Surtensions

Couverture du livre « Surtensions » de Olivier Norek aux éditions Michel Lafon

4.575757575

33 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Michel Lafon
  • EAN : 9782749928166
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 505
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Policier / Thriller grand format
Résumé:

Cette soeur acceptera-t-elle le marché risqué qu'on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq... Lire la suite

Cette soeur acceptera-t-elle le marché risqué qu'on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels ? un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur ? se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance.
Olivier Norek pousse ses personnages jusqu'à leur point de rupture. Et lorsqu'on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

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  • 0.15

    Dans les premières pages, j'ai de suite été transportée dans une ambiance très tendue, angoissante, limite gênante. Et je me suis dit que si l'ensemble du roman était comme ça je n'allais pas pouvoir le lâcher. Mais finalement, c'est retombé comme un soufflé. 
    L'histoire commence au sein du milieu carcéral. C'est donc dans un environnement assez glauque que nous faisons connaissance avec quelques personnages qui ont leur importance tout au long de l'histoire. Ensuite, nous intégrons le monde de la police et prenons part à toutes les actions qui sont faites pour avancer dans l'enquête. Même si je n'ai pas forcément détesté suivre l'équipe du capitaine Coste, j'attendais toujours et encore de reprendre le rythme et l'angoisse des premiers chapitres mais cela n'est jamais venu.
    J'ai trouvé l'enquête très alambiquée. Elle est intéressante mais pas transcendante selon moi. J'aurais aimé plus de noirceur, plus de moments marquants psychologiquement. Il y a bien sûr des événements assez forts qui marque la lecture et qui font subir aux personnages des moments sombres. Il y a une cohésion dans l'équipe qui est plaisante et qui montre que le métier de policier est marqué par la solidarité. Donc, je me suis tout de même attachée aux personnages, j'ai apprécié leurs personnalités. 
    L'histoire ne m'a cependant pas touchée plus que cela. Je ne me suis pas ruée sur mon livre comme je l'attendais. Et je ne pense pas non plus lire les autres romans où intervient le capitaine Coste. J'ai lu de bons thrillers avant celui-ci qui m'ont largement plus marquée.

  • 0.25

    Olivier Norek propose à son lecteur un savoureux polar où l’homme revient à sa quête initiale : l’humanité. Nous sommes dans le 93 : Victor Coste est le capitaine du groupe 1 à la PJ et il vient de perdre un de ses hommes. Il veut tout arrêter ! Et pourtant, il est clair dès la 1ère page que cette histoire ne passera pas, que Victor Coste fait partie de ces hommes prêts à en découdre lorsqu’il s’agit de son équipe. Coste est en surchauffe, au point de Surtensions ! Un réseau d’histoires parallèles se met alors en place : cinq enquêtes, sans lien apparent, en première lecture.

    L’univers carcéral est notamment très présent : nous sommes à Mareuil au sein d’une des plus importantes prisons d’Europe. Rien n’épargne le lecteur : surpopulation, manque d’hygiène, passage à tabac, viols, menaces imminentes, gardiens qui ferment les yeux, etc. Une montée en puissance de la violence au sein d’un univers où la loi du Talion est encore le dernier conseil de survie que le lecteur peut donner. Entre pression sociale et pression politique, les détenus vivent au sein d’une société recrée où peu de règles régissent l’ensemble. La situation est décrite avec beaucoup de réalisme. De petites frappes entrent à Mareuil pour un étrange casse et ne sortiront pas tous indemnes : n’en dévoilons pas trop, mais Coste n’est pas le seul en Surtensions !

    C’est un polar dense et très bien écrit. N’oublions pas qu’Olivier Norek revient pour la 3ème fois sur le terrain avec cette équipe mettant ainsi fin à une trilogie débutée avec Code 93. Ce qui retient le lecteur est le traitement des personnages : de plus en plus fin, l’auteur révèle ce qui se trouve au cœur des hommes, dans leurs tripes, lorsque le vernis social est tombé et qu’il ne reste plus qu’à s’en sortir, que vous soyez flic ou voyou. N’avez-vous pas remarqué que, en situation d’urgence, chaque être humain révèle une tout autre personnalité? Différente de son quotidien ? Surtensions traite prioritairement de cela, de l’essence même de l’homme : que reste t’il après avoir retiré les couches de non-dits, de doutes et de culpabilité ?

    Coste s’interroge, doute et progresse : il n’a rien perdu de son humour. Je note une évolution et un engagement, non pas nouveau mais plus fort, de l’auteur pour ses protagonistes, un accès plus humain et donc plus attachant. Malgré quelques passages difficiles, nous sommes aux portes d’un thriller et Olivier Norek écrit avec le poids de son expérience : chaque personnage étonne et emporte le lecteur. Un très bon polar où le collectif prime : passez votre chemin si vous attendez des policiers esseulés et sous antidépresseurs. Ici, le groupe est la survie !

  • 0.25

    Diamant brut du polar français : "Surtensions", d’Olivier Norek, aux éditions Michel Lafon.

    Le pitch : Novice dans un braquage pourtant réussi, Nunzio Mosconi dit Nano, 22 ans, se retrouve incarcéré au Centre Pénitentiaire de Marveil après une erreur de débutant. N’ayant pas le physique ni le mental nécessaires pour faire face à sa détention, ce dernier devient vite le souffre-douleur de son codétenu, puis d’autres prisonniers. Prête à tout pour le sortir de là, sa sœur Alexandra, tête pensante de cette redoutable famille corse, envisage de commettre un braquage hors du commun, guidé pour cela par l’avocat de la famille, Maître Tiretto, qui semble cependant y avoir plus d’intérêts qu’il ne le laisse paraître…
    En parallèle, et à quelques jours du départ de sa supérieure, le Capitaine Coste et son équipe enquête sur l’enlèvement de David Sebag, jeune juif de 19 ans, pour lequel les ravisseurs demandent une rançon. N’est-ce pas l’enquête de trop pour Victor ?

    J’attendais évidemment ce troisième volet des aventures du Capitaine Coste et son équipe avec fébrilité. Révélé avec Code 93, le talent d’Olivier Norek était confirmé avec Territoires et avec Surtensions, c’est tout simplement la consécration.

    Dès le prologue, l’auteur donne le ton et colle un véritable uppercut à son lecteur : Un drame a frappé le groupe Crime 1. Et ça fait mal. Vous avez 500 pages pour vous préparer au choc.
    Mais l’auteur est impitoyable et ne laisse pas une seconde de répit à son lecteur, le plongeant directement au cœur d’une intrigue particulièrement tortueuse mais magistralement maîtrisée, structurée, et surtout d’un réalisme impressionnant et efficace.
    Car rien n’est laissé au hasard par cet auteur précis qui, policier de profession, se livre sur son quotidien comme celui de tant d’autres policiers sous couvert de fiction, révélant ainsi la triste et effroyable situation du monde carcéral, ainsi que les rouages de cette vieille Dame qu’est la Justice, mettant un violent coup de projecteur là où quiconque préfèrerait plutôt garder ses confortables œillères.
    Mais l’auteur ne s’arrête pas en si bon chemin et n’a pas de pitié pour son lecteur qui, les mains agrippées au roman, les yeux rivés aux lignes qui défilent, dévore frénétiquement les chapitres de ce page turner sans pouvoir ralentir l’allure qui le mène tout droit vers cette inéluctable fin riche en émotions. Le rythme est haletant, la tension palpable, le suspense brillamment soutenu d’un bout à l’autre du livre : Le lecteur est pris dans les filets de l’auteur et n’a aucune chance de pouvoir en réchapper.
    Les personnages sont minutieusement travaillés, soignés, ciselés même, un casting parfait pour cette nouvelle aventure. Tel le cinquième membre composant cette équipe à laquelle on s’est attaché depuis longtemps déjà, le lecteur découvre des policiers sensibles, à la carapace fragile, physiquement et moralement fatigués, indignés, tout simplement humains, ce qui constitue la véritable force de ce polar, permettant ainsi de vivre l’enquête plus que de la lire.
    Le style de l’auteur, toujours aussi fluide, vif, nerveux, et même scénaristique, ne fait que contribuer à l’exceptionnelle qualité du récit. Le lecteur, déjà conquis, n’est pas à l’abri de croiser au détour d’un chapitre des scènes d’une intense émotion, comme celle avec les boîtes de conserve (que je vous laisse découvrir).
    Et s’il en fallait plus encore pour vous convaincre, il faut souligner que le chat, petit protagoniste récurrent de chacun des romans de M. Norek, revient pour notre plus grand plaisir… Et son plus grand malheur…

    En bref, j’avais apprécié Code 93, j’avais aimé Territoires, j’ai adoré Surtensions. Plume montante du polar français, Olivier Norek n’a désormais plus à faire ses preuves et s’est définitivement installé au sommet de son art. La dernière aventure du Capitaine Coste… Peut-être, peut-être pas… Quoi qu’il en soit, c’est cet auteur qui m’a donné l’envie de faire partager mes coups de cœur littéraires, c’est encore cet auteur qui m’a réconcilié avec le polar français. Je lui fais donc largement confiance pour la suite, quelle qu’elle soit, et attend déjà son quatrième roman avec une grande impatience !

    Une dernière chose : Ce petit bijou sera disponible dans toutes les bonnes librairies le 31 mars… Alors : notez la date dans votre agenda, chaussez de bonnes baskets le jour J et… FONCEZ !!!

  • 0.25

    excellent polar qu'on ne lache plus une fois commencé!

  • 0.25

    C’est incontestable, Olivier Norek est passé maître dans l’art de la mise en scène. Surtensions est incroyable, l’histoire nous tient en haleine jusqu’à la dernière page. L’auteur ne ménage ni ses personnages, ni ses lecteurs, il n’épargne personne.


    Je dois avouer que je ne sais pas par où commencer, dois-je commencer à vous parler du style de cet auteur ? Refaire l'éloge de cette superbe intrigue ? Ou bien, de ces personnages emblématiques que représentent ce fameux Capitaine Coste et son équipe ? Parce que, ses romans où l'on retrouve Coste sont tous indissociables !


    Si vous avez lu, enfin je dirais plutôt "dévoré" comme moi ces deux précédents romans, alors vous allez retrouver exactement ce qui vous avez séduit, ce qui a fait que ces romans font parties de vos préférés et que vous attendez avec impatience les prochains romans d’Olivier Norek. Par contre, si vous ne connaissez pas encore, que malheureusement vous n’avez pas encore croisé la route de cet auteur, que vous résistez encore à la tentation de le découvrir, que vous êtes fan de polar, alors je vais vous donner les derniers arguments pour vous convaincre !


    Incontestablement on y retrouve :
    Une écriture percutante
    Une histoire passionnante
    Un rythme soutenu
    Un réalisme incontesté


    Avec Surtensions, Olivier Norek excelle dans l’art de tenir en haleine son lecteur. Dès le début nous sommes happés par l’histoire et cela jusqu’à la toute dernière page. Surtensions porte très bien son nom, une tension constante, qui monte crescendo. Un rythme soutenu, sans aucun temps mort pour cette histoire très bien ficelée.


    Cette dernière est divisée en plusieurs parties. Chaque partie amène son lot de révélations et elles s'emboîtent parfaitement. On est complètement immergés dans le récit grâce à l’alternance de points de vue, qui accentue la tension. Je vous dirais juste que si de prime abord, un pédophile, un meurtrier, un ancien légionnaire, un kidnappeur et un braqueur n’ont rien en commun, l’histoire se révèle être bien plus complexe.


    Tout est savamment bien orchestré. Olivier Norek narre une nouvelle fois avec talent et réalisme une histoire incroyable. Si la manipulation, la corruption de l’âme sont souvent mises en avant dans ces romans, Surtensions ne déroge pas à la règle. On vous souhaite la bienvenue dans le système carcéral, au cœur de la Justice et ses institutions, sans oublier un passage de l’autre côté, suivre des criminels a été hyper-intéressant. Le tout est d’une justesse incroyable, terrifiante sur les bords. Il y a toujours ce réalisme déconcertant…qui fait froid dans le dos.


    Si on est aussi facilement captivés par ce roman, ce n’est pas seulement du à l’histoire mais aussi par la force de caractère des personnages. Si Olivier Norek nous dépeind avec réalisme un univers bien sombre, il arrive parfaitement à créer des personnages tout aussi réalistes, charismatiques. Sans excès, sans cliché, ces personnages sont remarquablement travaillés, au point de pouvoir s’identifier à eux, de vivre à travers eux, de ressentir avec la même force leurs sentiments, leurs émotions. Face à Coste et même son équipe, on est obligé de faire preuve d’empathie, il est impossible de rester insensible face à eux. Ils sont tellement humains qu’on ne peut que s’attacher à ces personnages.


    Vous l’avez peut-être devinés maintenant, j’ai eu un énorme coup de cœur pour Surtensions – pour Olivier Norek aussi – Un réalisme implacable qui fascine, qui nous séduit. Plus intense que ces deux prédécesseurs, plus sombre, plus noire tout en étant aussi addictif. Le tout emballé avec une magnifique couverture. Surtensions se révèle être le meilleur roman sur le Capitaine Coste et son équipe ! L’un des meilleurs polars qu’on peut lire. Olivier Norek est un auteur à découvrir absolument et à suivre avec beaucoup d’attention !

  • 0.15

    Beaucoup de suspens et de "surtensions" jusuqu' à la dernière page.
    N'hésitez pas, ouvrez le pour découvrir jusqu'où les liens familiaux peuvent vous emmener.

  • 0.1

    Il me laisse un peu perplexe, le polar d'Olivier Norek. D'une part, je l'ai lu d'une traite, embarquée par le suspense savamment entretenu d'une page à l'autre. Mais, d'autre part, il me semble que, seul, ce suspense a suscité mon intérêt. Ce qui est, pour moi, fort dommage car j'attends d'un polar plus qu'une lecture seulement "agréable".

    Certes, l'univers carcéral est montré sous son jour le plus effroyable et l'on ressent une sorte de compassion pour le jeune Nano qui le découvre et dont on comprend qu'il soit prêt à tout pour échapper à ses tortionnaires. La construction, sous forme de long "flash-back" raconté à une psy par le capitaine Coste, entretient le désir de connaître les évènements qui ont conduit à cette situation. On sait dès le départ que l'un des membres de son équipe a été tué. Dès lors le suspense est noué : lequel va mourir et comment ? Très habilement, la narration joue sur les informations distillées au lecteur qui voit ainsi toute une machination se mettre en place sans en connaître ni les enjeux, ni les véritables commanditaires. L'amitié bon-enfant qui règne dans l'équipe de Coste contraste d'une façon presque manichéenne avec l'ambiance tendue, la méfiance et la violence latente qui régissent les relations entre malfrats. Le système des personnages suit les lois du genre de manière assez prévisible. L'écriture est directe, efficace, et fait la part belle à l'action. Mais tout cela n'a pas suffi à marquer ma mémoire.

    Il me reste de cette lecture l'impression d'une mécanique solide mais dont rien ne jaillit pour bousculer le lecteur. Un peu comme si elle ne débouchait que sur du vide. Pour moi, c'est une lecture qui exige peu et qui ne donne pas davantage.

  • 0.2

    http://www.leslecturesdumouton.com/archives/2017/02/09/34895867.html

    Surtensions est le premier roman d’Olivier Norek que je lis. J’ai cependant ouï dire qu’on y retrouve exactement la même équipe du SDPJ 93 que dans les deux premiers, à savoir le capitaine Victor Coste et ses acolytes Sam, Ronan et Johanna.

    Dans ce polar, on suit plusieurs affaires en parallèle mais qui, bien évidemment, s’emboîtent. Pêle-mêle on y trouve un braqueur de bijouterie, l’enlèvement d’un jeune juif, des vols de scellés au tribunal de Bobigny, une évasion à la prison de Marveil, une famille prise en otage… Je ne peux pas vous détailler davantage au péril de trop dévoiler l’intrigue.

    Olivier Norek nous permet de découvrir, et parfois avec effroi, le milieu carcéral à travers le fictif centre pénitentiaire de Marveil (mais qui doit regrouper bien des aspects de prisons existantes), le milieu de la police judiciaire et des instances qui l’entourent. Mais surtout, on constate à quel point les failles dans le système sont nombreuses : les criminels sont de plus en plus difficiles à traquer dans notre monde hyper-connecté où ils ont toujours un coup d’avance.

    J’ai été saisie par le récit à la fois hyper réaliste – en même temps Olivier Norek est lui-même au SDPJ 93 – mais aussi par le rythme soutenu et les phrases toujours très percutantes. Bien que le livre dépasse les 500 pages, on lit très rapidement ce polar.

    Une bien belle réussite. La question se pose de savoir si ce polar serait le dernier d’une trilogie… ou pas.

  • 0.2

    Alors qu’à la prison de Marveil, la plus dangereuse de France, la situation s’envenime, l’équipe du capitaine Coste travaille dans l’urgence sur l’enlèvement d’un adolescent juif à la sortie d’une boîte de nuit parisienne. Un cambriolage dans la salle des scellés du Tribunal achève de plonger la brigade du SDPJ93 dans la confusion. Les affaires se croisent, se mêlent et s’emmêlent pour Coste et son équipe qui ne sont pas au bout de leurs surprises. Mais jusqu’où peuvent s’exacerber les tensions ?

    Ce polar trépidant et énergique, mené tambour battant, offre des intrigues savamment entremêlées et une tension toujours croissante.

    En effet, dès le prologue, le lecteur comprend que quelque chose de très grave s’est passé. Tout au long du récit, le prologue toujours en tête, il se pose mille questions, rendant le suspens présent à chaque page. Enfin des retournements de situations totalement inattendues le feront douter de tout et ce jusqu’à la dernière page de ce thriller impossible à lâcher.

    A cette trame haletante, vient se greffer une analyse fine et profondément humaine des personnages. Il dresse un portrait criant de vérité des policiers en proie aux pires doutes mais aussi d’un braqueur proche de la folie. Il nous fait voyager aux tréfonds de l’âme humaine et de ses failles tout en bousculant les règles. Il ose l’humour là où on ne l’attendait pas et évite avec brio tout manichéisme.

    Mais ce qui fait de ce roman policier un récit vraiment original c’est son incroyable réalisme. En effet, l’auteur, ancien lieutenant de police, sait de quoi il parle et fait souvent mouche. Tout sonne vrai, de la violence déshumanisée des prisons aux querelles sans fin des services de police.

    Une écriture simple et enlevée, une enquête haletante et des personnages criant de vérité : voici les ingrédients de ce passionnant roman policier.

    Pour retrouver ma critique complète : http://teabooksandmovies.fr/index.php/2017/01/26/surtensions-dolivier-norek/

  • 0.25

    Je viens de finir « Surtensions » et je suis un peu désorientée. J' ai passé trois jours avec Victor Coste et son équipe et voila c'est fini… Je suis triste ! Ça a été trois jours intenses… j'ai suivi l'enquête sur un enlèvement particulièrement atroce, me suis plongée dans le quotidien sordide d'une prison, j'ai assisté à la prise en otage d'une famille, j'ai vibré avec toute l'équipe et maintenant je fais quoi ? Je retourne à mon quotidien ? En attendant le prochain Norek ? Vraiment je suis triste…

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