On ne voyait que le bonheur

Couverture du livre « On ne voyait que le bonheur » de Gregoire Delacourt aux éditions Lattes

4.142857142

28 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Lattes
  • EAN : 9782709647465
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 368
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Littérature française Romans Nouvelles Correspondance
Résumé:

« Une vie, et j'étais bien placé pour le savoir, vaut entre trente et quarante mille euros.
Une vie ; le col enfin à dix centimètres, le souffle court, la naissance, le sang, les larmes, la joie, la douleur, le premier bain, les premières dents, les premiers pas ; les mots nouveaux, la... Lire la suite

« Une vie, et j'étais bien placé pour le savoir, vaut entre trente et quarante mille euros.
Une vie ; le col enfin à dix centimètres, le souffle court, la naissance, le sang, les larmes, la joie, la douleur, le premier bain, les premières dents, les premiers pas ; les mots nouveaux, la chute de vélo, l'appareil dentaire, la peur du tétanos, les blagues, les cousins, les vacances, les potes, les filles, les trahisons, le bien qu'on fait, l'envie de changer le monde.
Entre trente et quarante mille euros si vous vous faites écraser.
Vingt, vingt-cinq mille si vous êtes un enfant.
Un peu plus de cent mille si vous êtes dans un avion qui vous écrabouille avec deux cent vingt-sept autres vies.
Combien valurent les nôtres ? » À force d'estimer, d'indemniser la vie des autres, un assureur va s'intéresser à la valeur de la sienne et nous emmener dans les territoires les plus intimes de notre humanité.Construit en forme de triptyque, On ne voyait que le bonheur se déroule dans le nord de la France, puis sur la côte ouest du Mexique. Le dernier tableau s'affranchit de la géographie et nous plonge dans le monde dangereux de l'adolescence, qui abrite pourtant les plus grandes promesses.

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Les derniers avis

  • 0.25

    Ouf. La dernière page vient de se tourner, mon coeur peut reprendre son rythme normal. Ce roman de Grégoire Delacourt est à nouveau une véritable réussite, où l'auteur pousse à son apothéose sont talent de raconteur d'histoire.

    Lâche et famélique, son héros n'en est pas moins touchant et l'on ne peut s'empêcher de compatir aux heurts rencontrés dans sa vie. L'anti-chronologie des événements donne un rythme nouveau au texte, les chapitres qui débutent par une référence chiffrée en guise de titre attisent la curiosité et nous font fouiner entre les lignes à la recherche du pourquoi des ces numéros, les rêves du protagoniste s'entrechoquent à son quotidien plus pragmatique. Dans les premières pages, on s'imagine un récit de vie un peu comme on a l'habitude d'en trouver, puis la narration change, et la fille du héros prend la plume. Héros, peut-on alors continuer de l'évoquer ainsi ?

    Ce roman est brutal, ce roman est douloureux, ce roman est un bijou de littérature. Comment en arriver là, comment peut-on vouloir essayer de comprendre et de pardonner l'impardonnable ? C'est ce qu'essaie de faire Antoine auprès de son fils Léon.

    Antoine, le personnage principal donc, est parfois un peu ennuyeux - mais absolument pas ennuyant - tantôt il se révolte contre son statut d'employé anti-éthique, et les morceaux du pots cassés sont à ramasser immédiatement, tantôt il plonge dans une léthargie de laquelle on a envie de le sortir mais... Ne le secouez pas, il est plein de larmes. L'amour, la séparation, la maladie, la mort : tout s'enchaîne, tout se tricote ensemble, pour au final offrir un récit haut en couleurs et en talent.

  • 0.2

    Le nouveau livre de Grégoire Delacourt était attendu, et je n'ai pas été déçue. On est vite pris dans l'histoire touchante, pleine de sincérité et de petites tranches de vie. C'est fascinant de découvrir au fil du roman, comment les manquements de son enfance ont pu façonner Antoine et presque expliquer ses choix, des échecs. Malgré le caractère tragique de ce qui lui arrive, on se prend à le comprendre, à essayer de ne pas le juger.
    A lire sans plus tarder.

  • 0.25

    Ouf ! quel roman ! Dans sa forme, un tryptique dont le premier volet n’est pas compliqué en soi, mais un peu déroutant. Dès la seconde partie, comme apprivoisée, j’ai été portée par l’histoire qui exprime les ravages des non-dits, du ressentiment, du désespoir accumulé, du manque d’amour, pour terminer avec une troisième partie, difficile, violente et tendre à la fois, mais magnifique.
    Dans cette famille où « les sentiments restaient à leur place », mais où on aurait pu croire au bonheur, les événements s’enchaînent, les naissances puis la mort, le traumatisme, les difficultés de la vie, la mort, la maladie, la séparation, le désespoir… d’autres encore que je ne nommerai pas dans ce propos pour laisser aux lecteurs accueillir toutes les émotions qui m’ont traversées, j’irai jusqu’à dire « bouleversée ».

  • 0.2

    Antoine est expert en assurances, il passe son temps à traquer les fraudes dans les déclarations aux assurances, il est payé pour rembourser le moins possible. Il pense la vie en sommes et très vite, en vient à évaluer la vie d'une homme. Il a deux enfants, Joséphine et Léon, Nathalie leur maman est partie. Antoine se débat seul entre son métier, un père atteint d'un cancer en phase terminale et une soeur qui ne prononce qu'un mot sur deux. Antoine, le narrateur raconte son histoire à son fils Léon.


    L' histoire d'Antoine est marquée par le manque d'amour, l'abandon de sa mère d'abord puis de sa femme par la suite, et par la lâcheté, celle de son père qui est toujours resté en retrait, qui n'a jamais rien fait pour recoller les morceaux d'une famille brisée par un drame. Une lâcheté et un manque d'amour qui semblent se transmettre de génération en génération dans la famille, puisque Antoine en digne successeur de son père n'a pas su avoir le courage nécessaire pour sauver son couple et préserver ses enfants. La vie d'Antoine est une lente chute, les manques de son enfance semblent devoir le mener inéluctablement à la folie. Une longue chute qui pour Antoine est l'image même de la vie.

    "Alors on attend un ange, bienveillant, qui se penchera sur vous, qui vous sauvera. Mais les anges ne viennent pas . Les hommes ne se relèvent jamais , c'est ce qui les rend touchants. Ils tombent toujours, avec plus ou moins de distinction ; leurs bras se tendent , leurs mains s'agrippent au vide de leurs illusions, leurs ongles se cassent. La vie n'est qu'une longue chute."


    Avec On ne voyait que le bonheur, Grégoire Delacourt signe à mon humble avis son roman le plus abouti, le plus personnel. Un roman qui explore les conséquences du manque d'amour, ou du manque d'expression de l'amour dans la famille, des lâchetés des parents qui provoquent de graves séquelles dans la vie de leurs enfants, dans la vie des adultes qu'ils seront plus tard. Une sorte de maltraitance souvent involontaire qui peut se transmettre de génération en génération dans l'ADN familial jusqu'à ce que quelqu'un ait le courage de briser, le moule, de soi- même ou par une rencontre. Un roman dur âpre, violent parfois, mais un roman au final plein d'espoir, rien n'est inéluctable, on peut briser la spirale infernale. Un roman au style rythmé, proche du langage parlé que le père utilise pour raconter l'histoire de la famille à son fils, un style plein d'émotion.

    "Il veut grandir vite et je lui conseille de prendre son temps, je lui rappelle que l'enfance est une chance . Un pays sans guerre. je veux y croire pour lui, comme j'avais voulu y croire pour Joséphine et pour Léon, même si je sais que l'enfance peut être un immense champs de ruines. Quand tu es petit , les étoiles sont plus éloignées, et les rêves plus grands. Tu dois sauter pour attraper une pomme à un arbre, arracher quelques cerises. Tu as mille victoires."

  • 0.25

    Deuxième roman que je lis de cet auteur, j’avais déjà apprécié son style et son écriture à la fois tendre et féroce dans la liste de mes envies.

    Ici le personnage principal est un homme assureur Antoine, qui a une vie plutôt rangée il est divorcé de Nathalie et père de 2 enfants une fille Joséphine et un fils Léon. Il aime son métier où il doit estimer la valeur, lutter contre la fraude et appliquer le règlement quitte à être sans cœur pour la douleur ou la détresse des gens.

    Sa vie va être bouleversée par une série d’évènements dont la maladie de son père qui a un cancer incurable qui vont modifier sa perception des choses et de la vie et l’amener à modifier radicalement son mode de vie et à faire un choix lourd de conséquence pour lui et sa famille.

    Les chapitres sont originaux et présentés avec des sommes d'argent comme par exemple la somme du paquet de malabar que le narrateur a donné à sa petite sœur Anna en espérant qu’elle retrouve la parole complètement, elle qui l’a perdue suite au décès de sœur jumelle, le prix d’un repas où son père ne l’a pas soutenu, d’une escroquerie par des plombiers un jour férié qui lui fait perdre le respect de ses enfants par exemple. On a ainsi un tableau impressionniste de sa vie et on fait des allers retours entre son présent, son enfance, adolescence, ses fêlures. Son drame personnel celui d’avoir été abandonné par sa mère, l’incapacité de son père à verbaliser ses sentiments et à s’affirmer. La honte qu’il éprouve vis-à-vis de ce père à qui le narrateur ressemble trop.

    Ses pensées intimes défilent avec en toile de fond dans la première partie un rêve fou, un idéal partir au Mexique boire des cocktails sur la plage et profiter de la vie, les parties suivantes se déroulent après un choix dramatique du personnage et on assiste à sa reconstruction et au récit de celui de sa fille qui nous raconte son point de vue sur son père. Cette polyphonie de voix est intéressante, le récit est vif, alerte on comprend rapidement qu’il s’est passé quelque chose de grave mais on ne sait lequel et la tension monte crescendo au fur et à mesure des épreuves du narrateur. Le livre parle aussi bien de la douleur de l’abandon, l’incapacité à exprimer ses sentiments, l’horreur de la maladie à travers le personnage du père et de la belle mère qui diminue et annihile tout. Il montre aussi les petites misères quotidiennes, les rouages implacables de l’administration ici des assurances qui ne font pas de cadeau, du chômage, de la lâcheté. Il y a une belle galerie de personnages secondaires comme Ana la sœur quasi muette d’Antoine, FFF son grand ami depuis l’enfance, la belle mère Colette.

    Mais il parle aussi du pardon, de la reconstruction (« Ici j’ai appris à me défaire lentement de mes morts. Ici le temps m’a réparé »), d’arriver à surmonter ses douleurs et ses épreuves quand le personnage est au Mexique ou quand sa fille apprend à connaître son père et à l’aimer. On se retrouve tour à tour dans les différents personnages et on suit cette tragédie moderne grâce au style efficace et sans concession de l’auteur.

    J’ai vraiment apprécié cette lecture même si au départ j’ai été déconcerté par l’absence de chronologie des évènements qui s’explique à la fin de la première partie, j’ai aimé ce portrait d’homme blessé qui se " construit de travers" comme il dit , son regard acide sur la société moderne, l’inhumanité de pôle emploi ou les assureurs qu’ils comparent à des hyènes. Les passages sur le Mexique sont très poétiques avec la description de l’hôtel, les passages où il raconte son amour pour sa mère, sa rencontre avec son ex femme ou la légende sur la pluie. De même j’ai aimé le changement de point de vue avec l’histoire de la fille du narrateur, comment elle apprend à devenir une jeune femme, à comprendre les erreurs de ses parents, à se reconstruire elle aussi qui a grandit comme son père de travers.

    Un livre plein d’humanité qui nous fait comprendre que le bonheur passe vite, qu’il ne faut pas s’attarder à la vitrine, qu’il faut parfois oser et surtout il faut faire avec nos blessures d’enfance et nos lâchetés mais aussi nos rêves car c’est elles qui nous construisent. Alors plongez de l’autre côté du miroir et découvrez la vie d’Antoine.

  • 0.2

    Une fois n'est pas coutume, je vais écrire la critique, du moins essayer, avant de noter le livre. Je déciderai une fois mis sur papier tout ce que je pense de ce livre.
    J'attendais assez impatiemment le dernier roman de Grégoire Delacourt "On ne voyait que le bonheur" car autant j'avais apprécié ses deux premiers opus (une mention spéciale au très bon "La liste de mes envies"), autant j'avais été très déçu par "la premiere chose qu'on regarde".
    Un rapide coup d'oeil au livre avant de l'entamer: 3 parties, des chapitres courts, du Delacourt habituel même si j'avais lu et entendu un peu partout que ce dernier roman était différent.
    J'ai eu du mal avec la première partie. Je la trouve décousue, inégale et surtout ce n'est pas le style que j'aime. de longues phrases dans lesquelles s'accumulent trop de choses compliquent la compréhension. Et que dire des "allers/retours" dans le temps... Cette lettre du narrateur à son fils ne m'a guère convaincu, même si je reconnais que les titres des chapitres (une somme d'argent) sont bien trouvés. Chaque chapitre explicite et reprend le titre. On est souvent gêné d'ailleurs par la quantification des choses par l'argent quel que soit le domaine (un gateau, une voiture, la vie d'un homme...)
    La fin de la première partie est un coup de fusil qui dérange....
    Le titre de cette première partie pourrait être le mal être.
    Puis la deuxième partie est celle de la renaissance. On retrouve un style plus simple, plus agréable à lire pour moi et surtout plus compréhensible. Nouveau pays, nouvelle vie, nouveaux aléas, nouvelles joies...
    On ne peut pas trop parler de cette deuxième partie car on en dévoilerait trop. il ne faut pas spoiler... mais il y a quelques détails assez sordides...
    Et puis vint la troisième et dernière partie... La plus marquante, la plus touchante, la plus émouvante: celle de l'Amour et du Pardon. On change de narrateur puisque c'est Joséphine, la fille d'Antoine, qui devient la narratrice. Et quelle baffe!
    On traverse l'enfance de Joséphine au travers de son journal intime. Ces amies, son frère, ses premières amours, le psy... sa haine "du chien" (comprendre son père). Cette partie est magnifique. On n'a pas l'habitude de lire Delacourt sur cette partie, mais quelle magnifique prose, quelle justesse, quelle empathie. Une vraie baffe! On referme ce livre avec des frissons (âmes sensibles prévoyez des mouchoirs) et on est bouleversé. Ce fut mon cas.
    Quel témoignage de Delacourt sur la filiation, l'éducation, les parents...
    Oui on ne voit souvent que le bonheur au premier regard... mais quand on creuse, quand on va au delà des apparences, qu'on évite les clichés trop faciles, on découvre souvent quelque chose de différent. On s'aperçoit souvent bien plus tard des choses.
    C'est cela toute la réussite de ce roman. Il n'est pas facile, loin de la, il va "crescendo" en tournant les pages. Il nous fait réfléchir. Je pense que c'était le but.
    Il ne mérite pas 5 étoiles pour moi... je le noterai doncn 4/5 mais c'est un coup de coeur. J'aime ce genre de bonne surprise! Je vous le recommande sans hésitation.
    Bravo M. Delacourt

  • 0.25

    …ON NE VOYAIT QUE LE BONHEUR de Grégoire DELACOURT
    Résumé Nathalie Bullat 23 septembre 2014.
    Ce roman m’a bouleversée..le mot n’est pas trop fort.. un ouvrage qui vous prend aux tripes .. il est sombre, très sombre. Une seule phrase suffirait à le résumer « ceux qui nous aiment peuvent nous tuer » Le titre déjà émet un doute quant au bonheur ….
    L’auteur raconte l’enfance synonyme de souffrance quand la mère quitte le foyer, quand le père n’a plus de courage, quand la famille qui avait tous les critères du bonheur explose . Antoine, le narrateur, deviendra alors une ronce, il grandira mal, pourtant il protègera sa petite sœur… mais il sera un adulte boiteux, lâche ,un expert en assurance payé pour ne pas payer.. les blessures de l’enfance se répercuteront sur sa vie d’ adulte.
    Le roman est construit en trois parties..Antoine aura deux enfants Joséphine et Léon ..comme une malédiction l’histoire se répètera.. sa femme le quittera, il semble happée par une machine qui ne veut plus ralentir, perdant pied et ne voyant plus l’espoir il entrainera dans sa chute tous ceux qu’il aime
    La seconde partie c’est après l’irréparable. Antoine part au Mexique .le lecteur semble sortir de cette noirceur.. Au bord du pacifique sous les couleurs chatoyantes sud-américaines Antoine essaye de se reconstruire.
    C’est Joséphine, sa fille adolescente , qui occupe les derniers chapitres..une forme de journal intime, d’analyse..
    Avec ses phrases courtes, ses mots simples, crus, l’auteur revient souvent sur les points douloureux du passé d’Antoine
    Comme Delphine de Vigan dans » rien ne s’oppose à la nuit » Delacourt semble hurler « famille je vous hais » mais il lance avant tout un appel au pardon .. sans lequel la guérison n’est pas possible. Très très bon roman mais perturbant.. même la lecture achevée on y pense encore ….

    Citation
    "Il veut grandir vite et je lui conseille de prendre son temps, je lui rappelle que l'enfance est une chance . Un pays sans guerre. je veux y croire pour lui, comme j'avais voulu y croire pour Joséphine et pour Léon, même si je sais que l'enfance peut être un immense champs de ruines.

  • 0.25

    Si je n'avais lu le commentaire d'Annie-France, je n'aurais pas lu ce livre sitôt, le dernier roman de cet auteur ne m'avais pas vraiment emballée.
    Mais alors là...que du bonheur, de lecture certes, parce que la vie de la famille n'est pas un lit de roses.Mais il ne faut pas raconter son histoire, tout est dans le ressenti; de belles phrases à relire, des évidences à se répéter, ce livre est bouleversant ,il est à recommander à nos amis , il est à garder.

  • 0.25

    un gros coup de coeur, commencé à 20h, fini à minuit: pas question de le lâcher avant la fin! puis nuit blanche car ce livre remue..."Ne me secouez pas, je suis plein de larmes"Antoine est le principal narrateur, la quarantaine, assureur viré pour un peu de compassion,enfant de parents séparés,père remarié, victime d'un cancer, frère de jumelles dont l'une meurt et l'autre ne pourra plus parler normalement; père de deux enfants; femme partie. Alors, il envisage ce qu'on appelle un "suicide altruiste" mais il ne parvient qu'à "tuer" sa fille Joséphine; c'est le drame affreux...mais à la fin une porte s'ouvre sur l'espoir.
    Résumé bien pauvre d'un livre très riche et très émouvant. J'avais aimé l'Ecrivain de la famille (j'étais dans le jury du prix du premier roman Carrefour qui lui a été décerné!)J'ai beaucoup aimé, comme tout le monde La Liste de mes envies (j'ai passé quelques heures avec Grégoire le jour de la sortie officielle de ce livre), je n'ai pas trop aimé La première chose qu'on regarde; mais ici, c'est le coup de foudre; l'écriture est toujours simple (sauf quelques mots rares que Grégoire sème dans chacun de ses livres; là pour ne pas casser la lecture, je n'ai pas eu recours au dico; on verra ça lors d' une seconde lecture qui s'imposera quand il recevra un des prix prestigieux de la rentrée..j'en fais le pari!

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