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Interview d'Alexia Stresi pour "Batailles" : "Quel besoin si profond justifierait qu’on abandonne son enfant ?"

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Interview d'Alexia Stresi pour "Batailles" : "Quel besoin si profond justifierait qu’on abandonne son enfant ?"

C’est l’histoire d’une mère qui disparaît. Ou plus exactement du trou qu’elle laisse dans la vie de sa fille de 27 ans, bien obligée de continuer sa vie sans chercher à retrouver la fugueuse.

Batailles d’Alexia Stresi (Stock), est une histoire simple et humaine, moirée d’une foule de thèmes et de questionnements forts. Un sacré bon boulot pour un deuxième roman maîtrisé.

 

De quoi est fait le lien maternel et que transmet-il ? Comment l’infanticide est-il possible et comment s’expriment nos fidélités inconscientes ? A l’origine de ce roman, Alexia Stresi s’est inspirée d’un fait divers survenu en 2013, et de l’histoire de ces 2000 enfants réunionnais parachutés dans la Creuse dans les années 70 pour repeupler un coin de France sous le prétexte de donner une meilleure chance à ces petits. A partir de ces deux chocs, elle raconte dix ans de l’histoire de Rose, une jeune sage-femme dont la vie bascule quand sa mère choisit de disparaître.

 

Batailles cache bien son jeu : ce parcours d’une jeune femme qui devient amoureuse, puis maman de jumelles, sans jamais avoir résolu l’étrange disparition de sa mère, est la trame de questionnements universels enracinés dans le thème de l’enfance, traités sans pathos ni didactisme. S’expriment ainsi la force du lien mère-fille et le tabou profond de la mère faillible, mais aussi la façon dont on s’approprie son histoire personnelle, transmise ou cachée, quelle qu’elle soit et pour chacun. Alexia Stresi nous en dit beaucoup plus et avec générosité dans cette interview. L’occasion de découvrir une romancière attachante à l’intelligence aiguë, dont l’humanité brûle les pages d’un roman qu’elle donne envie de découvrir. 

Karine Papillaud

 

Interview d'Alexia Stresi pour Batailles

- L’histoire de Batailles (Stock) commence par le petit mot qu’une mère laisse à sa fille, stipulant qu’elle va disparaître et lui demandant de ne pas la chercher. On a davantage l’habitude de lire des histoires de jeunes gens qui fuguent ou disparaissent. Quelles seront les conséquences pour Rose, la fille de Brigitte, à cette disparition ?

Vous avez tout à fait raison, et les statistiques le montrent, ce sont plutôt les adolescents qui fuguent. Non seulement eux sont moins conscients de la déflagration que provoquera leur disparition, mais ils la testent.

Il en va tout autrement pour la disparition volontaire de ces adultes d’un genre très particulier que sont les parents. Mettre au monde un enfant, c’est implicitement s’interdire le droit au suicide, et s’engager à être toujours là pour son enfant, au mieux de ce que l’on pourra lui apporter : relatif confort matériel et sécurité affective. Seule la vieillesse des parents, et leur vulnérabilité nouvelle viendra un jour rebattre ces cartes. D’ici là, les parents se doivent d’être un socle pour leurs enfants, un repère immuable.

Voilà le pacte sacré que Brigitte rompt en disparaissant. Le tabou qu’elle brise.

En ouvrant mon roman sur sa défection, j’en montre le caractère impératif. De deux choses l’une : soit cette femme est complètement inconséquente et folle (or Rose, sa fille, ne semble pas disposée à le penser), soit son départ revêt une importance vitale. Laquelle ? Quel besoin si profond justifierait qu’on abandonne son enfant ?  C’est la question qui reste à Rose, et cela devient celle du lecteur. Cette interrogation ira en se ramifiant : que sait-on vraiment de ceux qu’on aime, de leurs blessures ? Peut-on pardonner le mal que l’on vous fait ? Et surmonter l’irréparable ?

 

- Il y a un fait divers et un fait historique qui sont à l’origine de Batailles. Pourriez-vous nous les rappeler ?

En novembre 2013, le cadavre d’un bébé est découvert sur la plage de Berck-sur-mer. La veille, sa mère l’avait confié aux vagues de la marée montante. Elle dira aux enquêteurs avoir obéi à une voix dans sa tête, celle d’une déesse vaudou exigeant le sacrifice de l’enfant. À intervalle régulier, ces cas d’infanticide viennent défrayer la chronique, suscitant à chaque fois horreur et incompréhension. Ici, tant le mode opératoire que la personnalité de la mère retiennent l’attention. Si elle se dit « indéfendable », elle explique aussi « avoir tué son bébé pour le sauver ». « Expliquer » n’est évidemment pas un terme judicieux, parce que cette femme est psychotique, et qu’elle aura beau chercher, et les experts avec elle, il n’y a évidemment aucune explication à son geste, que son délire. Rien de bien long à en dire donc, sauf que cela a eu lieu. Et que c’est frappant, et tragique. Voilà pour le fait-divers.

Passons au fait historique. D’ailleurs, est-ce un simple « fait » ? Un scandale plutôt, non ? Entre 1963 et 1982, quelques 2140 enfants réunionnais repérés par les assistances sociales du Bumindom (l’antenne ultramarine de l’ASE, l’Aide Sociale à l’Enfance) quitteront leur île natale, direction les départements ruraux de la France métropolitaine, et principalement la Creuse. Officiellement, le projet placé sous l’égide de Michel Debré est vertueux. Il s’agit de permettre à des orphelins du lointain département d’être adoptés, et de faire des études. La réalité montrera hélas un tout autre visage, pour un résultat beaucoup moins noble. Les ministères ont voulu faire du chiffre, transvaser de plus en plus d’enfants, la machine s’est emballée, les orphelins ont fini par ne plus en être, et les familles d’accueil pas toutes dignes de ce nom.

 

- Pourquoi, selon vous, ne parle-t-on pas de cet épisode et que dit-il de la façon dont notre société considère les enfants ?

Un silence épais entoure en effet cet épisode. Il tiendrait, selon moi, à plusieurs facteurs. Politiques tout d’abord, car les dérives qui ont entouré ce projet, tant dans sa conception que dans sa mise en œuvre, s’apparentent clairement à un scandale d’état, lestés de questions embarrassantes. Est-ce que l’inverse aurait été possible, c’est à dire des enfants blancs, nés en métropole, envoyés à La Réunion ? Un esprit post-colonial flotterait-il sur cet épisode ?

D’autres raisons habitent ce silence. La résistance des Creusois, qui n’ont pas envie d’être collectivement pointés du doigt pour des cas isolés de maltraitance. Des Réunionnais eux-mêmes, qui s’en veulent encore de leur crédulité, que favorisait l’illettrisme. Une mauvaise conscience entoure donc le sort réservé à ces 2140 enfants, qui rend délicate la libération de la parole. Pourtant, l’impératif mémoriel avance, grâce à un regard nouveau qui intègre dans son nuancier les « mentalités de l’époque », « les bonnes intentions de départ », et les carences, encore vraies aujourd’hui, des pratiques sociales de l’aide sociale à l’enfance. Dans les années 60/70, qui se souciait du traumatisme qu’induirait l’exil forcé de ces enfants réunionnais ? Qui voulait réfléchir aux ravages de l’acculturation ? Qui se souciait du poids d’un mensonge d’état sur leur vie future ? Pensons qu’à la période où Françoise Dolto tenait sa magnifique consultation de psychanalyse infantile à l’hôpital Trousseau, dix mètres plus loin, dans le bâtiment ORL de ce même hôpital, les enfants étaient opérés des amygdales sans anesthésie. Ils ne sentent pas la douleur, disait-on pour justifier cette pratique barbare. Si on rechignait à leur accorder un système nerveux, imaginez une vie intérieure…

Ça me fait repenser à cette phrase : « On peut juger d’une société à la façon dont elle traite ses personnes âgées et ses enfants. »

 

- Pourtant, vous évacuez la possibilité de faire un roman calé sur la reconstitution d’un fait divers ou la réminiscence d’une violence sociale. Votre livre n’est pas ces histoires-là. Comment avez-vous trouvé son équilibre et sa singularité ?

Je préfère en effet laisser le souci de l’exactitude aux historiens et aux journalistes, plus légitimes pour la documenter. Je crois que les armes du roman sont différentes. Mon ambition, en tous cas, était autre. En écrivant Batailles, je ne cherchais pas la Vérité-toute-Une, mais celle de mes personnages. Disons leur justesse. Le pari était non pas de traiter les faits en tant que tels, mais plutôt au travers de l’écho qu’ils ont. Regarder autant la cicatrice que la blessure, et gratter la croûte.

Pour y parvenir, j’ai emprunté quelques outils à la psychanalyse. L’existence de vérités enfouies, qui ne demandent qu’un déclic pour ressurgir. Le souvenir-écran. L’association libre. Cela a fini par contaminer la structure même du roman : ainsi, le dialogue qui s’instaure par chapitre alterné entre la fille et la mère, sans qu’elles le sachent. Dans cette partie finale du livre, c’est comme si leurs inconscients se parlaient. Ce sont pourtant des pages très concrètes, qui délivrent beaucoup d’informations, et reconstituent l’histoire. Le livre trouve alors son unité, à rebours en quelque sorte, dès lors que le lecteur mesure, et éprouve, la force du lien mère/fille, et leur connexion.

 

- De sage-femme à cheffe cuisinière, quelles symboliques mettez-vous à l’œuvre dans le choix du métier de votre héroïne ?

Je dois préciser que ce choix n’est pas le résultat d’une longue réflexion. Ces métiers se sont imposés à moi bien avant que je comprenne pourquoi ! Ensuite, je n’en ai plus démordu, parce que l’instinct était bon. Pour vous faire une confidence, je découvre encore combien l’écriture obéit chez moi à une oscillation perpétuelle entre ces certitudes envahissantes et… de longuettes phases de doute ! Mon travail consiste donc à comprendre la raison d’être des premières, à les exploiter, et à dépasser les secondes en les utilisant aussi. Comprendre le bien-fondé d’une intuition ou, à l’inverse, pourquoi un passage achoppe. Car les résistances aussi sont instructives.

J’en viens maintenant aux métiers successifs de Rose. Sage-femme et cheffe cuisinière, pourquoi ces métiers-là, et ont-ils quelque chose en commun ? Oui, la question des origines. Origines de la vie pour l’un, en salle d’accouchement, et d’une lignée familiale pour l’autre, puisque c’est le grand-père boulanger de Rose qui lui a donné le goût de la cuisine. Le glissement symbolique qui s’opère en passant d’un métier à l’autre est donc celui d’un déplacement d’une vie générique vers une histoire particulière. En décidant d’arrêter de mettre au monde les enfants des autres, Rose se rapproche en fait d’elle-même. C’est un premier pas vers la réappropriation de son histoire.

 

- Le climat du livre change radicalement dès que les jumelles de l’héroïne entrent en scène. Que porte l’enfance pour vous, que vous célébrez dans le livre ?

Il y a plusieurs histoires dans Batailles, qui finissent évidemment par se rejoindre pour donner au roman son unité. Plusieurs temporalités aussi, la Réunion dans les années 60, la Creuse dans la décennie qui suit, et de nombreux flash-backs. Mais c’est Rose le personnage conducteur, et toutes les scènes où on la voit chez elle, avec mari et enfants, indiquent un retour au présent. Le livre a besoin de ces scènes simples et concrètes, où la vie familiale se déroule imperturbablement malgré les enjeux personnels qui envahissent progressivement Rose. Nous avons tous fait l’expérience de ces moments où nous sommes intérieurement en miettes, mais où il faut faire à manger aux enfants. Asia et India, les jumelles, incarnent cet élan vital impératif. Elles explosent de santé et de joie, mais imposent aussi leurs besoins, et leurs questions. Pour moi, Batailles est un livre sur l’enfance. L’enfance assassinée sur la plage, l’enfance volée de Brigitte, l’enfance que l’on devine un peu chaotique de Rose. Celle des jumelles tranche évidemment avec tout cela, parce que leurs parents ont le souci de les respecter et de les protéger. D’où l’importance qu’elles ont dans le livre, et le contre-point heureux qu’elles représentent.

Non seulement Asia et India s’inscrivent du côté de la vie, mais le roman œuvre à ce qu’elles n’aient pas à supporter le poids d’une transmission tronquée et fallacieuse. Elles grandiront en sachant qui elles sont, et d’où elles viennent. C’est la parole qui gagne, grâce à la réunion - sans majuscule cette fois. Non pas l’île, mais celle d’une famille.

 

- La langue de Batailles est un mélange de vitesse, de gouaille, de parler vrai et de poésie : comment le ton du roman s’est-il imposé ?

Certains écrivains sont reconnaissables dès les premières lignes. Prenons la phrase coulée d’Emmanuel Carrère, le moiré soyeux de Pierre Michon, ou Duras, pour citer ceux qui me viennent immédiatement à l’esprit. Leur langue semble avoir été trouvée une fois pour toutes, et on la retrouve dans chacun de leur livre. Et puis il y a une autre famille d’auteurs, qui cherchent au contraire à adapter leur style à leur sujet, et modifient leur langue de livre en livre. J’appartiens plutôt à cette catégorie-là. Pour chacun de mes romans, et avant même d’avoir commencé à travailler, j’ai eu une sorte de vision de l’objet fini, sa structure, son rythme, sa langue. Comme une image mentale d’un livre dont, bien qu’il reste tout entier à écrire, il existait déjà une photo et un exemplaire quelque part dans ma tête.

Je ne sais pas très bien expliquer cela, et ne voudrais pas passer pour une sorcière ! Bref, c’est comme ça, et j’entends même la voix du livre ! Je sais si les phrases doivent être longues ou courtes, s’il y aura ou non des adjectifs, si la langue sera soutenue ou très simple. Pour Looping, elle était un peu lyrique, sans doute à cause du temps des fleurs, de la présence du désert, et de l’exotisme de la Libye des années 30. Pour Batailles, j’ai tout de suite vu/entendu et su que ce serait une langue plus claire, sans pathos, une langue authentique. Proche des gens dont elle parle, et à leur image. Le travail d’écriture a donc surtout consisté à élaguer, raboter, à traquer le moindre effet, ou toute complaisance. Il fallait que ça ait l’air simple, dynamique et très libre, pour tempérer aussi la difficulté du sujet.

 

- Votre livre s’attache à plusieurs thèmes intimes, de l’abandon comme transmission familiale, à la dissociation psychique, la quête identitaire, la solitude de ce qui ne peut être dit, et l’imprévisibilité aussi des comportements humains… Comment faire roman de toute cette matière ?

D’abord, dire que je suis très touchée par vos formulations… « L’abandon comme transmission familiale », je trouve cela très beau, très juste. Mais pour vous répondre, je ne suis pas partie de ces thèmes, qui auraient en effet été écrasants. Je suis partie de mon sujet, que j’ai épluché comme un oignon, couche après couche, strate après strate, jusqu’au noyau. C’est ainsi que le livre s’est déployé et, je l’espère, enrichi. Sans aucune idée préconçue ni préexistante, ni aucune limite non plus, mais avec une règle simple : écouter la nécessité du sujet, la comprendre dans toutes ses dimensions, et rendre tout cela simple, et surtout humain.

 

- Vous êtes aussi scénariste et comédienne. Est-ce que la faculté de savoir se glisser physiquement dans la peau d’un personnage, la connaissance intime des rouages de la narration filmée sont une aide ou un handicap pour écrire des romans ?

Le bonheur de ce métier d’écrire est qu’il fait feu de tous ceux exercés auparavant. Tout lui sert, tout le nourrit. Les expériences professionnelles passées, les voyages, les faiblesses, les amours, les malheurs. La vie dans son entier est sa matière, et l’écriture semble pouvoir à donner un sens à tout ça. Je veux croire qu’avoir été comédienne et scénariste a représenté pour moi une bonne formation. Des rôles que j’ai interprétés me reste une aisance, je crois, à changer de place et d’identité. J’ai gardé le réflexe de chercher la voix et la personnalité d’un personnage, et ce travail ne m’intimide pas du tout. Ça me passionne et m’amuse. Je pars de ce que je suis, et je m’oublie au fur et à mesure de la construction d’un Autre.

Alors que j’étais une comédienne très limitée, le champ des possibles que me permet l’écriture est infini, et cet espace à remplir m’apparaît être jubilatoire. Même chose pour la construction du roman et celle de la tension narrative, pour lesquelles avoir travaillé comme scénariste m’est très utile. J’y ai appris que le montage d’un film se faisait dès l’écriture, et qu’il faut savoir faire montre d’agilité et de souplesse. Une scène gagnera en force à être placée après, ou avant, telle autre.  Une scène qui ne sert à rien doit être supprimée, même si on l’aime bien, même si elle a été difficile à écrire. Rien ne doit jamais être gravé dans le marbre. Il faut rester prêt à essayer autrement, à bouger les pièces du puzzle, à défaire et à recommencer. Voilà ce que mon expérience de scénariste m’a appris de précieux, à dédramatiser l’acte d’écrire. Cela ne signifie pas du tout que je ne prends pas l’écriture au sérieux, bien au contraire. C’est moi que je ne dois pas prendre pas au sérieux !

 

- Batailles est votre deuxième roman après Looping en 2017. Qu’est-ce qui, chez vous, déclenche le désir d’écrire, un thème, un personnage, une conviction intime ?

Eh bien je ne sais pas ! Un matin, c’est là, et ça ne disparaîtra plus tant que je n’aurai pas cherché à comprendre pourquoi en écrivant.

Propos recueillis par Karine Papillaud

 

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Commentaires (62)

  • Roselyne Cribier le 04/03/2021 à 15h50

    Bonjour, le thème de ce roman, la disparition de cette mère évoque en moi, des sentiments puissants .Ce sont des choses qui me touchent profondement. J'aimerais découvrir ce livre et cet auteur.

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  • Etincelle le 04/03/2021 à 07h03

    Quoi de plus fort que la relation entre une maman et sa fille?
    Quoi de plus profond, de plus complexe, de plus bouillonnant, de plus vivant?
    Ce lien se doit de l’être, la maman se doit d’être présente, toujours, d’être irréprochable et pourtant...
    Quand l’Histoire s’en mêle, l’histoire individuelle aussi, les secrets, les mystères, les drames, les sentiments... ce roman semble toucher à la corde sensible. Particulièrement attirant, je ne pourrais passer mon chemin sans le découvrir, sans l’ouvrir et le dévorer.
    Merci à Lecteurs.com de m’en donner cette opportunité, merci pour la découverte de cette auteure, pleine d’humanité.. le recevoir serait un grand plaisir!

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  • Lucie Pt le 02/03/2021 à 20h13

    Ah le rapport mère-fille, si complexe... De plus je suis en partie creusoise et l'arrivée des enfants Réunionnais m'a toujours intriguée... merci pour ce concours !

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  • Gérard DESSAINT le 26/02/2021 à 00h19

    Bonjour

    Je ne comprendrai jamais qu'on puisse abandonner un enfant. Tant de blessures, de déchirures peuvent détruire un être sans défense, même si l'on croit qu'il est "sorti" de l'enfance.

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  • P'tite Baf le 23/02/2021 à 22h38

    Je suis mère et connais les frottements, les frictions qu’il peut parfois y avoir entre mère et fille...
    J’ai aussi été éducatrice dans le secteur de l’aide la jeunesse
    Les thèmes de la transmission, de l’abandon me sont hélas parfois trop familiers...je suis intéressée par cet ouvrage et vous remercie de cette opportunité, bonne chance à tous et belles lectures

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  • Maelou le 23/02/2021 à 22h23

    Bonjour je participe et je croise les doigts très fort. Je suis intéressée par l'histoire des enfants reunionnais donnés à l'adoption sous Débrouiller. Impatiente de découvrir ce roman. Merci pour ce concours

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  • RebFox le 23/02/2021 à 16h41

    Je suis mère de deux enfants et heureuse de l'être mais parfois on s'oublie pour eux et on ne sait plus qui on est vraiment, ce que l'on veut. Le rapport avec sa propre mère peut aussi changer avec les années, les non-dit, les ressentis tout ces rapports mères-filles m'intriguent, me questionnent. C'est pour toutes ces raisons que je souhaiterais découvrir ce livre et découvrir le point de vue de l'auteur ainsi que les messages cachés qu'elle a souhaité mettre en relief dans son livre.

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  • Miss Wonder le 23/02/2021 à 12h25

    Comment une mère peut-elle abandonner son enfant, même si celui-ci est déjà adulte ? Comment peut-on en arriver au point de disparaître pour ses proches et tous les gens qu'on aime ? Je ne suis pas sûre d'arriver à comprendre une telle décision, même après la lecture de ce roman qui s'avère palpitant. C'est pour cette raison que j'adorerais découvrir cette histoire et que je tente ma chance. Cette lecture sera certainement haletante, et le fait qu'elle soit basée sur un fait divers, lui donne encore plus de caractère. Merci !

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  • ed7811 le 22/02/2021 à 16h56

    Je ne connais pas cette auteur, et oui l'interview m'a donné envie de la découvrir. On a tous des rapports compliqués avec nos mère. Bonne chance à tous

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  • VH le 22/02/2021 à 15h13

    Cette oeuvre semble nous entraîner avec virtuosité dans une troublante quête des origines et de la filiation, aussi je participe afin de pouvoir en saisir tout le sens ...

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  • clotaire02 le 22/02/2021 à 09h59

    je tente ma chance pour découvrir cette auteure que je ne connais pas encore

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  • Tania le 22/02/2021 à 09h52

    Bonjour
    Tout d'abord merci de nous faire découvrir ce roman et pour cet échange avec Alexia Stresi.
    Tout y est pour donner envie de s'y plonger.
    Pour ma part, c'est avant tout l'Histoire qui est en réalité un "scandale", une "violence sociale" et je dirais même sociétale ; et puis l'histoire celle de cet enfant sacrifié, ce "fait divers" qui attisent ma curiosité en tant que membre de cette même société.
    Il y a comme imbriqué (ce que je crois en comprendre) le sujet de la maternité, de l'instinct maternel, de ce que doit être et représenter une mère de nos jours, la transmission, le devoir, cette obligation qui pèse sur chacune d'entre nous bien avant même d'avoir ressenti le besoin ou l'envie d'être mère.
    Enfin ce qui me plait c'est que l'auteure a eu souci d'employer un ton et un parlé vrai pour adoucir et à la fois renforcer le propos, elle l'a voulu simple mais efficace pour y aborder ce sujet.
    Merci pour cette occasion de lire cet ouvrage qui une fois terminé aura changé quelque chose en moi.
    Pour toutes ces raisons, je croise les doigts pour que je sois l'une des chanceuses(eux) qui auront le bonheur de recevoir ce cadeau.
    Merci.

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  • Catherine Airaud le 22/02/2021 à 09h30

    Bonjour, parce que je ne connais pas cette auteure et que je suis toujours attirée par des premiers textes et le thème de l'enfance me touche et de plus un pan de l'histoire occulté. Je tente donc ma chance.

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  • Zabouille le 22/02/2021 à 09h05

    Bonjour, Merci pour cette belle présentation de ce livre, à la thématique si forte et intense. J'aimerais beaucoup le lire et le chroniquer, je tente donc ma chance. Merci à toute l'équipe et au plaisir de découvrir cette pépite.

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  • danielle cubertafon le 21/02/2021 à 21h41

    Je voudrais bien le lire cette intrigue me passionne beaucoup ,sûrement tres interessant j espere le decouvrir avec plaisi

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  • MLC le 21/02/2021 à 21h15

    J'avais lu et beaucoup aimé Looping de cette auteure, je serais donc ravie de lire son nouveau roman dont le résumé m'intrigue!

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  • Rose Chambon le 21/02/2021 à 20h30

    Les romans de l'intime sont ceux qui me touchent spécialement.
    Et pour des raisons très très personnelles, ce thème me touche personnellement.
    La disparition de la mère, le lien maternel, l'après de l'enfant/adulte.
    Autant de sujet qui me travaillent au quotidien.

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  • Alonzo le 21/02/2021 à 20h24

    Bonjour.
    S'il vous plait, je souhaite participer.
    Merci.

    Cette histoire parait touchante, prenante à souhait .

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  • Priscila Hugon le 21/02/2021 à 11h12

    La relation entre une mère et sa fille est parfois complexe,empreinte de joie et/ou de peine , en tout cas , elle n'est jamais anodine et peut faire écho en chacune de nous. Le sujet du livre "Batailles" m'interpelle, j'aurai plaisir à le découvrir. Merci lecteurs.com pour l'entretien avec son auteure, Alexia Stresi et vous donnaient envie de lire.

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  • Mélody17 le 21/02/2021 à 09h56

    Ce roman m'intrigue, j'ai très envie de me plonger au coeur de son intrigue. Je serais enchantée de rédiger une chronique par la suite, je tente donc ma chance avec enthousiasme !

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  • Pineau A le 21/02/2021 à 09h17

    Bonjour
    Ce roman m’interpelle et je ne connais pas encore la plume d’Alexia Stresi, adulée sur la blogosphère, j’aimerais beaucoup la découvrir. Je tente ma chance pour ce concours et m’engage à rédiger une chronique. Hâte de connaître les résultats.

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  • Pampy le 20/02/2021 à 22h17

    Ce roman m'intrigue beaucoup de part son sujet, la question de l'amour parental qui n'est ni inné ni acquis, qui n'est pas forcément une évidence pour tous bien que l'on pense qu'il puisse être instantané. La complexité des sentiments humain est une thématique qui m'intéresse beaucoup. Je tente donc ma chance

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  • Vanessa Rioli le 20/02/2021 à 21h24

    L'enfance est tellement quelque chose d'important à mes yeux... maman et enseignante, c'est mon quotidien et l'infanticide est un sujet tellement délicat...
    Je souhaite découvrir ce roman qui je pense répondra à beaucoup de mes interrogations ...

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  • Martin le 20/02/2021 à 20h36

    Bonjour,
    l'infanticide est un sujet qui touche n'importe quelle mère !! Donc comme toute mère j'ai envie de me plonger dans ce livre pour me laisser porter par cette écriture poignante et touchante. peut-être aurais je la chance de gagner ce livre pour vous livrer mes impressions de lectrice.

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  • MAPATOU le 20/02/2021 à 20h32

    Je ne connais pas cette autrice. Son interview me donne envie de découvrir son roman dont le thème m'intéresse fortement, intervenant professionnellement dans un lieu d'accueil de la PMI.

    Je tente donc ma chance.

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  • Camille MONDOLONI le 20/02/2021 à 20h08

    Bonjour, cette double histoire (celle de Rose et de Nadine) au cœur du roman d’Alexia Stresi semble prendre aux tripes. Explorer les tréfonds de la maternité et ces crises de mères est passionnant. J’adorerai pouvoir découvrir ce roman.

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  • Pilly le 20/02/2021 à 19h32

    J'aime beaucoup les livres en lien avec une quête identitaire, et donc très intéressantes d'un point de vue psychologique.

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  • annie-france belaval le 20/02/2021 à 18h51

    Je connaissais ce scandale des enfants réunionnais; bien sûr, je me souviens de cette mère qui confie sa fillette à la mer et ce qui m'intéresse c'est ce qu'est le roman qui démarre sur la disparition volontaire de la mère; sa fille a tout de même 27 ans donc je suppose qu'elle est indépendante. Il y a une quête identitaire, ce qui m'intéresse beaucoup.
    Ce livre me tente; merci de l'avoir fait découvrir.

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  • Miss Marple le 20/02/2021 à 18h46

    Bonsoir,
    j'adorerais lire et surtout recevoir ce livre qui plonge au tréfonds d'une mère, de son enfant et nous emmène droit vers l'inconnu! l'inconnu d'un mot, comment nommer l'enfant adulte qu'un parent qui disparait, exactement comme le mot Parange vient d'être "inventé" pour les parents dont l'enfant est mort et est devenu un ange!
    merci pour ce concours

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  • kryan soler le 20/02/2021 à 16h29

    kryan soler a dit :
    Bonjour, j'aime les histoires humaines, intimes qui vont me bouleverser et me poser des questions !
    Je sais que je serai donc touchée par ce roman


    Cette scénariste romancière actrice a mis du cœur dans ce roman.. coup de coeur des libraires.

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  • kryan soler le 20/02/2021 à 16h24

    Bonjour, j'aime les histoires humaines, intimes qui vont me bouleverser et me poser des questions !
    Je sais que je serai donc touchée par ce roman

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  • Adrielle le 20/02/2021 à 14h38

    Bonjour, Tout ou partie de ce roman me semble pouvoir faire écho à un aspect de la vie de chaque lecteur et de sa relation familiale. L'histoire des enfants de la Réunion me touche. Je tente ma chance car je suis impatiente de voir si mon impression est la bonne.

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  • dubonheurdelire le 20/02/2021 à 14h31

    Je suis en train de lire "Looping" et l'écriture comme le sujet m'emportent !

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  • Réjane MARTEAU le 20/02/2021 à 13h59

    Un sujet troublant qui me donne envie d'explorer ce roman, et cette auteure que je ne connais pas. Je tente ma chance ...

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  • Marie Hélène Izard le 20/02/2021 à 13h33

    Bonjour,
    L'histoire est intéressante, je tente ma chance. Bien cordialement

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  • Pénéloppe le 20/02/2021 à 11h03

    Peneloppe

    J'aimerai découvrir ce livre dont les thèmes m'intéressent spécialement: une mère qui disparaît, le lien maternel, les fidélités inconscientes, l'histoire étonnante des enfants de la creuse que je ne connaissais pas. La défense et le bien être des enfants est une passion pour moi. Il y a tant à faire.
    On est tous dépendant d'une ou multiple images maternelles quelque soit notre mère, réelle ou absente. On arrive à tout leur pardonner parfois, ce qui est incroyable.
    Ce mot laissé en entrée en matière du livre m'intrigue, en tant que trace symbolique à partir duquel va se construire, récit, réflexion et histoire de liens de vie.
    Le poids qui pèse sur l'épaule des parents et surtout des mères est parfois terrible: "une mère positive, suffisamment bonne" .... Il y a peu de place pour les mères absentes, qui partent, qui sont dans la folie, qui sont des êtres humains.
    Camper la vie de cette femme qui va avoir des jumelles, pris dans ce lien mères filles à différentes générations me semblent passionnant.
    Le métier "cheffe, cuisinière", me semble très symbolique, la cuisine avec ses odeurs, ses douceurs, ses piquants, ses saveurs, ses souvenirs. Odeurs de cuisine et souvenirs d'enfance sont intimement liés.
    Comprendre les liens et les absences qui nous construisent semblent être l'interrogation de ce livre, j'ai l'impression que vie et plaisir s'y retrouvent abondement, saveurs de la vie et de la cuisine. Oui, çà me ferait plaisir de découvrir le livre BATAILLES, et son autrice. J'avoue que le ton du récit qui est indiqué, m'attire aussi.

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  • Magali BERTRAND le 20/02/2021 à 10h31

    Comme cette auteure sait non seulement trouver les mots pour nous donner l'envie irrépressible de découvrir ses personnages et leur histoire, mais aussi évoquer sa démarche créatrice, son travail, ses interrogations, ses certitudes comme ses doutes...et comme j'aimerais avoir l'occasion d'aller au devant d'une telle sensibilité!

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  • Corinne Verry le 20/02/2021 à 10h27

    Qu'est-ce qu'être mère ? Voila un roman qui m'attire. Autour de ce thème, tout se décline de façon apparemment subtile, intelligente, mais aussi romanesque. J'aime beaucoup l'interview de l'auteur. Sans dévoiler l'histoire, elle en parle très bien et donne envie de s'y plonger. Le souvenir-écran, le syndrome d'abandon, les relations mère-fille, la psychanalyse, tout cela au travers des événements de l'Histoire... Sujets qui me préoccupent depuis longtemps. Lire des essais sur ces sujets est une chose, trouver un roman qui les aborde de façon juste en est une autre. Je tente ma chance...

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  • Mathilde81 le 20/02/2021 à 10h08

    ce livre raconte une histoire basée sur un fait réel dont j'ai déjà entendu des échos et j'aimerai bien la découvrir dans les mots de l'auteure.

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  • tatibibibi le 20/02/2021 à 10h04

    bonjour,
    c'est pour plein de raisons que j'aimerais faire connaissance avec ce livre. Pour les relations mère-fille, pas toujours évidentes, à découvrir dans un contexte particulier; pour le destin de ces enfants réunionnais qu'il m'intéresse d'approfondir, surtout après avoir découvert celui des homers dans les livres de P.May. Et enfin, parce qu'il y est question d'une cheffe cuisinière et que ma maman était professeur de cuisine dans une école ménagère pendant la guerre !!
    Je tente ma chance !
    bonne journée

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  • Lautre-Magda le 20/02/2021 à 09h53

    Bonjour, quel entretien passionnant ! Rien que sa lecture m'a procuré beaucoup de bonheur. Pour une fois, même l'écrivaine me semble aussi passionnante que son roman. Un véritable coup de coeur. Tout ce qu'elle dit de son processus créatif, de son parcours également, de sa façon de travailler avec l'intuition et puis de modifier son écriture au fil des romans pour mieux se couler dans le récit, les personnages, me touche profondément. J'y retrouve beaucoup de ma démarche artistique en tant que peintre. J'apprécie énormément son usage de la psychanalyse pour le construction du récit, du dialogue des inconscients. La thématique est forte et riche, c'est sans nul doute un livre marquant et profond. J'ai déjà lu un article, je crois, sur ce terrible déplacement des enfants réunionnais vers la Creuse, des vies plus que bouleversées et un état français complètement responsable... La question tabou de la mère qui abandonne m'intéresse beaucoup, et puis, vraiment, cet entretien m'a totalement séduite. J'aimerais , non, j'adorerais recevoir ce roman et pouvoir le chroniquer. Avec un grand intérêt. Merci.

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  • Isa Pouteau le 20/02/2021 à 09h24

    Un sujet ultra sensible et une auteure passionnante que j'ai très envie de découvrir. Je participe avec beaucoup d'intérêt.

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  • Virginie ESTAGER le 20/02/2021 à 09h21

    Bonjour et merci pour ce concours !
    J'avais lu Looping en 2018 et avais beaucoup apprécié le style d'Alexia Stresi. Dans Batailles, elle s'attaque à un thème difficile, en mêlant références historiques et éléments de psychanalyse.
    Alors que je m'apprête moi aussi à devenir mère ce livre m'interpelle.
    Je tente donc ma chance avec plaisir!

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  • Cachou et ses curiosités le 20/02/2021 à 09h21

    Au delà de lire ce magnifique roman, vous m'avez donner envie de rencontrer Alexia, si passionnante! Bravo et merci pour cette interview. La lecture est pour moi une oeuvre à part entière qui doit nous procurer une émotion qu'elle qu'elle soit. Ici, je crois que je serais gâtée.

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  • marion khouri le 20/02/2021 à 08h48

    Le livre semble poignant et l'auteur dans cette interview montre bien toute la complexité du lien mère/enfant, de la famille et de la place de chacun, cela semble passionnant.
    J'aimerais beaucoup découvrir ce livre!

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  • Elobooks le 20/02/2021 à 08h43

    Bonjour et merci pour ce concours.
    Jusqu'à cette interview de l'auteur, j'ignorais que des enfants réunionnais avaient été envoyés vivre dans la Creuse dans les années 70, je suis très curieuse d'en apprendre plus à ce sujet , à travers ce roman qui aborde des thèmes à la fois complexes et très intéressants.

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  • Marie Hélène Fasquel le 20/02/2021 à 08h19

    Bonjour ! Merci pour ce beau concours ! Voici ce qui m'a le plus touchée : "En écrivant Batailles, je ne cherchais pas la Vérité-toute-Une, mais celle de mes personnages. Disons leur justesse.".

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  • Candice D. le 20/02/2021 à 08h07

    Je ne connais pas encore l'écriture d'Alexis Stresi et les thèmes abordés dans Batailles m'intéressent particulièrement notamment celui de l'abandon. Ce serait donc l'occasion de découvrir cette auteure .

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  • Marie Kirzy le 20/02/2021 à 08h05

    Bonjour,
    Merci beaucoup, je participe avec joie.
    Tout me tente dans ce roman dont Karine Papillaud dit qu'il brûle d'humanité. A commencer par le fait qu'il s'appuie sur un fait historique, l'exil forcé de ces 2140 enfants réunionnais. Les thèmes me semblent passionnant, qui plus est s'ils sont traités avec les outils de la psychanalyse : abandon, transmission familiale, dissociation psychique, quête identitaire.
    Je serais ravie de m'y plonger et de le chroniquer.

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  • Yolande FREMONT le 20/02/2021 à 07h31

    Je tente ma chance autour d'un sujet très familial et une auteurs dans le vif du sujet

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  • Rachida le 19/02/2021 à 19h28

    Bonjour, cette lecture ne peut qu'être intéressante, sans doute difficile. Je tente ma chance !

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  • Anne Vacquant le 18/02/2021 à 16h03

    Un livre aux thèmes intimes comme ceux de l’abandon, la dissociation psychique, la quête identitaire, la solitude etc. est une source de réflexions au milieu des incertitudes du monde d'aujourd'hui. Je suis vivement intéressé de savoir ce que l'autrice a fait de toute cette matière.

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  • anne lise loubiere le 18/02/2021 à 14h46

    Bonjour la famille et le rôle de la mère en particulier me fascinent, sûrement parce que je suis mère et que ce n'est pas toujours aussi simple que ça en a l'air. Ce livre me tente beaucoup: j'espère avoir de la chance !

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  • Calimero29 le 18/02/2021 à 13h36

    Bonjour,
    la relation mère-fille est un des thèmes qui m'intéresse le plus en littérature et dans ce roman, elle est brusquement et semble-t-il volontairement interrompue par la mère. Comment se remet-on d'un tel séisme, que transmet-on à ses propres filles? J'aimerais découvrir les réponses apportées par Alexia Stresi à travers son roman.
    J'aimerais également découvrir comment l'auteur s'empare, du bout de sa plume, de l'arrière-plan historique des enfants réunionnais arrachés à leur île et parfois à leurs parents et envoyés dans la Creuse qui se désertifiait dans les années 70, dont certaines fictions télévisées se sont emparé récemment, faisant ainsi connaître au grand public cet épisode peu glorieux de la politique française.

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  • Annie Boucher le 18/02/2021 à 08h27

    Le manque , l'abandon, la souffrance, l'absence, et puis le questionnement de Rose. L'autrice a une façon bien particulière de narrer cette histoire de la découper de l'expliquer aux lecteurs et j'ai beaucoup. Je suis curieuse de découvrir ce roman.

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  • fflo le 17/02/2021 à 23h50

    Bonjour,
    l'instinct dit de maternité, les liens mère-fille, la transmission intergénérationnelle, ou le manque de tout cela sont des sujets captivants. Comme Alexie Stresi j'aimerais bien entendre la voix de son "Batailles". Je tente ma chance!

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  • Djelae le 17/02/2021 à 21h22

    Bonjour, je tente ma chance pour découvrir ce beau roman sur l'abandon et sur ce lien mère fille si complexe.

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  • Tiboudne62 le 17/02/2021 à 13h23

    Ce qui me donne envie de découvrir le livre à travers cette interview, c'est justement l'épisode dont elle parle qui s'est déroulé à Berck. Habitant à une 50aine de kilomètres du lieu, c'est une affaire dont on avait beaucoup parlé et qui avait fait beaucoup de vagues.

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  • Régine R. le 17/02/2021 à 12h57

    Bonjour,
    Merci pour cet échange très intéressant ! Je suis très attirée par ce livre pour son sujet l'enfance vu sous un angle très riche. J'ai très envie de découvrir le personnage de Rose dans toute sa complexité. Le style d'écriture, le langage particulier de l'auteure m'attirent beaucoup également.

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  • Charlène Cherbonnel le 17/02/2021 à 12h02

    J'ai très envie de découvrir la plume de Alexia Stresi. Cette interview a attiser ma curiosité face à ce livre. Les liens de famille, les liens mère-fille sont complexes et pas toujours serein, ils cachent des secrets, des non-dit. J'ai bien envie de découvrir tout cela avec ce roman, ainsi que l'histoire des enfants réunionnais pour laquelle je n'en avais jamais entendu parlé.

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  • Regine Zephirine le 17/02/2021 à 10h36

    Bonjour,
    ce roman empreint d'humanité me tente énormément.
    A partir de faits réels, il raconte une histoire, celle de Rose, et pose tout un tas de question: Sur la maternité, la résilience, comment survivre à l'abandon d'une mère...
    La dimension historique à travers le destin de ces enfants réunionnais parachutés dans le Creuse m'interpelle aussi
    Merci de m'offrir ( peut-être!) l'occasion de découvrir "Batailles" et la plume d'Alexia Stresi et son bonheur d'écrire.

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  • Souris78 le 17/02/2021 à 07h14

    Bonjour, Cette histoire parait touchante, prenante à souhait .
    L'amour maternel, le choix d'une vie, la famille, sont autant de sujets qui me plaisent ...
    Je tente ma chance pour tenter de pouvoir le découvrir !

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