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Evénement “Alex Rider” : interview avec l'écrivain Anthony Horowitz, également producteur exécutif de la série éponyme

On vous fait gagner "Alex Rider - Pointe Blanche", le roman à l’origine de la Saison 1 de la série disponible dès le 8 juin sur OCS

Evénement “Alex Rider” : interview avec l'écrivain Anthony Horowitz, également producteur exécutif de la série éponyme

Depuis 20 ans, Alex Rider s’est imposé comme un personnage incontournable des bibliothèques des adolescents du monde entier. Aujourd’hui, le jeune espion créé par l’écrivain anglais Anthony Horowitz devient un héros de série : rendez-vous sur OCS pour découvrir une première saison spectaculaire, drôle et palpitante !

Nous avons eu l’immense joie de nous entretenir avec Anthony Horowitz qui a directement travaillé sur la série en tant que producteur exécutif.

Découvrez l’interview complète puis jouez avec nous pour tenter de remporter des lots des 2 premiers tomes d’Alex Rider mais aussi des dédicaces de l’auteur !

 

 

Interview de l’écrivain Anthony Horowitz, créateur d’Alex Rider et producteur exécutif de la série

- Comment présenteriez-vous Alex Rider à des lecteurs ou des spectateurs qui ne le connaîtraient pas encore ?

Alex Rider est un adolescent qui, à contrecœur, se retrouve plongé dans le monde de l’espionnage à la suite de la mort de son oncle. Alex découvre que depuis toujours, il a été préparé à faire un travail dont il ne veut pas. C’est un héros qui ne veut pas l’être et qui aimerait juste aller à l’école comme les autres. Cependant il est extrêmement doué pour ce qu’il fait, c’est-à-dire, en somme, sauver le monde.

 

- C’est une malédiction pour lui, d’être si doué en tant qu’espion ?

Il aimerait surtout que sa vie soit plus heureuse, mais je n’utiliserais pas le terme de « malédiction », qui est un peu fort. En fait, je crois que ce qui rend Alex Rider si accessible et explique son succès dans le monde entier, notamment auprès des jeunes qui s’identifient à lui, c’est l’idée qu’il est manipulé. Les adultes lui mentent et il a un problème avec les autorités. Il doit toujours essayer de démêler le vrai du faux dans tout ce qu’on lui dit ou ce qu’on lui fait. C’est à lui de se forger une opinion et de prendre des décisions en fonction de cela.

 

- Le premier volume d’Alex Rider, Stormbreaker, a été publié il y a 20 ans. Comment avez-vous vécu le fait que la série devienne une série TV aujourd’hui ? Etait-ce comme une réinvention du personnage et de la saga ?

L'intrigue du premier roman n'a pas été adaptée en série car Stormbreaker avait déjà été transposé en film, donc il s’agit cette fois-ci de Pointe blanche. Les producteurs ont eu le sentiment qu’il fallait avancer et non proposer un remake, ce qui est aussi mon avis. Par ailleurs, et c’est encore plus important, ce n’est pas moi qui ai écrit l’adaptation, mais quelqu’un qui s’appelle Guy Burt. J’en suis producteur exécutif et j’ai été impliqué sur le script, mais cela m’a permis de prendre un peu de recul et de laisser d’autres s’en charger dans le détail.

Pour répondre à votre question concernant mon sentiment sur cette adaptation TV, je pense pouvoir dire que cette fois, nous avons vu juste. Je ne dis pas que le film était raté, il avait beaucoup de qualités, à commencer par la performance d’Alex Pettyfer [NDLR : qui interprétait Alex Rider dans le film de 2005], un casting merveilleux et plein de scènes mémorables !

Mais ce que j’apprécie cette fois-ci, c’est que l’approche est plus adulte : cette fois-ci l’acteur principal Otto Farrant est plus âgé, il avait 20 ou 21 ans au moment du tournage, même si le personnage est censé avoir 16 ans. Globalement, l’ensemble de la série a un côté plus familial, et un peu moins centré sur les plus jeunes. C’est complètement fidèle à l’esprit de mes livres qui ont toujours été pensés comme étant des livres adultes pour les enfants. C’est avec cette idée en tête que je m’étais lancé dans l’écriture de Stormbreaker à l’époque : des livres adultes pour les enfants, et pas juste de la littérature jeunesse [NDLR : en français dans le texte].

 

- Vous l’avez évoqué, mais pourriez-vous nous expliquer votre rôle exact en tant que producteur exécutif ?

En réalité, j’avais deux rôles. Le premier était celui de gardien du livre et consistait à ne pas oublier mon public. J’ai dit que la série s’adressait aussi aux adultes, mais il y a des enfants de 8 ou 10 ans qui vont regarder la série, alors je voulais être certain que le niveau de violence, le récit ou le contenu ne les éloignent pas d’Alex Rider. Donc en tant qu’auteur, je restais vigilant sur ce point.

Par ailleurs, je suis marié avec la productrice Jill Green qui est productrice chez Eleventh Hour, qui a produit la série. Et en tant que producteur exécutif, j’étais très impliqué sur le script, la création de la série, le casting et tout le reste. J’ai eu un rôle de conseiller, je faisais partie de l’équipe. C’était très agréable de voir qu’il y avait des possibilités de contrôle, ce qui est ce que tout auteur souhaite dès qu’on parle d’adaptation TV. Bien sûr, il ne faut pas que l’auteur ait trop de contrôle, ce n’est pas lui qui est souverain ici mais bien le réalisateur. Le fait de travailler avec le réalisateur Andreas Prochaska était essentiel pour moi, j’étais tout le temps en confiance et savais que la série allait devenir ce que je voulais qu’elle devienne.

 

- Pourquoi avez-vous choisi d’adapter Pointe blanche? Est-ce uniquement parce que Stormbreaker avait déjà été adapté au cinéma ?

Nous ne voulions pas reproposer l’histoire du film : cela avait déjà été fait, donc pourquoi le refaire ? Nous voulions faire quelque chose de nouveau. Cependant, il fallait évidemment revenir sur les origines d’Alex : comment il est devenu espion, comment son oncle a été assassiné… Il fallait un peu l’expliquer. Mais cette décision a été celle de Guy Burt : on m’a dit très en amont que l’idée était d’adapter Pointe blanche et il se trouve que c’est aussi le livre le plus populaire des aventures d’Alex Rider !

Dans le courrier que je reçois, ou quand je fais des rencontres dans les écoles, les jeunes lecteurs me disent le plus souvent que Pointe blanche est leur préféré. Ce n’est pas forcément le mien mais c’est une réalité, donc le choix de ce volet semblait naturel.

Par ailleurs, le cadre était très défini. Quand on fait une série, avec un gros budget certes, mais tout de même limité, c’est vraiment plus simple si une bonne partie de l’action se déroule dans un lieu restreint – en l’occurrence une école au milieu des Alpes françaises, l’école « Pointe blanche ». C’était donc un choix judicieux, de plus il y avait tous les personnages principaux, le MI6 [NDLR : les services secrets britanniques], Jack Starbright, l’école, les amis d’Alex… Un excellent point de départ !

 

- En découvrant la bande-annonce, on se dit immédiatement qu’Otto Farrant est absolument parfait en Alex Rider, à tel point qu’on l’aura désormais en tête à chaque fois qu’on lira ses aventures. Sa performance d’acteur a-t-elle changé votre propre vision d’Alex, et quelle a été sa contribution au personnage que vous aviez créé ?

Otto Farrant est un merveilleux acteur ! J’avais beaucoup aimé Alex Pettyfer dans le film mais Otto apporte quelque chose de très différent. Andreas, le réalisateur, m’a dit que lorsqu’il avait choisi Otto lors du casting, il voulait quelqu’un qui ne ressemble pas trop à un super-héros. Il fallait qu’on puisse avoir l’impression de rencontrer le gamin d’à côté, et c’est le cas. C’est un acteur qui a beaucoup de profondeur : j’aime voir dans le regard d’un comédien qu’il se passe toujours quelque chose.

En réalité, la grosse surprise de cette première saison n’a pas été Otto, mais Brenock O'Connor qui joue le rôle de Tom [NDLR : le meilleur ami d’Alex Rider]. Son personnage est réduit dans le livre, mais Guy Burt a décidé de le rendre important. Et quand ces deux garçons sont à l’écran, je trouve qu’on a l’image absolue de ce qu’est l’amitié adolescente. Ce qui est intéressant, c’est que ces deux acteurs ont vraiment sympathisé au moment des auditions et étaient fous de joie lorsqu’ils ont appris qu’ils avaient décroché ces rôles. Cette amitié a pu se développer et il y a une chaleur bien réelle qui se dégage à l’écran quand ils sont ensemble. S’il y a une chose qui a changé dans ma manière d’écrire, c’est donc que je parle davantage de Tom, et j’adore leur relation. Guy Burt excelle à faire parler les adolescents : il a l’oreille pour ça et ses enfants sont justement des ados, alors que les miens sont plus grands. Il a un sacré avantage sur moi !

 

- Notre site Lecteurs.com adore proposer des conseils de lecture aux jeunes lecteurs et lectrices. Quels sont les livres que vous conseilleriez à tous ceux qui adorent les aventures d’Alex Rider ? Et quelles étaient vos lectures favorites quand vous étiez vous-même adolescent ?

En ce qui me concerne, c’est avec Tintin que tout a commencé ! En tant qu’enfant, ce sont les aventures créées par Hergé qui me fascinaient. Certains diront que ce ne sont pas des livres sérieux car ce ne sont pas des romans et juste des bandes dessinées [NDLR : en français dans le texte] mais ce sont ces livres qui m’ont fait découvrir un monde merveilleux fait d’aventures, de passages secrets, d’humour et d’amitié.

Ensuite je suis passé aux livres de Willard Price, un auteur canadien qui écrivait des récits d’aventures que j’adorais. Ensuite, vers 11-12 ans, j’ai découvert un certain Ian Fleming [NDLR : le créateur de James Bond] qui a également eu un énorme impact sur moi, tout comme Conan Doyle et d’autres romans policiers.

Pour ce qui est des conseils que je pourrais donner à de jeunes lecteurs, j’avoue que je ne connais pas assez bien ce secteur aujourd’hui car j’écris moins pour les plus jeunes. Mais ce que je constate, c’est qu’il n’y a jamais eu autant de bons livres à lire : il y en a pour absolument chaque enfant ! Quand j’étais petit, il y avait très peu d’écrivains qui étaient vraiment proches des jeunes lecteurs. Les auteurs étaient soit très vieux, soit morts ! Aujourd’hui, ils sont jeunes, plein d’entrain et il se passe toujours quelque chose de nouveau.

En allant dans une librairie ou une bibliothèque, vous trouverez forcément un livre qui vous convient. Mon conseil : n’ayez jamais peur de lâcher un livre si vous ne prenez pas de plaisir à le lire, mais n’arrêtez jamais de lire tout court ! Faites en sorte de toujours penser à votre prochain livre, celui qui vous fera vibrer, car il existe. Chaque enfant sur cette planète peut trouver un livre qui fera son bonheur, il y en a tellement !

 

- En tant qu’auteur, avez-vous une approche différente selon que vous écriviez pour les adultes ou les enfants, ou est-ce la même démarche, c’est-à-dire raconter des histoires avant tout ?

Ma vision des choses, c’est qu’un romancier pour adultes qui s’assoit et dit « je vais écrire pour les enfants donc je vais procéder d’une certaine façon » est déjà dans l’erreur. L’écriture, c’est l’écriture et je ne pense pas au public. Comme je vous le disais, les Alex Rider sont conçus comme des livres pour adultes mais s’ils sont pour de jeunes lecteurs. A aucun moment je n’ai fait de compromis sur ce que j’y mettais en matière de violence, de descriptions, d’énergie… Quand j’écris un livre, je m’y immerge entièrement.

Mais ceci étant dit, d’une certaine façon j’écris Alex Rider pour le lecteur que j’étais à 14 ans. Je me souviens d’encore du plaisir que me procuraient les livres. Les adultes les lisent mais les enfants les dévorent, c’est une sacrée différence ! Je me souviens de l’excitation que j’avais à la fin d’un chapitre, quand je voulais à tout prix lire le suivant, mais que c’était impossible parce qu’il fallait aller se coucher, faire ses devoirs ou aller à l’école. Il y avait aussi les fois où on finissait le livre et on savait qu’il faudrait attendre 6 mois pour lire la suite, comme dans le cas des livres de Willard Price. J’étais toujours le premier à la bibliothèque pour mettre la main sur son dernier livre. Tout ça, cela influence ma manière d’écrire, pour tous les âges, et qu’il s’agisse de livres ou de scénarios TV ou de films. Je me dis toujours : « j’en veux encore plus et il faut que les gens aient envie d’en avoir plus aussi ». C’est comme ça que j’écris.

 

- Quels sont d’après vous les traits de personnalité d’Alex Rider, ses qualités, qui font que les lecteurs s’y identifient autant et l’aiment à ce point ?

C’est un résultat qui, le plus souvent, arrive par chance et non parce qu’on l’a prémédité. Certaines séries deviennent extrêmement populaires et c’est comme ça. Cependant je crois ce qui plaît autant chez Alex, puisque cela dure depuis plus de 20 ans dans 30 pays, c’est avant tout que c’était un garçon plein de bonté. Cela part de là, c’est un bon garçon, avec qui il est agréable de passer du temps. C’est extrêmement important même si on néglige souvent cet aspect !

Il ne veut pas être un héros, on lui fait subir des choses. Vous savez, j’ai écrit le premier Alex Rider à l’époque où en Angleterre et dans le monde, il y avait tous ces mensonges sur la guerre en Irak. On avait l’impression qu’on ne pouvait plus faire confiance à personne et qu’il fallait compter sur sa propre bonté. C’est comme ça que fonctionne Alex, il prend ses décisions en écoutant son cœur et non en suivant ce qu’on lui dit de faire, car il sait que beaucoup d’adultes ne sont pas dignes de confiance. C’est encore plus vrai pour les autorités, et qui plus est pour Alan Blunt, Mrs Jones et le MI6 !

L’autre point fort d’Alex, c’est qu’il excelle dans son domaine. Il est intelligent, habile, vif. Il n’est pas violent, et même si c’est vrai que les gens ont tendance à mourir autour de lui, il cherche toujours à se sortir des problèmes rencontrés par la réflexion plutôt que par l’affrontement. Et bien sûr c’est un héros classique. En fin de compte, il n’a pas d’aspects déplaisants, même si évidemment il est parfois triste et souffre d’être orphelin, mais c’est avant tout quelqu’un qu’on ne peut qu’apprécier.

 

- Et il a pas mal d’humour aussi, non ?

Oui, c’est vrai, il a de l’humour et il lui arrive de blaguer et ne se prend pas trop au sérieux. Vous savez, c’est le premier personnage que j’ai écrit et qui n’avait pas conscience d’être dans un livre jeunesse. Il ne joue pas au héros. Je crois que ça le rend attachant et j’ai aussi veillé à ne pas le rendre trop triste.

Au cours des quatorze livres que je lui ai consacrés, il lui arrive tellement de mésaventures qu'en arrivant au Réveil de Scorpia, il était dans de sales draps et je me suis interrogé. Pour moi, les auteurs jeunesse n’ont pas énormément de responsabilités, mais l’une d’entre elles est quand même d’être optimiste, car ils écrivent pour une génération qui un jour dominera le monde. C’est leur monde, pas le mien car je me dirige vers la sortie, mais ces jeunes qui me lisent, tout est entre leurs mains. Et c’est mon travail, je crois, de leur dire qu’ils vont avoir une vie extraordinaire et qu’ils vont rendre ce monde meilleur que celui que ma génération leur a laissé.

C’est une conviction qui m’a accompagné pendant toute ma carrière d’écrivain.

 Propos recueillis par Nicolas Zwirn

 

 

On aime, on vous fait gagner les deux premiers tomes d'Alex Rider, d’Anthony Horowitz

En partenariat avec OCS, tentez votre chance pour remporter des exemplaires des deux premiers tomes d'Alex Rider, Stormbreaker et Pointe blanche, publiés au Livre de Poche Jeunesse, mais aussi des dédicaces d'Anthony Horowitz !

Pour participer, dites-nous en commentaire ci-dessous ce qui dans l'interview vous donne envie de découvrir les livres ou la série ! !

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Vous avez jusqu'au 23 juin.

 

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Commentaires (22)

  • Nadge_YouCanRead le 12/06/2021 à 11h59

    Le personnage d’Axel a l’air fort intéressant, avec ses zones d’ombre. Je suis curieuse de découvrir ce roman

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  • Palinette le 12/06/2021 à 11h13

    Je ne connais pas du tout, mais ça m'intrigue tiens !

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  • Frederique Villé le 12/06/2021 à 11h09

    Je viens de lire cet entretien qui me titille les neurones, et de ce fait, connaitre l'univers de cet auteur m'interpelle !

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  • PALLAS QUINT le 12/06/2021 à 08h49

    J'apprécie cet auteur qui écoute et tient compte de l'avis de son lectorat et puis sa référence à la B.D. évidemment, le 9ième art ! Je ne suis pas ( plus ) une ado mais j'aimerais beaucoup découvrir Alex Rider et le faire découvrir à mes ados !

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  • DUPREZ le 12/06/2021 à 08h17

    Bonjour
    je ne connais pas encore alex Rider, en lisant l interview d 'anthony Horowitz j ai decoucert que le personnage d alex a de l humour, c est un anti -héros, intelligent habile et non violent. toutes ces qualites me plaisent bien et je suis certain que ma fille ninnog appréciera sa lecture, merci à lecteurs. com si on a la cahnce de le gagner
    et comme on dit en bretagne , Kenavo

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  • Lalo65 le 11/06/2021 à 22h54

    Inconditionnel d'Anthony Horowitz, je participe avec joie et adorerais recevoir une dédicace de l'auteur! Mes romans préférés de l'auteur sont Le faucon malté et La maison de soie. Mais j'aime aussi ce jeune espion incroyable! Merci pour ce concours!

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  • Lucie W. le 11/06/2021 à 22h10

    Bonjour,
    Je participe avec grand plaisir ! Suite à cette interview j'ai eu une immense curiosité et suis partit m'informer davantage sur la série Alex Rider, je suis encore plus intriguée. Je pense commencer la série et serait ravie également d'avoir l'opportunité de lire les romans !

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  • violaine le 11/06/2021 à 21h39

    JE TENTE MA CHANCE PAR SIMPLE CURIOSITE

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  • Fabienneabcd123 le 11/06/2021 à 21h08

    Il y a longtemps que j’ai lu ces livres. L’influence de la tv est incroyable.

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  • Serinnesery le 11/06/2021 à 20h35

    Découvrir Alex Rider serait un honneur. Je suis professeure de français en collège et lire ce que mes élèves pourraient lire serait très enrichissant. Le fait que le héros du roman soit jeune et que les élèves peuvent s'identifier à lui pourraient même donner envie à certains de mes élèves de le lire. De plus, la confrontation que vit Alex Rider avec les adultes me semble très intéressante à découvrir.

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  • BERNARD DOMINIQUE le 11/06/2021 à 15h50

    Bonjour , je suis depuis peu la série que je trouve très attractive , je n'en suis qu'au troisième épisode de la saison 1 , et je poursuis avec un grand intérêt les aventures d'Alex Rider , je veux savoir ce qui se passe à Pointe Blanche ..J'ai été surprise par les premiers rebondissements , les sentiments d'Alex qui ne peut pas se confier en totalité . Son ami Tom qui est aussi vif que lui . Sa nounou qui devait les quitter une fois son diplôme obtenue . Le pouvoir des renseignements , on ne s'attend pas à certaines situations . Enfin , je me suis laissée prendre et je me laisserai bien tenter par le livre. Belles lectures .prenez soin de vous

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  • Annie Boucher le 11/06/2021 à 10h40

    Bien tentée de découvrir Alex et d'en faire profiter mes proches

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  • Kryan le 11/06/2021 à 09h35

    Cette série d'espionnage avec ce héros ado Alex Rider a un beau succès mérité!

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  • Kryan le 11/06/2021 à 08h24

    Bonjour, je suis en train de regarder la série sur OCS ! Cela me plaît vraiment beaucoup!
    Action, humour, mystère.
    C'est très bien fait.
    J'imagine que les livres sont du même acabit!
    Merci pour ce bon entretien.

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  • Mathias le 10/06/2021 à 19h08

    J'avais adoré les emprunter à la bibliothèque quand j'étais plus jeune, j'aimerais tellement m'y replonger aujourd'hui !

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  • Martin le 10/06/2021 à 14h25

    Si il est agréable de passer du temps avec Alex Rider alors il doit être agréable à lire par la même occasion car on doit s'attacher facilement au personnage et avoir enve de tout connaitre de lui !!!

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  • Sophie Wag le 10/06/2021 à 14h09

    J'avais adoré les lire avec mes enfants il y a... près de 20 ans! C'est un mélange de James Bond et d'Harry Potter avec une magie différente. Notre préféré était Pointe Blanche! Très bonne idée de l'adapter en série car les jeunes devraient accrocher à l'histoire et s'il y a une chance qu'ils se mettent à lire tous les tomes, il faut la saisir!

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  • Dianevx1383 le 10/06/2021 à 10h32

    L'auteur a parfaitement décrit la relation que j'avais enfant avec les livres, cette envie de découvrir toujours plus: un nouveau chapitre, un nouveau tome et la fébrilité de se précipiter à la bibliothèque pour trouver de nouvelles lectures. Je participe donc avec grand plaisir à ce concours

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  • Sophie Guérineau le 10/06/2021 à 09h27

    Cet ouvrage m'intrigue... assez loin de mon univers et pourtant tellement envie de le découvrir... avant de m'attaquer à la série!

    Je croise les doigts!

    Belle journée,

    Sophie

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  • Souris78 le 10/06/2021 à 07h17

    Bonjour, Je joue pr ma fille Juliette et aimerais donc remporter des exemplaires des deux premiers tomes d'Alex Rider, dédicacés !!! Ma fille et moi sommes , comme l'auteur, des "dévoreuses" de livres, romans ! Le personnage rempli de bonté semble intéressant à découvrir !

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  • Cazoocazoo le 09/06/2021 à 23h07

    Bonjour,
    Je ne connais pas cette série, mais le fait qu'elle ne soit pas dénuée d'humour m'intéresse, comme le dit l'interview.

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  • CDRIAH le 09/06/2021 à 16h08

    Alex Rider est une valeur sûre. De mon côté, j'ai déjà eu l'opportunité de découvrir les écrits d'Anthony Horowitz que j'avais beaucoup apprécié.

    Mon objectif serait de proposer ses titres dans le centre de documentation dans lequel je travaille. En effet, grâce à l'interview; je suis convaincue que mes élèves apprécieront faire la connaissance d'Alex Rider qui se retrouve espion malgré lui. Les élèves s'identifieront au jeune héros et ça va leur permettre de s'évader loin du quotidien qui peut parfois être difficile pour certains.
    De plus, le fait que "Pointe Blanche" soit adapté en série va en intéresser plus d'un et je suis persuadée qu'ils voudront lire la série !

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