Tropique de la violence

Couverture du livre « Tropique de la violence » de Nathacha Appanah aux éditions Gallimard

4.580645161

31 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070197552
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 176
  • Collection : Blanche
  • Genre : Littérature française Romans Nouvelles Correspondance
Résumé:

«Ne t'endors pas, ne te repose pas, ne ferme pas les yeux, ce n'est pas terminé. Ils te cherchent. Tu entends ce bruit, on dirait le roulement des barriques vides, on dirait le tonnerre en janvier mais tu te trompes si tu crois que c'est ça. Écoute mon pays qui gronde, écoute la colère qui... Lire la suite

«Ne t'endors pas, ne te repose pas, ne ferme pas les yeux, ce n'est pas terminé. Ils te cherchent. Tu entends ce bruit, on dirait le roulement des barriques vides, on dirait le tonnerre en janvier mais tu te trompes si tu crois que c'est ça. Écoute mon pays qui gronde, écoute la colère qui rampe et qui rappe jusqu'à nous. Tu entends cette musique, tu sens la braise contre ton visage balafré? Ils viennent pour toi.» Tropique de la violence est une plongée dans l'enfer d'une jeunesse livrée à elle-même sur l'île française de Mayotte, dans l'océan Indien. Dans ce pays magnifique, sauvage et au bord du chaos, cinq destins vont se croiser et nous révéler la violence de leur quotidien.

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Les derniers avis

  • 0.25

    "De là où je vous parle, les mensonges et les faux-semblants ne servent à rien. Quand je regarde le fond de la mer, je vois des hommes et des femmes nager avec des dugongs et des cœlacanthes, je vois des rêves accrochés aux algues et des bébés dormir au creux des bénitiers. De là où je vous parle, ce pays ressemble à une poussière incandescente et je sais qu’il suffira d’un rien pour qu’il s’embrase."
    Le cœur du récit se situe sur l’île de Mayotte, département français d’outre-mer, petit paradis pour touristes oublié de la métropole.
    Dans ce roman polyphonique, cinq personnages donnent leurs voix, et lancent leurs émotions épidermiques, leurs colères, leurs désespoirs, au fil des pages de cette somptueuse, sombre et puissante histoire, laissant le lecteur totalement bouleversé, ce qui fut mon cas.
    Il y a Marie, infirmière au grand cœur, désespérée de ne pas avoir d’enfant avec son époux, jusqu’au jour où le destin lui apporte Moïse, « l’enfant de la rivière », qu’elle va adopter et entourer d’amour et de tendresse….Moïse a été abandonné par sa mère biologique, venue chercher à Mayotte une issue à la misère désespérante de ses Comores natales, parce qu’il a les yeux vairon, symbole du Diable et de la fatalité.
    Ce bonheur fugace s’effondre le jour où Marie décède brutalement, laissant un Moïse adolescent livré à lui –même.
    Ses errances le conduisent alors à rencontrer Bruce (la troisième voix) , chef du bidonville à ciel ouvert qui « accueille » tous ces mineurs des rues. Ravagé au plus profond de son âme, il est dévoré par la haine et la colère. Il est à la fois monstre et victime... Monstrueux par ses agissements, victime par son enfance effroyable.
    C’est alors une plongée dans le monde de la violence, de la drogue, des viols, des humiliations, des exactions de toutes sortes. Survivre devient un combat quotidien.
    Olivier et Stéphane, respectivement policier et éducateur dans une ONG, sont le symbole de l’impuissance et de la désillusion de ceux qui essaient d’endiguer cette terrible hémorragie, ignorée du monde bien-pensant.
    Inspiré un pan de vie de Natacha Appanah à Mayotte, ce roman est un coup de poing, coup de cœur, une immense claque.
    On se sent pris dans un étau qui enserre le ventre, et on ne peut qu’admirer la plume de l’auteure, qui sait faire du beau avec du laid, de la lumière avec du sombre. Une formidable humanité qui fait mal, une juste dénonciation du phénomène des bandes de rues, du chaos, des migrations vers un pseudo Eldorado, font de ce bijou un inoubliable coup de foudre (oui, oui !) . Et oui, il ne faut pas oublier que Mayotte n'est pas uniquement un petit paradis sur Terre...La misère la plus profonde ronge, érode, et ce dans le plus grand silence. Chape de plomb sur fond de bidonvilles.
    "Il faut me croire. Ici, je suis un souvenir qui surgit, une ombre qui s'allonge au crépuscule, une brume au coin de l'oeil. Je tourne avec le vent mais je ne brûle plus au soleil. Les heures et les jours et les années passent sur ce même chemin sans couleurs, sans relief, sans lumière. Seuls subsistent la vie et l'enfer des autres."
    Je ne l’oublierai pas de sitôt, et je pense , pour effacer la noirceur, m’orienter maintenant vers du tout léger, en espérant que le cataplasme fera son effet.

  • 0.15

    C'est le premier livre que je lis de Nathacha Appanah. C'est tout à fait par hasard que je l'ai découvert. J'étais à la recherche de nouvelles lectures dans une bibliothèque publique. Lorsque j'ai mis la main sur Tropique de la violence. La vraie raison qui m'a amené à l'emporter : il avait été édité en 2016 ; l'écrivaine était jeune au sens éditorial du terme ; elle ne correspondait pas au type d'écrivains que je lis habituellement ; enfin, l'exemplaire était absolument neuf (aucun lecteur n'en avait tourné les pages jusqu'alors).
    Je recommande vivement la lecture de Tropique de la violence. Il m'a donné envie de lire d'autres livres de Nathacha Appanah.

  • 0.25

    En 2007, j'ai découvert une écriture poétique et forte, douce et puissante, et j'ai été stupéfiée par la prose incroyable de Nathacha Appanah dans Le dernier frère. Depuis, j'ai tout lu de cet auteur, tout aimé, et encore plus quand elle raconte Maurice, la belle île qui fait rêver et qui possède pourtant son avers...

    "Qu'est-ce qu'on sait de nos cœurs et de ces choses de notre enfance qui nous rattrapent par la cheville et nous retournent brusquement ?"


    S'il y a toujours de la tendresse et beaucoup de poésie, ses romans n'épargnent aucune "violence", et je place volontiers ce terme entre guillemets parce que dans ce nouvel opus qui porte le presque effrayant titre de "Tropique de la violence", ça n'est pas seulement ça : c'est surtout la vie comme elle vient, avec le bon et le mauvais, le pire et le meilleur.

    "Je me suis demandé si, en réalité, il n'était pas foutu d'avance, ce garçon-là, et, avec lui, tous les garçons et les filles nés comme lui, au mauvais endroit, au mauvais moment."

    Dans ce roman qui se déroule dans cette France du bout du monde et qui raconte les migrants, les abandons d'enfants, les bidonvilles et les "politiques sociales" qui foirent, la drogue et la faim, rien n'est facile, rien n'est tendre.


    "Ils connaissent plein de choses ces gars-là, ils connaissent les chiffres de la misère, ils connaissent les chiffres de la délinquance, ils étudient les graphiques de la violence, ils ont des mots comme culture et loisirs à la bouche mais ils ne comprennent jamais rien, en réalité."

    Aucun jugement de la part de l'auteur qui, avec la plus grande finesse, alterne les voix de ce roman polyphonique : celles des enfants (Bruce le caïd de Gaza qui a déjà basculé dans l'enfer, et surtout Moïse le comorien adopté qui ne trouve pas sa place), celle de Marie l'infirmière, d'Olivier le flic ou encore de Stéphane, travailleur social à qui la réalité du terrain fait perdre ses illusions.


    C'est un uppercut, un regard lucide sur ce qui se passe partout, en Occident ou ailleurs. Ça pourrait être Lesbos ou Lampedusa, mais c'est à Mayotte, en France, et rien n'est fait réellement, pas plus qu'ailleurs, pour ces gamins perdus.

    "Mayotte, c'est la France, et ça n'intéresse personne."

    J'ai lu ça et là que ce roman était violent, choquant, difficile à lire...C'est tout le contraire : c'est un roman puissant, un roman lumineux, à la prose hypnotique et c'est pour moi, encore une fois, un vrai coup de cœur !

  • 0.25

    "Tropique de la violence" est un très beau roman qui nous fait découvrir l'île de Mayotte, sa beauté mais surtout la situation intolérable dans laquelle vivent ceux qui viennent y trouver refuge. Sachant que cette île est un territoire français, c'est d'autant plus insoutenable.
    Nathacha Appanah nous fait entrer, avec son personnage, dans un tourbillon de violence incroyable, malheureusement bien actuel. Ce livre se lit d'une traite et laisse un goût amer.

  • 0.2

    Voici une lecture bouleversante et qui nous entraîne et nous montre de façon très réaliste et poétique à la fois, la misère qui peut régner dans un département français. Cette histoire se déroule à Mayotte et non pas dans des pays pauvres. Polyphonique, ce roman va nous raconter la vie de Marie, une infirmière métropolitaine qui a suivi un beau mahorien, ils travaillent tous les deux à l’hôpital de la ville mais une naissance tarde à venir et elle voudrait tant avoir un enfant. Elle se sépare alors de son bellâtre et se retrouve toute seule. Puis un jour, des clandestins sont accueillis à l’hôpital et une jeune mère lui confie son fils, il porterait malheur avec ses deux yeux de couleurs différents : ce serait le fils d’un djinn. Moïse va alors vivre avec Marie mais celui-ci va être tenté de se trouver, et va fréquenter des jeunes du quartier-ghetto, Gaza où règne la violence et la loi des bandes. Il va d’ailleurs intégrer la bande de Bruce, le Roi de Gaza. Nous allons aussi croiser le long des pages Stéphane, un jeune qui travaille dans une ONG pour quelques mois, car cela fait bien dans un Cv et pourquoi partir vers Haïti ou en Afrique, mais il va être très surpris de la situation qu’il va trouver sur cette île qui aurait tout pour être paradisiaque. Il y a aussi Olivier le policier et Bacar le pompier. L’auteure nous entraîne dans les vies de chacun de ses personnages et il y a aussi beaucoup d’humanité dans cette misère et de belles pages, en particulier quand Moïse arrive à faire une pose et lire et relire l’enfant et la rivière d’Hervé Bosco, il va d’ailleurs baptiser ainsi sont bâtard de chien. L’auteure nous décrit une situation si difficile mais elle nous parle avec beaucoup d’humanité du point de vue de chacun et il y a tout de même de l’humanité, de la solidarité dans ses relations humaines. Un livre coup de poing et très choquée que telles choses puissent se dérouler dans un département français. « C’est l’histoire de ces êtres humains qui se retrouvent sur ces bateaux et on leur a donné des noms à ces gens-là, depuis la nuit des temps : esclaves engagés, pestiférés, bagnards, rapatriés, juifs, boat people, refugiés, sans papiers, clandestins » (p53)

  • 0.25

    Un roman très fort , un personnage qu'on mettra du temps à oublier si on l'oublie un jour ...infiniment touchée

  • 0.2

    Mise en avant d'une réalité passée sous silence par les médias. Sans concession, ce livre, bien écrit, accroche jusqu'à la fin

  • 0.25

    C'est avec ce roman que je découvre cette auteure, et c'est un coup de coeur total!!

    D'abord pour l'écriture et la narration, l'alternance des voix, chacune avec leur style propre, leur point de vue, et les multiples émotions provoquées. Leur diversité permet un panorama très complet de la situation de l’ile.
    Puis pour le contenu. Voilà bien un des rôles de la littérature. Mettre le doigt là où ça fait mal. Et mieux qu'un essai, le roman, par les sentiments provoquées autour des personnages, est idéal pour toucher profondément le lecteur.

    On ne pourra plus dire qu'on ne savait pas. Et même si c'est de la fiction, parce que c'est de la fiction justement, il fait mouche.
    Des clandestins, des enfants livrés à eux-mêmes, des bidonvilles où règne la loi du plus fort, l'argent, la drogue, l'alcool... c'est la France.

    Les politiciens passent au grès des élections, les questions d'identités surgissent, à tous les niveaux, des quêtes de paternité au regard posé sur et par l'homme blanc. Les missions humanitaires, la police... un roman qui pose de nombreuses bonnes questions.

    C'est dur, c'est un Mayotte bien loin de la carte postale du plus beau lagon du monde, c'est un roman à lire, et à faire lire.
    http://lecture-spectacle.blogspot.fr/2016/11/tropique-de-la-violence-nathacha-appanah.html

  • 0.2

    Un choc... La lecture de certaines pages est parfois insoutenable. Et pourtant, on ne décroche pas, tant on s'attache au destin de ces personnages marginaux. Avec des descriptions tellement évocatrices de contrées exotiques. Avec, en filigrane, la référence toute poétique au roman de Le Clézio, L'Enfant et la rivière. Une écriture incroyable!

  • 0.25

    Quelle claque, ce livre ! Je viens de le terminer et je me sens bouleversée, retournée, touchée au cœur, complètement soufflée par ce que j’ai découvert.
    Bien sûr j’avais lu des critiques positives à son sujet et justement, j’en attendais beaucoup ! Et franchement, ce que j’ai lu a dépassé toutes mes espérances : c’est un livre très fort et qui évoque dans une langue à la fois crue et poétique une réalité sociale déchirante : l’extrême pauvreté pour ne pas dire la misère et tout ce qu’elle entraîne avec elle que subissent de nombreux habitants et notamment les enfants et les adolescents du plus jeune département français : l’île de Mayotte dans l’océan Indien. Violence, délinquance, prostitution, meurtres, trafics de drogue et souffrances en tous genres, vies gâchées et perdues parce qu’il est impossible de se construire quand on est livré à la rue…
    Un de mes coups de coeur de cette rentrée littéraire …
    Dans ce roman polyphonique, c’est tout d’abord la voix de Marie que l’on entend et qui raconte qu’à vingt-trois ans, elle a quitté la vallée de son enfance pour préparer un diplôme d’infirmière. Elle mène une vie malheureuse et terne jusqu’à ce qu’elle rencontre le beau Chamsidine. A vingt-sept ans, elle se marie puis part à Mayotte. Le pays est magnifique et sent si bon. Elle est légère et espère porter rapidement un enfant. A trente ans, rien n’est venu et le beau Cham la quitte pour une autre.
    Deux ans plus tard, une clandestine attend avec un enfant emmailloté dans le hall de l’hôpital où Marie travaille. Elle est arrivée sur la plage de Bandrakouni par le kwassa sanitaire : elle montre les yeux de l’enfant. Il a un œil noir et un œil vert. Pour la mère, il est maudit : c’est un bébé du djinn, il va lui porter malheur. Le temps de préparer un biberon, Marie revient et trouve la chaise vide. La mère est partie, lui laissant l’enfant qu’elle adoptera et appellera Moïse.
    Chaque jour avec Moïse est un moment de grâce : ils jouent, font des pique-niques, lisent L’enfant et la rivière, écoutent Barbara. Leur chien Bosco les accompagne. Evidemment, cette belle histoire, vous vous en doutez, va mal tourner…
    C’est en prison que l’on retrouve Moïse, c’est de la prison qu’il va raconter son terrible parcours, comment il est devenu la loque qu’il est maintenant, comment un nommé Bruce, le chef du ghetto, celui qui s’appelait Ismaël Saïd quand il était un petit garçon et qu’il avait encore un nom, en a fait son esclave, sa bête…
    Le ghetto ? Oui, Mayotte n’est pas une île « où l’on joue du matin au soir » sous les bougainvillées, les frangipaniers et les manguiers qui embaument au soleil.
    Un quartier s’appelle Kaweni, pardon, « Gaza »: « c’est un bidonville, c’est un ghetto, un dépotoir, un gouffre, une favela, c’est un immense camp de clandestins à ciel ouvert, c’est une énorme poubelle fumante que l’on voit de loin. Gaza c’est un no man’s land violent où les bandes de gamins shootés au chimique font la loi. Gaza c’est Cape Town, c’est Calcutta, c’est Rio. Gaza c’est Mayotte, Gaza c’est la France. » Et l’on sent que ça va craquer parce que les gens ont faim, parce que les enfants plutôt que d’aller à l’école volent, rackettent et deviennent fous de drogues, parce qu’il n’y a aucun avenir pour eux ni pour personne.
    Et l’on ne peut même pas leur en vouloir, même aux pires : ils vivent l’enfer sur terre dans l’indifférence la plus totale. Ils ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes, n’ont plus de nom, ne sont plus rien. C’est Olivier, le flic, qui dit cela. Il ajoute encore : « Depuis le temps qu’on prédit la guerre, qu’on guette le bruit des armes à feu et les cris des bêtes sauvages. Depuis le temps qu’il y a des articles, des reportages, des rapports, des missions, des visites, des pétitions, des pamphlets, des lois, des campagnes, des grèves, des manifestations, des émeutes, des promesses. Depuis le temps. »
    C’est étrange comme j’ai l’impression, ces derniers temps, de lire des livres qui semblent vouloir nous dire de faire attention, que tous ces gens privés de tout risquent de nous renvoyer à la figure, à tout moment, leur souffrance et leur haine. Je pense entre autres au magnifique 14 juillet d’Eric Vuillard et aux Nouvelles métropoles du désir d’Eric Chauvier.
    Et à ces gens là, ne leur dites pas que Mayotte, c’est la France, ils vous répondraient comme le fait Bruce en crachant par terre : « En France il y a des gens qui vivent toute leur vie dans les bois ? En France les gens mettent des grilles de fer à leurs fenêtres comme ça ? En France les gens chient et jettent leurs ordures dans les ravines comme ça ? »
    Même Stéphane, le bénévole de l’ONG, regrettait un peu de n’être pas parti en Haïti, au Sri Lanka ou au Bangladesh. Il pensait que partir à Mayotte, c’était un peu facile, limite « tourisme », il aurait aimé un truc un peu plus « chaud ». Il a à peine osé en croire ses yeux lorsqu’il a découvert le bidonville et s’est même demandé s’il serait à la hauteur, lui qui n’en a pas cru ses oreilles quand on lui a dit « que les équipements de l’île ont été conçus pour deux cent mille habitants mais qu’officieusement il y aurait presque quatre cent mille personnes sur l’île. »
    Alors, il a pensé que ça allait exploser, que ça ne pouvait être autrement.
    « Le pire est à venir » dira Marie… et elle a sûrement raison… « ce pays ressemble à une poussière incandescente et je sais qu’il suffira d’un rien pour qu’il s’embrase. »

    Un grand livre, puissant, éblouissant, violent et juste qui dénonce, à travers les voix de ce véritable chœur tragique, dans une langue fascinante de poésie, de sensualité et de cruauté, l’enfer de cette île « en trompe-l’œil », où la beauté est un leurre, un pauvre cache-misère qui ne dissimule plus rien.
    Fort, très fort !

    Bravo, Madame Appanah, de tout cœur, bravo !

    http://lireaulit.blogspot.fr/

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