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"Paroles de jurés 1/3" - les avis des membres du jury sur la sélection 2021

Découvrez les avis des jurés sur les 21 livres de la 13e édition du Prix Orange du Livre

"Paroles de jurés 1/3" - les avis des membres du jury sur la sélection 2021

Le jury de la 13e édition du Prix Orange du Livre, présidé par Jean-Christophe Rufin, a sélectionné fin mars les premiers livres en compétition : 21 romans français parus entre janvier et mars 2021.

Une très belle liste de romans d'auteurs à découvrir, puisqu'une des particularités de ce Prix est de sélectionner des romanciers méritant un éclairage sur leur oeuvre.

 

En trois articles, nous vous proposons de découvrir les avis de nos jurés sur ces 21 titres.

De quoi aiguiller vos prochaines lectures et faire grandir encore votre pile-à-lire !

Voici déjà les avis sur sept romans de la sélection :

 

 

 

Emmanuelle Dourson, Et si les dieux incendiaient le monde, Grasset

"Emmanuelle Dourson livre un roman choral - à chaque chapitre son personnage au sein d'une famille, tous nourris par une écriture dense, soutenue. Des moments de vie, entourés de références littéraires et de sonorités lyriques qui entraînent le lecteur dans l'introspection des personnages. Une balade foisonnante et envoûtante." Laurent Thomas

 

 

 

Carine Joaquim, Nos corps étrangers, La Manufacture de livres

"Ce qui frappe dans ce roman, c'est l'universalité du propos, loin, bien loin de tout manichéisme. Elisabeth, Stéphane, Maëva, cela peut-être vous, moi, nous.

Ce qui m'a plu, c'est d'être surprise, parfois un peu secouée aussi. 

Carine Joaquim nous pousse, nous malmène, nous force à nous questionner.

À quel moment la fêlure s'installe-t-elle ? À quel moment devient-elle irréversible ?" Cécile Sarabia

 

 

 

J.M. Erre, Le bonheur est au fond du couloir à gauche, Buchet Chastel 

"Un roman totalement jubilatoire, lu d'une traite ! J'ai tellement ri à la lecture de ce livre complètement déjanté. Le déni de cet anti-héros est d'une drôlerie extrême, les références littéraires et philosophiques sont justes, nombreuses et fort-à-propos. Que ça fait du bien de rire autant en lisant !" Sophie Wag

 

 

 

 

 

 Constance Joly, Over the Rainbow, Flammarion

"Sortons-nous réellement indemnes d'un roman comme Over the Rainbow ? J'ai été totalement conquise par les mots de Constance Joly. Axé sur son histoire personnelle, l'auteure nous plonge dans le calvaire de son père, l'un des premiers séropositifs homosexuels. Avec énormément de tendresse et de sincérité, elle illustre ce qu'est la vie lorsque l'on sait son père condamné par une maladie incurable. On pleure, on sourit, la liberté et la soif de vivre dansent dans ce roman au rythme d'une ronde funèbre profondément intense. Un livre magistral." Marie Jouvin

 

 

 

Annie Lulu, La mer noire dans les Grands Lacs, Julliard

"Ce premier roman est écrit avec une maestria remarquable, la langue charrie poésie et violence, les faits sont énoncés sans tabou, mais sans rancœur. Il s’agit moins d’un réquisitoire que de la volonté de se réapproprier ce qui lui a été volé, son identité et ses origines.

C’est brillant, tant sur le plan du style, de l’usage des mots que de l’art de mêler l’Histoire à l’histoire." Chantal Yvenou

 

 

 

 Martin Dumont, Tant qu'il reste des îles, Les Avrils

"Après Le chien de Schrödinger, Martin Dumont reste fidèle à la mer. C'est l'histoire d'une île et d'un pont ou plutôt celle d'un homme et de sa vie; car le pont n'est qu'une toile de fond, un révélateur, une métaphore. La mer est là, tout autour, changeante mais immuable. L'homme n'est pas immuable et il ne doit pas l'être. Pour avancer, comme avec un dériveur, il doit s'appuyer sur le vent (du changement) et le remonter grâce à l'amitié, l'amour, des projets et un cap.

L'écriture, dépouillée, concise fait vibrer les images et les sentiments. C'est très sensible et délicat, très juste : les personnages, les ambiances, la mer et ce qu'elle représente pour ceux qui y vivent, ceux qui en vivent. Un pur plaisir de lecture." Patrice Gourmel

 

 

 

 Valentin Spitz, Un fils sans mémoire, Stock

« On ne pense pas à l’amour ou plutôt on y pense que quand il vient à manquer. C’est dommage, c’est idiot. Pourquoi l’amour n’a-t-il de valeur que par l’absence ? »

"J’ai adoré le nouveau roman de Valentin Spitz ! Pourquoi ? C’est très simple : vivre, c’est accepter de subir un yoyo affectif selon la période, l’endroit et les personnes avec lesquelles on vit. Aimer, c’est vivre pleinement. Et Un fils sans mémoire, c’est une ode à l’amour paternel, un roman sensible et doux que je vous recommande vivement !" Caroline Noël

 

 

 A découvrir très prochainement, sept autres romans de la sélection.

 

 

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