Théo, chasseur de baignoires en Laponie

Couverture du livre « Théo, chasseur de baignoires en Laponie » de Pascal Prevot aux éditions Rouergue

3.909090909

11 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Rouergue
  • EAN : 9782812610615
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Le comte Krolock Van Rujn a un gros problème... Une des baignoires de son immense château en Laponie est redevenue sauvage et sème la terreur parmi ses habitants. Heureusement pour lui, il existe une personne pouvant l'aider : le père de Théo qui est le plus célèbre, le plus redouté, le plus... Lire la suite

Le comte Krolock Van Rujn a un gros problème... Une des baignoires de son immense château en Laponie est redevenue sauvage et sème la terreur parmi ses habitants. Heureusement pour lui, il existe une personne pouvant l'aider : le père de Théo qui est le plus célèbre, le plus redouté, le plus incroyable chasseur de baignoires au monde !

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Les derniers avis

  • 0.15

    Ce livre a gagné le prix Gulli 2016, et je comprends bien pourquoi. Le pitch est pour le moins improbable. Des baignoires qui redeviennent sauvages, ce n'est pas un phénomène courant, que ce soit dans la vraie vie ou dans la littérature. Le monde dans lequel évoluent Théo et son père est habitué à ce type de phénomène. Ainsi, nul ne trouve étrange d'inviter un chasseur de baignoires et son fils pour régler un problème de baignoire en fuite. Au milieu de cet immense château rempli de gens au teint jaune, Théo fait la connaissance de la petite Elisa, coincée ici. Ils se découvrent des points communs, allant jusqu'à étudier ensemble le soir. Ils finissent même par partir à la recherche de la baignoire en fuite tous les deux.

    Les personnages principaux, Théo et sa nouvelle amie, sont plutôt attachants. Malgré la nature étrange du métier de Théo, ce sont des enfants plutôt quelconques auxquels il n'est pas difficile de s'identifier. Ennui, volonté de faire comme les grands, envie de liberté, telles sont leurs préoccupations. S'ils peuvent sécher leurs devoirs, ils le font. En bref, ce sont des enfants. La grande majorité des adultes de cette histoire n'a pas de réelle utilité dans le récit. Ils sont là, mais ils n'aident pas du point de vue des enfants. Seul le père de Théo, qui a tendance à en faire trop au point qu'on se demande parfois s'il n'en rajoute pas des tonnes, joue un véritable rôle dans l'histoire. Compte tenu du public visé, ce n'est pas dérangeant. Cependant, je pense que si les personnages révélés à la fin de l'histoire avaient tenu une véritable place tout au long de l'aventure, le livre aurait gagné en intérêt.

    L'histoire est plutôt bien pensée et bien construite. La situation initiale est bien posée et l'auteur prend le temps de crédibiliser ses postulats en balayant d'une phrase les objections que les lecteurs ne vivant pas dans le monde des salles de bain cinglées - nous donc - pourraient avoir. Pourquoi Théo peut-il louper l'école aussi longtemps ? Parce que son père s'est arrangé avec la direction et que ses épopées sont considérées comme des stages en entreprise. On en viendrait presque à croire que chez nous aussi les baignoires peuvent aussi être prise d'une folle envie de liberté. Je trouve un peu dommage que le dénouement de l'enquête ne se fasse qu'à partir d'instincts. La petite fille propose un truc totalement improbable, et hop ! tout le monde la croit et va dans ce sens, abandonnant toute autre piste. C'est peut-être un peu trop simple pour mon esprit d'adulte. L'action va crescendo. D'abord les recherches sont menées sur un large périmètre sans qu'il ne se passe rien, puis peu à peu, les actions s'enchaînent jusqu'à atteindre leur apogée. Le dénouement est un peu trop facile pour moi. Il arrive trop rapidement dans le sens que c'est un pur hasard qui permet de découvrir le fin mot de l'histoire. Rien d'autre n'aurait pu laisser présager de cette fin. Il manque quelques explications à mon sens.

    Un dernier petit mot sur les illustrations qui parsèment le livre. Elles sont autant de photographies permettant d'imaginer plus facilement des choses qui nous sont totalement inconnues, telles que la descente des baignoires dans un fleuve chinois. C'est plutôt amusant, d'autant plus qu'elles sont commentées.

    Verdict : ♥♥♥ On passe un bon moment en lisant ce roman, d'une traite. L'histoire est pour le moins originale mais souffre de quelques faiblesses selon moi. Elle manque notamment de transitions pour introduire les nouveaux éléments et rebonds de l'enquête. Pour autant, ce roman est agréable à lire et devrait parfaitement convenir à des enfants de 9-10 ans.

    http://sweetie-universe.over-blog.com/2017/01/fiche-livre-theo-chasseur-de-baignoires-en-laponie-pascale-prevot.html

  • 0.2

    Je comprends mieux maintenant pourquoi mon père, grand amateur de littérature, aimait de temps à autre se plonger dans la lecture d'un livre pour la jeunesse. Quelle fraîcheur, ce roman de Pascal Prévot, une véritable petite bouffée d'air frais (Laponie oblige), qui nous envahit à sa lecture. Un livre drôle, pétillant et inventif, écrit dans un style ma foi plutôt soutenu pour une littérature qui s'adresse à notre belle jeunesse qui ne sait plus écrire un seul mot de français correct. J'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette aventure de baignoires en folie, dans un château digne des Carpates. Je le recommande à tous, petits et grands qui ont gardé une âme d'enfant.

  • 0.2

    Pour vous et moi, pousser la porte de sa salle de bain, est chose banale, bain ou douche, les habitants de cette pièce sont à leur place immuable, et à votre service.
    Mais en Laponie, pays du Père Noël, Théo 11ans part avec son père, non pas chercher le vieux Monsieur et ses rennes, non, il part à la chasse aux baignoires, car son père est un spécialiste de ses révoltées.

    Vous n'y croyez pas ,vous croyez que je "débloque", LISEZ ce livre et vous changerez d'avis.

    Donc dans un immense château, Capestan père & fils sont "à pied d'oeuvre". Le conte Krolock Van Rujn les accueille avec empressement, entouré d'inombrables invités qui ont une particularité ils ont tous le teint très jaune. Heureusement pour Théo il y a Elisa.
    Chasseur de baignoires est un vrai métier qui fait appel à des connaissances théoriques, pratiques mais aussi personnelles, il faut de la pugnacité, du sang-froid et de la bravoure, tout ne s'apprend pas dans les livres...
    Le château est immense, avec des escaliers en colimaçon, des pièces partout, des repaires autant de cachettes pour des révoltées.
    Sachez que l'arrière-grand-père d'Elisa avait fait installer les mêmes baignoires pour la domesticité, car il se targait d'être "socialiste"...

    Je vous ai planté le décor : un immense château en hiver, avec de la neige partout, des orages à l'extérieur et de la tempête sous les crânes de nos protagonistes.
    De la drôlerie à chaque page, magnifiquement illustré comme le laisse supposer la couverture.
    C'est intelligemment créé alors "roulez jeunesse" ou moins jeune, lisez, amusez-vous, laissez vous porter par cet imaginaire...

    Pascal Prévot a une belle imagination, son écriture est très visuelle, tous les ingrédients du suspense sont là, c'est farfelu, déjanté et merveilleusement décalé.
    J'apprécie qu'il y ait des auteurs comme celui-ci dont le but est visiblement de faire de la lecture un moment festif et sans pour cela prendre ses jeunes lecteurs pour des débiles.
    Merci lecteurs.com et les éditions du Rouergue pour cette lecture.

    ©Chantal Lafon de Litteratum Amor 20 décembre 2016

  • 0.2

    Selon moi, un joli livre jeunesse, plein d'imagination et de peps. Les aventures du jeune Théo sont trépidantes et farfelues, faciles et rapides à lire, je pense qu'elles peuvent séduire les jeunes lecteurs. Il est rassurant de voir qu'il existe des auteurs comme Pascal Prévot qui peuvent donner le plaisir de la lecture aux plus petits. Je vais de ce pas le glisser sous le sapin pour ma petite cousine !

  • 0.1

    Merci de m'avoir envoyé ce livre et de m'avoir permis de le lire. Malheureusement, je n'ai pas réussi à être intéressée par cette histoire, décalée et n'ai pas réussi à le finir. Ai peut être perdu mon âme d'enfant et cette fantaisie n'a pas réussi à m'intéresser. Mais j'ai mis ce livre sous le sapin d'une jeune lectrice et vais attendre avec impatience son avis. Déçue de ne pas avoir réussir à lire ce livre.

  • 0.15

    Théo, jeune collégien, accompagne son oncle chasseur de baignoires dans le Grand Nord, pour une expédition qui lui est annoncée comme incroyable.

    Dans son univers, et partout dans le monde, des robinets, lavabos et autres bidets décident de retourner à la vie sauvage, ce qui n’est pas pour plaire aux humains, qui ont besoin de se laver ! Jusqu’à présent, Théo n’a eu qu’à remettre dans le droit chemin quelques petits éléments de salle de bain.

    Mais dans le château de Kreujilweck-Potam en Laponie, c’est une toute autre histoire ! C’est une salle de bain toute entière, entraînée par une baignoire diabolique dont on n’entend plus que le rire fou, qui a disparu dans les couloirs du château, entraînant peur, dégâts des eaux et contagion.

    Le père de Théo relève le défi de venir à bout de cette baignoire récalcitrante. Théo lui fait la connaissance d’Elisa, une jeune fille de son âge qu’il a bien envie d’impressionner. Tous les trois se mettent à l’oeuvre, installant capteurs, inspectant tous les recoins du château, et ne sont pas au bout de leurs surprises !

    Ce roman plein de rythme se lit assez vite. Le sujet est très original, le récit bien ficelé, on s’y croirait. L’ auteur nous raconte une histoire trépidante, loufoque, complètement décalée même. J’avoue avoir eu du mal à rentrer dans son univers, mais si on se laisse porter, on appréciera l’écriture, l’intrigue et l’humour. Les jeunes lecteurs aimeront cette imagination débridée.

  • 0.25

    Tout d'abord je remercie Lecteurs.com de m'avoir envoyé ce livre, et de m'avoir fait découvrir ce petit monde.

    Un roman très mignon, très facile à lire pour les plus petits. Ce fut une belle petite aventure, celle de Théo chasseur de baignoire, enfin apprentis chasseur accompagnant son père en Laponie dans le château du Conte Krolock Van Rujn.

    C'était très amusant à lire et suivre la petite aventure de Théo, avec de petite illustration de temps en temps, et même à la fin un petit bêtisier que j'ai beaucoup apprécié.

    Je recommande ce livre !

  • 0.2

    Théo est dispensé de classe par son père pour trois semaines (au moins) car il l'emmène à la chasse à la baignoire en Laponie ! En effet, le Comte Krolock Van Rujn a une baignoire sauvage qui effraie toute le monde dans son château de Kreujilweck-Potam. Il espère que le grand chasseur de baignoire qu'est le père de Théo va vite la capturer !

    Son père est le meilleur chasseur de baignoire connu, il a chassé en Argentine, dans le désert de Gobi ou encore en Antarctique. Théo par contre est un peu effrayé car s'il a déjà chassé des bidets ou des lavabos, il n'a jamais réellement chassé la baignoire de toute sa vie. Il va devoir le faire car Élisa, qui vit dans le château, lui plaît beaucoup et ne veut pas la décevoir. Alors il prend son courage à deux mains et parcourt le château dans les tous sens pour attraper cette satanée baignoire. D'ailleurs Théo va vite faire la conquête d’Élisa, qui va vouloir elle aussi chasser ces baignoires.

    Les baignoires qui retournent à l'état sauvage sont les pires car elles n'ont plus "confiance en personne" et même si elles ont des "raisonnements de tuyauterie", leur chasse n'en sera que plus difficile !

    Mon avis :

    Un bon petit roman jeunesse, qui se lit plutot bien. c’est un roman éclatant et complètement déjanté, de ce père qui en fait toujours un peu trop, du matériel trop sophistiqué, des gouttes d’eau et autres animaux marins qui se volatilisent allègrement dans le château.

  • 0.25

    Théo a une chance inouïe, il va louper l’école pendant quelques temps pours suivre son père qui exerce le difficile et dangereux métier de chasseurs de baignoires. Et oui, je vous assure que cela existe. Notre placide baignoire en fonte dans laquelle nous nous prélassons dans une eau tiède et émolliente, peut redevenir sauvage.
    J’ai découvert ce métier, très dangereux, avec le livre de Pascal Prévot. « Mon père et moi sommes chasseurs de baignoires. La profession n’est pas aussi dangereuse qu’il y parait, sauf quand les baignoires sont redevenues sauvages depuis longtemps. Dans ces cas-là, il est conseillé de se monter prudents. En fait, c’est mon père, le chasseur de baignoires. Moi, je suis son assistant, j’apprends le métier. »
    Donc, Théo et son père partent pour la Laponie, chez le comte Krolock Van Rujn. Le terminal, la gare de Kreujilweck-Grand Nord, petite gare isolée, sans village autour, rien, le vide, la neige, rien… Sauf un distributeur de boissons de l’autre côté des rails.
    Enfin, ils arrivent au château sous un orage à tout casser et Théo fait la connaissance d’Elisa qui l’aidera beaucoup dans la chasse à la baignoire « C’est une vieille baignoire. Une solitaire en fonte émaillée. Une dure. Elle ne fait plus confiance à personne. Ça va être une belle chasse pronostiqua papa. »
    C’est vrai, la chasse sera épique, dangereuse, un vrai rodéo. Quelle aventure !!
    Le père de Théo, en vrai professionnel soucieux de sa renommée est équipé de tout un barda logistique du plus sophistiqué au plus simple.
    Souffrez que je vous parle du ricanement dément de la baignoire au fond des bois derrière les murs du château, ou du jet d’eau brûlante sortant de la pomme de douche alors que la baignoire, indépendante de toute tuyauterie, dévale les escaliers. Ah oui, vous commencez à avoir peur, je le sens, je le sens !! Je ne parle même pas du coup de la tortue luth, ce serait trop pour votre petit cœur. Sachez que Théo et Elisa, EUX, ont affronté cette démente avec ses « raisonnements de tuyauterie »
    Théo, tu es un chef, un super chasseur qui au péril de sa vie et de celle d’Elisa, a réussi à vaincre la baignoire en furie.
    Je n’ai pas émis des bruits de tuyauterie en lisant ce livre, mais je me suis bien amusée. Verdict des petits-enfants la semaine prochaine. Théo, Elisa, soyez prêts à les faire se gondoler.
    On sent que l’auteur, Pascal Prévot, s’est documenté très sérieusement sur la chasse à la baignoire.
    Je remercie Lecteurs.com qui m’a offert ce livre surprenant, bien écrit, trépidant ; pas de temps mort tant que la baignoire sauvage n’a pas été matée.

  • 0.25

    De temps en temps, lire un roman écrit pour la jeunesse fait du bien et permet de constater si c’était nécessaire, combien la qualité d’écriture est présente, fort heureusement aussi, pour les jeunes avides de lecture. Lecteurs.com et les Éditions du Rouergue m’ont donné l’occasion de découvrir le Prix Gulli du roman 2016 et je les remercie.
    D’emblée, le titre ne manque pas d’intriguer et attise la curiosité. Dans la famille de Théo, Edmond Capestan, son père, est chasseur de baignoires mais son grand-père était accordeur de fermetures éclair, professions tellement nécessaires… Demandé d’urgence en Laponie, le père de Théo n’hésite pas rédiger un mot d’excuse pour son fils qui va manquer la classe quelques semaines. Le comte Krolock Van Rujn, célèbre peintre, attend donc le chasseur et son jeune assistant qui n’a à son palmarès que quatre lavabos…
    L’action se situe donc dans le Grand Nord où le château du comte se dresse au sommet d’un piton rocheux : « Il paraît que l’Univers est infini. Si c’est vrai, l’infini commençait sûrement ici. » Le comte les accueille avec toute sa famille : « Il était grand, maigre, les yeux enfoncés dans leurs orbites comme ses aïeux, jaune et tordu comme les personnages qu’il peignait. » Dans une ambiance compassée et plus que bizarre, il y a heureusement Elisa « brune, petite, remuante, vivante. »
    Si Théo et son père sont là, c’est parce que la salle de bains du comte a disparu. Elle est redevenue sauvage ! Avec un compteur hygrométrique, nos deux spécialistes traquent les traces d’humidité, croisent des gouttes d’eau qui n’existent pas, une tortue-luth, un poulpe, des poissons argentés aiguisés comme des couteaux, mangent de la morue à tous les repas et doivent affronter des événements de plus en plus dramatiques et intrigants.
    Après Piotr Illitch, le chauffeur du comte, on croise Roberto Z. Roberto qui « fabrique une montgolfière avec des cartons d’emballage et de vieilles toiles cirées… pour la lâcher avec un équipage d’ours blancs en peluche », dans le cadre d’une « Opération Solidarité avec les Ours Solaires. S.O.S. »
    La tension monte, l’histoire s’emballe dans la tour des Almoravides et, en pleine nuit, devient psychédélique. Galvanisé par la présence d’Elisa qui « n’avait jamais été aussi belle », Théo se montre très courageux malgré le rire sardonique de la baignoire et ce pommeau de douche plus dangereux qu’un serpent venimeux.
    Délicieusement loufoque et bien écrit, Théo, chasseur de baignoires en Laponie, bon roman jeunesse, se lit bien avec des moments délicieux et, en prime, un bêtisier original.

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