Surtensions

Couverture du livre « Surtensions » de Olivier Norek aux éditions Michel Lafon

4.607142857

28 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Michel Lafon
  • EAN : 9782749928166
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 505
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Policier / Thriller grand format
Résumé:

Cette soeur acceptera-t-elle le marché risqué qu'on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment... Lire la suite

Cette soeur acceptera-t-elle le marché risqué qu'on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels ? un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur ? se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance.
Olivier Norek pousse ses personnages jusqu'à leur point de rupture. Et lorsqu'on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

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Les derniers avis

  • 0.25

    excellent polar qu'on ne lache plus une fois commencé!

  • 0.25

    C’est incontestable, Olivier Norek est passé maître dans l’art de la mise en scène. Surtensions est incroyable, l’histoire nous tient en haleine jusqu’à la dernière page. L’auteur ne ménage ni ses personnages, ni ses lecteurs, il n’épargne personne.


    Je dois avouer que je ne sais pas par où commencer, dois-je commencer à vous parler du style de cet auteur ? Refaire l'éloge de cette superbe intrigue ? Ou bien, de ces personnages emblématiques que représentent ce fameux Capitaine Coste et son équipe ? Parce que, ses romans où l'on retrouve Coste sont tous indissociables !


    Si vous avez lu, enfin je dirais plutôt "dévoré" comme moi ces deux précédents romans, alors vous allez retrouver exactement ce qui vous avez séduit, ce qui a fait que ces romans font parties de vos préférés et que vous attendez avec impatience les prochains romans d’Olivier Norek. Par contre, si vous ne connaissez pas encore, que malheureusement vous n’avez pas encore croisé la route de cet auteur, que vous résistez encore à la tentation de le découvrir, que vous êtes fan de polar, alors je vais vous donner les derniers arguments pour vous convaincre !


    Incontestablement on y retrouve :
    Une écriture percutante
    Une histoire passionnante
    Un rythme soutenu
    Un réalisme incontesté


    Avec Surtensions, Olivier Norek excelle dans l’art de tenir en haleine son lecteur. Dès le début nous sommes happés par l’histoire et cela jusqu’à la toute dernière page. Surtensions porte très bien son nom, une tension constante, qui monte crescendo. Un rythme soutenu, sans aucun temps mort pour cette histoire très bien ficelée.


    Cette dernière est divisée en plusieurs parties. Chaque partie amène son lot de révélations et elles s'emboîtent parfaitement. On est complètement immergés dans le récit grâce à l’alternance de points de vue, qui accentue la tension. Je vous dirais juste que si de prime abord, un pédophile, un meurtrier, un ancien légionnaire, un kidnappeur et un braqueur n’ont rien en commun, l’histoire se révèle être bien plus complexe.


    Tout est savamment bien orchestré. Olivier Norek narre une nouvelle fois avec talent et réalisme une histoire incroyable. Si la manipulation, la corruption de l’âme sont souvent mises en avant dans ces romans, Surtensions ne déroge pas à la règle. On vous souhaite la bienvenue dans le système carcéral, au cœur de la Justice et ses institutions, sans oublier un passage de l’autre côté, suivre des criminels a été hyper-intéressant. Le tout est d’une justesse incroyable, terrifiante sur les bords. Il y a toujours ce réalisme déconcertant…qui fait froid dans le dos.


    Si on est aussi facilement captivés par ce roman, ce n’est pas seulement du à l’histoire mais aussi par la force de caractère des personnages. Si Olivier Norek nous dépeind avec réalisme un univers bien sombre, il arrive parfaitement à créer des personnages tout aussi réalistes, charismatiques. Sans excès, sans cliché, ces personnages sont remarquablement travaillés, au point de pouvoir s’identifier à eux, de vivre à travers eux, de ressentir avec la même force leurs sentiments, leurs émotions. Face à Coste et même son équipe, on est obligé de faire preuve d’empathie, il est impossible de rester insensible face à eux. Ils sont tellement humains qu’on ne peut que s’attacher à ces personnages.


    Vous l’avez peut-être devinés maintenant, j’ai eu un énorme coup de cœur pour Surtensions – pour Olivier Norek aussi – Un réalisme implacable qui fascine, qui nous séduit. Plus intense que ces deux prédécesseurs, plus sombre, plus noire tout en étant aussi addictif. Le tout emballé avec une magnifique couverture. Surtensions se révèle être le meilleur roman sur le Capitaine Coste et son équipe ! L’un des meilleurs polars qu’on peut lire. Olivier Norek est un auteur à découvrir absolument et à suivre avec beaucoup d’attention !

  • 0.15

    Beaucoup de suspens et de "surtensions" jusuqu' à la dernière page.
    N'hésitez pas, ouvrez le pour découvrir jusqu'où les liens familiaux peuvent vous emmener.

  • 0.1

    Il me laisse un peu perplexe, le polar d'Olivier Norek. D'une part, je l'ai lu d'une traite, embarquée par le suspense savamment entretenu d'une page à l'autre. Mais, d'autre part, il me semble que, seul, ce suspense a suscité mon intérêt. Ce qui est, pour moi, fort dommage car j'attends d'un polar plus qu'une lecture seulement "agréable".

    Certes, l'univers carcéral est montré sous son jour le plus effroyable et l'on ressent une sorte de compassion pour le jeune Nano qui le découvre et dont on comprend qu'il soit prêt à tout pour échapper à ses tortionnaires. La construction, sous forme de long "flash-back" raconté à une psy par le capitaine Coste, entretient le désir de connaître les évènements qui ont conduit à cette situation. On sait dès le départ que l'un des membres de son équipe a été tué. Dès lors le suspense est noué : lequel va mourir et comment ? Très habilement, la narration joue sur les informations distillées au lecteur qui voit ainsi toute une machination se mettre en place sans en connaître ni les enjeux, ni les véritables commanditaires. L'amitié bon-enfant qui règne dans l'équipe de Coste contraste d'une façon presque manichéenne avec l'ambiance tendue, la méfiance et la violence latente qui régissent les relations entre malfrats. Le système des personnages suit les lois du genre de manière assez prévisible. L'écriture est directe, efficace, et fait la part belle à l'action. Mais tout cela n'a pas suffi à marquer ma mémoire.

    Il me reste de cette lecture l'impression d'une mécanique solide mais dont rien ne jaillit pour bousculer le lecteur. Un peu comme si elle ne débouchait que sur du vide. Pour moi, c'est une lecture qui exige peu et qui ne donne pas davantage.

  • 0.2

    http://www.leslecturesdumouton.com/archives/2017/02/09/34895867.html

    Surtensions est le premier roman d’Olivier Norek que je lis. J’ai cependant ouï dire qu’on y retrouve exactement la même équipe du SDPJ 93 que dans les deux premiers, à savoir le capitaine Victor Coste et ses acolytes Sam, Ronan et Johanna.

    Dans ce polar, on suit plusieurs affaires en parallèle mais qui, bien évidemment, s’emboîtent. Pêle-mêle on y trouve un braqueur de bijouterie, l’enlèvement d’un jeune juif, des vols de scellés au tribunal de Bobigny, une évasion à la prison de Marveil, une famille prise en otage… Je ne peux pas vous détailler davantage au péril de trop dévoiler l’intrigue.

    Olivier Norek nous permet de découvrir, et parfois avec effroi, le milieu carcéral à travers le fictif centre pénitentiaire de Marveil (mais qui doit regrouper bien des aspects de prisons existantes), le milieu de la police judiciaire et des instances qui l’entourent. Mais surtout, on constate à quel point les failles dans le système sont nombreuses : les criminels sont de plus en plus difficiles à traquer dans notre monde hyper-connecté où ils ont toujours un coup d’avance.

    J’ai été saisie par le récit à la fois hyper réaliste – en même temps Olivier Norek est lui-même au SDPJ 93 – mais aussi par le rythme soutenu et les phrases toujours très percutantes. Bien que le livre dépasse les 500 pages, on lit très rapidement ce polar.

    Une bien belle réussite. La question se pose de savoir si ce polar serait le dernier d’une trilogie… ou pas.

  • 0.2

    Alors qu’à la prison de Marveil, la plus dangereuse de France, la situation s’envenime, l’équipe du capitaine Coste travaille dans l’urgence sur l’enlèvement d’un adolescent juif à la sortie d’une boîte de nuit parisienne. Un cambriolage dans la salle des scellés du Tribunal achève de plonger la brigade du SDPJ93 dans la confusion. Les affaires se croisent, se mêlent et s’emmêlent pour Coste et son équipe qui ne sont pas au bout de leurs surprises. Mais jusqu’où peuvent s’exacerber les tensions ?

    Ce polar trépidant et énergique, mené tambour battant, offre des intrigues savamment entremêlées et une tension toujours croissante.

    En effet, dès le prologue, le lecteur comprend que quelque chose de très grave s’est passé. Tout au long du récit, le prologue toujours en tête, il se pose mille questions, rendant le suspens présent à chaque page. Enfin des retournements de situations totalement inattendues le feront douter de tout et ce jusqu’à la dernière page de ce thriller impossible à lâcher.

    A cette trame haletante, vient se greffer une analyse fine et profondément humaine des personnages. Il dresse un portrait criant de vérité des policiers en proie aux pires doutes mais aussi d’un braqueur proche de la folie. Il nous fait voyager aux tréfonds de l’âme humaine et de ses failles tout en bousculant les règles. Il ose l’humour là où on ne l’attendait pas et évite avec brio tout manichéisme.

    Mais ce qui fait de ce roman policier un récit vraiment original c’est son incroyable réalisme. En effet, l’auteur, ancien lieutenant de police, sait de quoi il parle et fait souvent mouche. Tout sonne vrai, de la violence déshumanisée des prisons aux querelles sans fin des services de police.

    Une écriture simple et enlevée, une enquête haletante et des personnages criant de vérité : voici les ingrédients de ce passionnant roman policier.

    Pour retrouver ma critique complète : http://teabooksandmovies.fr/index.php/2017/01/26/surtensions-dolivier-norek/

  • 0.25

    Je viens de finir « Surtensions » et je suis un peu désorientée. J' ai passé trois jours avec Victor Coste et son équipe et voila c'est fini… Je suis triste ! Ça a été trois jours intenses… j'ai suivi l'enquête sur un enlèvement particulièrement atroce, me suis plongée dans le quotidien sordide d'une prison, j'ai assisté à la prise en otage d'une famille, j'ai vibré avec toute l'équipe et maintenant je fais quoi ? Je retourne à mon quotidien ? En attendant le prochain Norek ? Vraiment je suis triste…

  • 0.25

    3ème et pour l'instant dernier roman d'Olivier Norek.
    On y retrouve le groupe crime 1 avec à sa tête le capitaine Victor COSTES. Entre mafia Corse, vengeance et questions existentielles, une histoire mené tambour battant qui ne nous laisse aucun répit.
    Vite un 4ème.

  • 0.25

    Dans ce 3ème opus, nous retrouvons, pour mon plus grand plaisir (et le votre j'en suis sure!), toute l'équipe du capitaine Coste du SDPJ du 93. Ronan, Sam, Johanna et Victor vont une nouvelle fois être malmenés, entre un enlèvement qui tourne mal et un braquage qui n'a apriori aucun sens.
    Confrontés à la mafia Corse, "les hommes" du capitaine vont se bruler les ailes... Si Coste pensait avoir basculé en enfer avec Territoires, dans Surtensions, il a directement rendez vous avec Satan.

    Le titre est bien choisi, y a pas de doute! J'ai été en "surtension" tout le long de ma lecture. En ce 3ème opus Olivier Norek frappe encore plus fort! Dès le début, il nous balance une information capitale et douloureuse qui a rythmé ma lecture. Oui, douloureuse, car je suis une lectrice qui s'attache énormément aux personnages, je vis l'histoire, littéralement, et j'adore Coste et toute son équipe. Alors, je me suis persuadée pendant 480 pages, que j'avais du mal comprendre, que ce n'était pas possible que l'auteur est fait ce choix. Pourquoi???? Evidemment je ne peux rien vous dire de plus pour ne rien dévoiler, mais Olivier, si vous pouviez me répondre, j'aimerai vraiment comprendre...

    Bref, revenons à l'essentiel. Ce roman est une grosse grosse réussite! Tout y est, du suspense du début à la fin, de l'action, du dégueulasse, du pire encore, avec un soupçon d'amour, beaucoup d'amitié et de cohésion. Le lecteur est balancé, tantôt du côté des gentils, tantôt du côté des méchants, avec un passage en prison qui vaut son pesant d'horreur/réalité (?)... L'écriture de l'auteur est toujours aussi efficace et dynamique, simple mais précise. L'histoire parait toujours aussi réelle, et c'est que j'aime. Evidemment, les personnages, particulièrement attachants, sont également au centre de cette réussite. Ce roman est tout bonnement impossible à lâcher et même terminé, il reste dans un coin de l'esprit.

    J'ai dit pour "Code 93" et "Territoires" qu'ils étaient pour moi plus du côté des polars que des thrillers, mais "Surtensions" rentre par la grande de porte de cette catégorie!

    Alors si j'ai aimé Code 93, adoré Territoires, j'ai eu un gros coup de coeur pour Surtensions!!!

  • 0.25

    Je découvre le capitaine Victor Coste alors qu’il a déjà sévi dans plusieurs bouquins, mais cela n’a aucune importance pour la compréhension de l’histoire.
    Nous voici de suite dans le bain carcéral, la prison de Marveil ; pas moussant le bain, plutôt rugueux, âpre. Le réalisme saute aux yeux. Humiliations, abus sexuels, chantage, pression, drogue, cachetons, poker, sous le regard des matons résignés. Nano s’est fait prendre pour une montre volée, numérotée et répertoriée. Il ne fait pas bon d’être voleur, quand on n’en a pas la carrure et aimer porter une partie du butin. Sa sœur Alex fera tout, vraiment tout pour le sortir de cette prison où il tourne au zombie après être passé entre les mains de la Machine.
    Cela semble partir dans tous les sens, mais tout est millimétré, calculé. La toile à cinq fils n’est pas finie de tisser que Coste nous entoure du cocon de son équipe du SDPJ du 93. Plusieurs départs, plusieurs affaires, et, à la fin, un KO debout.
    Olivier Norek me met en surtension, impossible de laisser tomber le livre avant la fin. Les dialogues sont nets, réalistes, humains, de l’émotion, juste le nécessaire pas de surenchère stylistique. Norek propose un kaléidoscope de meurtres, braquages, enlèvements…une équipe policière humaine, efficace, soudée, un avocat « honorablement » véreux. Ce livre percutant m’a emballée, le récit est vraisemblable, le capitaine Coste n’est pas loin d’Olivier Norek. Le plus, cette histoire est plausible et, cerise sur le gâteau, fort bien écrite.
    Un polar comme je les aime.

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