La Bibliothèque idéale de Delphine de Vigan

vendredi 14 décembre 2012

La Bibliothèque idéale de Delphine de Vigan

A l'occasion de la sortie de son nouveau roman, Delphine de Vigan nous présente sa bibliothèque idéale.

Rien ne s'oppose à la nuit (Lattès)
C’est elle qui a découvert sa mère morte, trois ans avant de pouvoir prendre sa plume pour écrire le drame. A 60 ans, Lucile se donne la mort, et Delphine de Vigan part dans les souvenirs de sa famille pour retrouver le moment où tout bascule, où la petite fille ravissante et sage devient une jeune femme perturbée, déchirée par son rôle de mère qu’elle peine à assumer et les secrets de famille qui ne franchissent pas ses lèvres. Le témoignage lentement se transforme en roman, par la magie d’une auteure mûre et au sommet de l’art d’écrire. Un récit très intime et infiniment personnel qui touche à l’universel. Prix du roman Fnac 2011.

Du même auteur : Les Heures souterraines

 

Par Karine Papillaud

Photo©Jouandeau

 

  • Quelques livres qui m'ont marqué au cours des derniers mois

  • Quelques livres qui m'accompagnent depuis longtemps

    • add_box
      Couverture du livre « Philémon T.1 ; Philémon avant la lettre » de Fred aux éditions Dargaud

      Philémon T.1 ; Philémon avant la lettre de Fred

      La bande-dessinée que j’ai lue enfant, et relue à différentes périodes de ma vie, dont les personnages restent à mes yeux d’une infinie poésie.

    • add_box
      Couverture du livre « Maria avec et sans rien » de Joan Didion aux éditions Robert Laffont

      Maria avec et sans rien de Joan Didion

      Un livre culte qui scrute les fêlures invisibles d’une femme perdue dans un monde factice de rêves et d’apparences. Et puis pour cette phrase : «Je sais ce que rien veut dire, et je continue à jouer. »

    • add_box
      Couverture du livre « Les demeurées » de Jeanne Benameur aux éditions Gallimard

      Les demeurées de Jeanne Benameur

      Pour moi un ouvrage de référence, un modèle de concision et de subtilité. L’art de l’épure en 80 pages.

    • add_box
      Couverture du livre « Body art » de Don Delillo aux éditions Actes Sud

      Body art de Don Delillo

      Souvent considéré comme l’un des romans mineurs de DeLillo, c’est celui que je préfère. Cette manière de mêler l’infiniment petit, le trivial et la poésie, de raconter le corps comme une caisse de résonnance. Une formidable exploration de la conscience et du langage.

À découvrir aussi

Voir plus d'articles "Bibliothèques idéales d'auteurs"

Commentaires

Forum

Afficher plus de discussions