Tu ne perds rien pour attendre

Couverture du livre « Tu ne perds rien pour attendre » de Janis Otsiemi aux éditions Plon

3

13 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Plon
  • EAN : 9782259249546
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : (non disponible)
  • Collection : Sang neuf
  • Genre : Policier / Thriller grand format
Résumé:

Flic à Libreville, Jean-Marc a perdu sa mère et sa soeur dans un accident de la circulation alors qu'il avait douze ans. Le chauffard, fils d'un ministre, n'a jamais été poursuivi. Jean-Marc est entré dans la police à cause de ce drame. Pour se venger, se faire justice lui-même, condamner à sa... Lire la suite

Flic à Libreville, Jean-Marc a perdu sa mère et sa soeur dans un accident de la circulation alors qu'il avait douze ans. Le chauffard, fils d'un ministre, n'a jamais été poursuivi. Jean-Marc est entré dans la police à cause de ce drame. Pour se venger, se faire justice lui-même, condamner à sa manière ce meurtrier. Mais, fatigué des magouilles de ses collègues de la PJ et des crimes, viols et disparitions quotidiens, il a demandé à être muté à la Sûreté urbaine de Libreville. Un service pas plus reluisant, mais où il a le temps de préparer une vengeance qui le fait tenir au quotidien. Chaque soir, il s'arrête devant la villa du chauffard, en attendant le jour où il fondra sur lui comme un prédateur. Mais pour le moment, tel un Dexter à la mode gabonaise, il nettoie les rues de Libreville des voyous, violeurs, politiciens véreux et génocidaires rwandais qui y sont planqués...

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Les derniers avis

  • 0.2

    Bon livre,
    Un Policier rencontre une jeune femme... et va partir dans une enquête étrange.

    Policier qui, pour une fois, n'a pas "trop de violence".
    La lecture est fluide et "facile", ce qui n'est pas pour déplaire.
    On part dans un autre univers, en Afrique, avec d'autres coutumes.

    perso je le recommande...

  • 0.15

    Mon premier conseil serait de ne pas lire le résumé de l’éditeur ! Non pas qu’il vous en dévoile trop sur l’histoire mais, au contraire, parce qu’il est vraiment à côté de l’histoire. On nous parle d’une histoire de vengeance alors qu’elle est juste évoquée et vient expliquer le “penchant justicier” de Jean-Marc. Résultat, cela crée une attente un peu étrange au début de la lecture.

    L’atmosphère est le point fort de ce roman. Entre les descriptions de Libreville, les coutumes et le langage coloré, on est bien immergé dans la culture gabonaise. Les expressions prêtent à sourire. J’ai particulièrement aimé les sans-confiance ! Cet aspect m’a plu même s’il faut se faire à l’idée que c’est une société un peu macho… Malheureusement, quelques raccourcis ou simplicité dans l’écriture ont tout de même fini par me gêner un peu à la lecture. Cela a contribué à me détacher un peu de l’histoire.

    L’histoire justement. Nous suivons une enquête policière classique. Jean-Marc décide de remettre son nez dans une affaire classée suite à une étrange rencontre. Le roman étant assez court, l’intrigue se déroule très vite. Cela donne une certaine dynamique dans la première moitié du roman mais conduit l’histoire à la facilité. Les derniers rebondissements sont trop rapides pour être crédibles ce qui est dommage parce que l’intrigue était intéressante.

    Pour résumer, ce roman m’a tout de même beaucoup déçue. Avec une centaine de pages supplémentaires, l’auteur aurait eu plus de temps pour étoffer son intrigue. Le travail sur la langue est intéressant mais l’écriture finit par pêcher également. Je pense que cette lecture ne me restera pas longtemps.

    https://lecturesdemistinguette.wordpress.com/2017/05/31/tu-ne-perds-rien-pour-attendre-janis-otsiemi/

  • 0.1

    A Libreville, au Gabon, Jean-Marc Ossavou est lieutenant à la Sûreté urbaine. S'il a choisi de faire carrière dans la police, c'est pour venger sa mère et sa petite sœur, mortes percutées par une voiture dont le conducteur n'a jamais été puni parce qu'il était fils de ministre. Hanté toutes les nuits par le meurtrier qu'il ne réussit pas à tuer, il se console en aidant les victimes à prendre leur revanche sur leur bourreau.
    Une nuit, alors qu'il roule dans les rues de la ville, il rencontre la belle Svetlana qu'il ramène chez elle pour lui éviter des ennuis. Ses tentatives de drague reste vaine mais il apprend qu'elle vient de quitter son travail au casino La Roulette et connaît son adresse. Le lendemain, quand il décide de retenter sa chance, il découvre avec stupeur que Svetlana n'existe pas. Ou plutôt, qu'elle n'existe plus, assassinée il y a déjà deux ans de cela alors qu'elle rentrait du travail au petit matin. Jean-Marc a vu un fantôme ! Et ce n'est pas un hasard, selon lui. La jeune femme réclame vengeance et le policier décide de rouvrir l'enquête qui a été classée sans suite par la gendarmerie.

    Grosse déception que ce dernier opus de Janis Otsiemi. Au rang des points positifs, on peut citer le dépaysement et les quelques expressions gabonaises qui parsèment le récit. Et c'est tout. Où est passée la verve de l'auteur ? Sa langue riche, colorée, imagée ? Le style, ici, est plat, scolaire, tout juste digne d'une (mauvaise) rédaction de collégien. Que de répétitions, de platitudes, de phrases trop simples ! L'intrigue est du même acabit, linéaire, sans surprises, expédiée à un train d'enfer, sans approfondissement, ni des personnages, ni des situations. Rien de nouveau sous le soleil de Libreville : corruption, passe-droits, pots-de-vin et présence de français peu recommandables qui traficotent et arrosent les autorités pour avoir la paix. En plus, il faut se coltiner une fille-fantôme qui monte en voiture, papote, rentre chez elle, le plus naturellement du monde. Comme c'est la base de l'intrigue, c'est un peu léger. D'autant que personne ne semble s'en offusquer, tout juste évoque-t-on un possible dé-maraboutage...
    Bref, il y a tromperie sur la marchandise. Le policier étant présenté comme un ''Dexter à la mode gabonaise'', on peut se poser des questions sur la perspicacité des rédacteurs de la quatrième de couverture. Otsiemi est capable de faire beaucoup mieux, là, il a raté son coup en cédant à la facilité.

    Livre lu dans le cadre des Explorateurs du polar. Je remercie Lecteurs.com, Dominique Sudre et les éditions Plon.

  • 0.2

    L'auteur nous emmène à la suite d'un policier qui se voit choisi par la victime pour enquêter sur un meurtre non élucidé ; meurtre qui a eu lieu il y a plusieurs années. Cette enquête va l’emmener plus loin qu'il ne le pensait .

    J'ai aimé ce livre dont l'action se passe à Libreville au Gabon. Elle nous dépayse et nous rapproche de la vie africaine contemporaine, de ses couleurs et ses épices, à la découverte des habitudes et des expressions linguistiques gabonaises.

    Le rythme du livre équilibré permet de plonger de plus en plus dans l’intrigue et on s'attache vite aux différents personnages ... si bien que l'on ne peut plus lâcher l'enquête jusqu'au dénouement.

    C'était mon premier polar africain, à quand une nouvelle enquête du flic gabonais Jean-marc ?

  • 0.15

    Jean-Marc policier à Libreville, hanté par la disparition de sa mère et sa soeur, partage son quotidien entre son bureau, ses amis policiers et sa petite amie Marie.
    Rentrant chez lui tard dans la nuit, il prend en stop la jolie Svetlana qui travaille au casino. Stupéfaction, quand il retourne chez elle et qu'il apprend qu'elle est morte depuis deux ans. Qui était-elle et pourquoi l'a-t-on tuée?
    Une enquête policiere bien menée. Son épilogue réduit à quelques pages peut laisser le lecteur sur sa faim.

  • 0.1

    J'ai lu deux romans de Janis Otsiemi, l'écrivain de polars gabonnais : La bouche qui mange ne parle pas et Les voleurs de sexe. Tous les deux très bons, dépaysants et noirs, très noirs. C'est sans doute parce que j'ai cet excellent souvenir de ces deux lectures que ma déception est assez forte. Le moins que je puisse dire, c'est que Janis Otsiemi ne s'est pas foulé. Il se répète beaucoup, tant dans la description de son intrigue que Jean-Marc explique de nombreuses fois aux divers intervenants que dans ses déambulations nocturnes dans les restaurants et cafés de Libreville. Le roman n'est pas désagréable, certes non, mais il manque de tonus, de liant. Il n'est pas passionnant et même la langue de l'auteur parfois si fleurie est nettement plus morne, comme s'il avait voulu, en passant chez un plus grand éditeur se faire plus consensuel et plaire au plus grand nombre. L'intrigue n'est pas particulièrement fine et surprenante non plus. Décevant, parce que le Janis Otsiemi que j'aime, c'est celui qui ose dire tout ce que ne va pas dans son pays, pas quelques lignes égarées dans son roman, mais plutôt un contexte fort présent -là, la corruption est oubliée et les relations troubles entre politiques et malfrats évoquées certes, mais assez tardivement et brièvement. Décevant aussi parce que je ne retrouve pas son verbe haut et coloré, ses personnages forts en gueule au langage imagé, argotique.

    Voilà, c'est dit, je suis désolé de dire des trucs pas sympas sur le livre d'un romancier que j'aime bien, mais j'espère que le prochain saura me plaire davantage. Néanmoins, je répète que ce polar est tout à fait fréquentable, il remplit très bien son rôle de divertissement, je le trouve juste un peu inodore, fade...

  • 0.1

    La quatrième de couverture donne de faux espoirs. La lecture du livre n'est pas déplaisante, notamment grâce à une langue "exotique" dont les termes font l'objet d'un glossaire en fin d'ouvrage. Mais rien de vraiment entraînant dans le livre ... Quant au côté surnaturel de départ, on peut penser qu'il est un peu surfait, lié à l'effet mode. N'est pas Marc Levy ou Guillaume Musso qui veut. Et comme ces derniers ne sont déjà pas ma tasse de thé ...
    En conclusion, sans m'ennuyer vraiment, je n'ai guère pris de plaisir à cette lecture

  • 0.2

    Jean-Marc, flic un peu rebelle aux ordres et à la hiérarchie, œuvre chaque jour pour la sécurité des rues de Libreville. Malgré son insigne, il cache un désir de vengeance inassouvie, contre celui qui quelques années plus tôt a tué sa petite sœur et sa mère, en les renversant. Fils de riche, ni poursuivit ni condamné, laisse pour Jean-Marc, une plaie jamais refermée. La routine de son travail se voit chamboulée, lorsqu’une nuit raccompagnant une jeune femme à son domicile, en espérant la revoir, il apprend le lendemain qu’elle est morte assassinée il y a 2 ans. Sa mort restée sans coupable va faire remonter tous ses vieux démons à la surface. Il y voit comme un message de l’au-delà et décide de reprendre l’enquête sans l’accord de sa hiérarchie. Jusqu’où cette enquête le mènera-t-il ?

    Un bon polar, car rien n’y manque, suspens, action, un brin d’ésotérisme, de bons sentiments, un excellent cocktail qui fonctionne à la perfection. Un style fluide et très actuel, un chapitrage court qui facilite la lecture, un vrai régal, que beaucoup d’écrivains devraient adopter. Les personnages sont sympathiques, peut être en inéquation avec celle que je me fais des policiers, mais nous sommes en Afrique, et l’auteur n’hésite pas à dénoncer les dysfonctionnements de son administration, et de son pays avec humour et cynisme. Le personnage de Jean-Marc est attachant, car piégé entre ses sentiments et son devoir, son honnêteté et sa violence née de l’injustice de la vie et de son pays.

    Je ne connaissais pas cet auteur que j’ai pris plaisir à découvrir. Son roman se lit vite et bien, juste ce qu’il faut pour marquer les esprits, sans s’ennuyer une seule seconde. Et pour une fois, j’aurais aimé qu’il soit un peu plus long, car je suis restée un peu sur ma faim, lors de la chute du livre. Je verrais très bien une adaptation cinématographique, un scénario qui ferait son effet et un roman qui s’y prête merveilleusement bien.

  • 0.1

    Une nouvelle collection de romans noirs lancée par la maison Plon, une couverture très stylée, un polar qui se déroule au Gabon, un auteur annoncé comme le Ellroy africain, tout était réuni pour attirer mon attention. C’est donc avec exaltation que je me suis jeté sur le premier né du catalogue Sang Neuf.

    Dès les premières lignes, l’originalité de ce livre nous saute aux yeux. Janis Otsiemi utilise un langage bien à lui et issu de son pays natal. On est mis en présence de mots et d’expressions typiques qui donnent une certaine musique au texte, et qui nous transporte de fait dans un monde exotique. Malheureusement, mon enthousiasme s’est très vite dégonflé. En effet, cette facétie linguistique se révèle être la seule réjouissance de tout le livre. Si on occulte cette petite particularité, le style de Janis Otsiemi est plutôt simpliste. L’enquête en elle-même est dénuée de suspense et de rebondissement. L’aventure n’est qu’une succession de scènes banales. Dans ses scènes, il décrit avec détail les moindres actions de ses personnages, dans un ton neutre et en restant toujours à la surface. On regarde donc cette aventure avec détachement, sans la moindre empathie et on s’ennuie très rapidement parce qu’on ne porte aucun intérêt à l’issue des investigations. En plus de sa superficialité, le roman est très court et ne peut donc nullement développer son scénario ou la personnalité de ses acteurs.

    Hormis sa langue exotique, vous avez donc compris qu’il n’y a pas grand-chose qui m’a plu dans cette aventure. Je suis resté de marbre. En y réfléchissant, je crois que ce roman a surtout pâti de tous les espoirs que je mettais en lui. J’espérais découvrir un ouvrage surprenant et dépaysant alors qu’en fin de compte, j’étais en présence d’un polar convenu avec peu de force littéraire. Une déception à oublier…

  • 0.2

    Janis OTSIEMI nous emmène dans les bas-fonds de LIBREVILLE avec son inspecteur Jean-Marc OSSAVOU, homme respecté et respectable. Mais comme tout bon Gabonais qui se respecte, Jean-Marc aime beaucoup la compagnie des femmes et boire de la bière entre hommes.

    L'intérêt de ce polar réside en fait dans le dépaysement auquel il invite, avec des descriptions si précises de LIBREVILLE qu'on s'y croirait et des allusions au mode de vie gabonais assez éloigné du nôtre. Janis OTSIEMI, à travers son intrigue, nous explique l'approche particulière des policiers gabonais de leur mission. Il y a une certaine désinvolture professionnelle - malgré une évidente efficience - peu envisageable en France et une corruption palpable à tous les échelons.

    L'auteur nous offre un regard sur la mort, la vie, les femmes et autres totalement particulier à cette partie du monde. Il nous plonge directement dans la culture africaine et ses croyances. Car c'est un fantôme qui va initier son enquête et le ménera sur la piste d'un trafic de drogue international. Sans en avoir l'air, cet auteur gabonais met en évidence les agissements des corses installés dans ce pays d'Afrique et il dénonce leur omniprésence dans le milieu du jeu et les combines frauduleuses auxquelles ils se livrent...

    La plume de Janis OTSIEMI est fleurie d'expressions locales, ce qui fait une des richesses du récit, c'est très imagé et drôle à lire malgré le contexte.

    Janis OTSIEMI propose une intrigue bien ficelée et des personnages hauts en couleurs et efficaces. Cette première découverte du polar africain est une belle surprise qui se lit avec plaisir et grand intérêt.

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