoire d'amour interdite, à l'époque où tout était permis. »

    Voilà, le décor est planté.

    Ce roman est ce que l'on appelle un page turner, ses près de 500 pages se lisent à une vitesse vertigineuse. Il n'y a pas de temps-mort, ou si peu.
    Je n'ai pas boudé mon plaisir même si ce dernier a chuté à environ la moitié du récit, pas seulement parce que j'avais deviné de quoi il en retournait, mais surtout parce que le personnage de Werner me hérissait au plus haut point. Il est trop caricatural ; trop beau, trop intelligent, trop irrésistible. Sans oublier quelques passages misogynes frôlant les violences conjugales !

    De manière générale, il manque beaucoup trop de nuances dans les personnages : les gentils sont vraiment gentils, voire un peu concons ; les méchants sont des vilains méchants pas beaux... Quelques nuances de Grey, euh de gris, ne m'auraient pas déplu ici.

    Alors que le livre fait déjà près de 500 pages, et que j'ai trouvé certains passages époque années 60-70 inutiles, j'ai trouvé par contre que l'auteure n'avait pas assez fouillé l'année 1945. Quelques chapitres supplémentaires sur cette période que nous connaissons moins (les camps, oui, on « connaît » ; on oublie par contre que les civils allemands ont aussi beaucoup souffert pendant la guerre) auraient permis selon moi de répondre à certaines zones du roman restées dans l'ombre pour moi.

    Adélaïde de Clermont Tonnerre a voulu développer trop de choses (la guerre, les allemands pendant la guerre, les camps, les savants pendant la guerre, leur récupération après la guerre, la traque des nazis, la perversion, la narcolepsie, la vie de bohème...) et s'est laissée déborder selon moi car il y avait matière à faire un excellent roman si elle était restée collée à son intrigue principale.
    De même, je déteste ses romans où on croise des célébrités (Andy Wahrol, Woody Allen à ses débuts pour ne citer qu'eux) sans que ça serve le récit. Il y a selon moi beaucoup trop de clichés dans ce roman.

    Et que dire de la fin ? Totalement improbable, et je l'ai pour ma part trouvée ridicule. Surtout l'histoire de comment savoir que... Je ne pense pas qu'à la place de ... n'importe qui aurait pris le temps de... (ceux qui ont lu le roman ou le liront me comprendront). Moi, en tout cas, j'aurais sauvé ma peau avant toute autre chose. Mais il s'agit d'un roman, donc laissons-lui sa place de roman.

    En résumé, je suis assez embêtée pour juger ce roman que j'ai lu sans déplaisir. Mais je n'ai pas été emportée par le style de l'auteure ; je ne peux même pas me consoler avec quelques tournures bien envoyées. Et le sentiment qui m'anime en rédigeant cette critique est que j'ai eu l'impression que l'auteure s'est dépêchée de le terminer et que ce dernier a finalement été bâclé. Dommage car je crois, encore, qu'il y avait de quoi faire un roman captivant de bout en bout.

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