Nous rêvions juste de liberté

Couverture du livre « Nous rêvions juste de liberté » de Henri Loevenbruck aux éditions J'ai Lu

4.684210526

19 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : J'ai Lu
  • EAN : 9782290119075
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
  • Nombre de page : 490
  • Collection : J'ai lu nouveau policier
  • Genre : Policier / Thriller format poche
Résumé:

Hugo, dit Bohem, et ses amis fuient la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Au fil des années, leurs idéaux de fraternité et de liberté perdent de leur force.

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  • Lechoixdeslibraires.com

    Franchement, que ces gamins sont attachants malgré leurs défauts. C'est vrai que ce sont de sacrées têtes de mule, avec une violence brute vrillée en eux. Seulement voilà, ils ont cette soif de liberté qui leur colle à la peau depuis toujours. Déjà brisés par la vie, tout est en mille morceaux chez eux. La famille, le lycée et son règlement, ce n'est pas pour eux ; le refus de la société, de sa morale, et de tout ce qui va avec, ils l'ont en eux depuis toujours. Les combines, les bagarres, l'alcool et même la prison sont déjà leur quotidien, alors le jour où ils prennent la route sur leurs bécanes, c'est une nouvelle vie qui s'offre à eux. Et une chose est sûre, ils ne vont pas l'économiser. Tous les excès, entre alcool et drogue, les attendent ; du moment que c'est la fête et la rigolade, ils prennent sans calculer. Les rencontres avec les clubs de motards et les gangs, et surtout leurs règles de conduite - Loyauté, Honneur et Respect - vont les façonner pour le reste de leurs jours.
    Ce road-trip initiatique, à mi-chemin entre La chevauchée sauvage et Sur la route de Kerouac, est un petit bijou. Même si vous n'êtes pas adepte des bagarres et des Harley, vous trouverez de tout dans ce livre : amitié, amours, loyauté, aventure et trahisons. Alors laissez-vous embarquer sur un 883 Shovel Ironhead avec la bande à Bohem, et vous vivrez une aventure extraordinaire, pleine d'émotions. Ne boudez pas ce grand plaisir.

  • 0.2

    Nous rêvions juste de liberté. Ecrit par Henri Loevenbruck. Edition J’ai Lu. Lu en VF. 489 pages. Genre Polar.

    Synopsis :

    « Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté. » Ce rêve, la bande d'Hugo va l'exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l'indépendance et l'amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher. Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d'être à la fois un roman initiatique, une fable sur l'amitié en même temps que le récit d'une aventure.

    J’ai dévoré ce roman écrit à la première personne du singulier, entre viré en moto et road trip, les sentiments se mélange, amitié, jalousie, loyauté, fraternité, rêve de liberté…
    Nous rêvions juste de liberté nous emmène sur les routes, à travers l’aventure d’Hugo et ses amis et une chose est sure, personne n’en ressortira indemne.
    Pour ma part, je suis passé par beaucoup de sentiment et j’ai fini avec les larmes aux yeux, je ne m’attendais pas à la fin tous comme je ne m’attendais pas à grand-chose à vrai dire tant l’histoire nous emmène dans une quête de liberté et de réflexion.
    Je pense que ce livre plaira a beaucoup de monde, et je le conseil, ne vous fier pas à la couverture, au résumé, au première pages, fier vous simplement à ce que vous ressentez et vous partir dans une magnifique épopée ou la fin vous poussera à vouloir vous évadez.

  • 0.25

    Henri Loevenbruck est un auteur de romans d’aventure et de thrillers que je croise régulièrement dans les différents salons. Ce sont surtout ses polars qui m’intéressaient dont j’entendais de-ci de-là qu’ils valaient le détour. Dans mon appétit perpétuel de découverte, je gardais donc cet écrivain dans un coin de ma tête. « Nous rêvions juste de liberté » sort de son ordinaire et est plutôt à classer dans les road trips.

    On assiste au récit d’Hugo qui nous raconte les évènements qu’il a vécus durant sa jeunesse. Gamin, il a rencontré les individus qui vont devenir le socle de sa destinée. Dès lors, sa vie va être chamboulée et il va être entrainé dans une folle épopée. Dans une première partie, on le suit dans ses premiers pas de voyou. Lorsqu’il rejoint sa bande d’amis, il ouvre de nouvelles portes. Ils vont vivre des péripéties incroyables entre petits larcins, bagarres, glandouille et ils vont développer ensemble leur désir d’évasion. J’ai beaucoup aimé cette phase de nostalgie et d’insouciance très divertissante et souvent marrante.

    Dans le reste du livre, Hugo met sa promesse à exécution et part sur les routes. Le lecteur entre alors en contact avec le milieu très fermé des motards. On comprend tout le fonctionnement et l’organisation de ces passionnés de mécanique, qui vivent leur passion de ville en ville, de bar en bar. Et c’est à ce moment-là que le roman prend toute sa force. Il ne devient pas seulement une ode à la liberté mais aussi une ode à l’amitié. Les protagonistes sont attachants et ne font qu’un devant l’adversité. Je me suis pris de sympathie pour ces bourlingueurs de grands chemins, qui s’affranchissent des règles pour laisser parler leur fraternité. Seulement, dans ce monde baigné de drogues, d’alcools, de femmes et d’égos, les drames ne sont jamais loin !

    Grâce à une écriture très simple et à une humanité débordante, j’ai eu un véritable coup de cœur pour ce livre. L’auteur a su allier dans un même ouvrage, un roman initiatique plein de rêves, une histoire de motards durs à cuire à la sauce « Sons of Anarchy » (la série télévisée) et un récit poignant sur l’amitié et ses revers. Bravo Monsieur Loevenbruck pour cette prouesse, qui m’a tour à tour amusé, libéré, pour me laisser finalement aux bords des larmes…une belle aventure !

  • 0.2

    Un style direct qui plonge immédiatement le lecteur dans un autre univers, celui de Bohem, de très belles pages sur l'amitié, la loyauté, et bien sûr... la liberté.

  • 0.25

    J'ai lu ce roman gagné grâce aux Editions J'ai Lu que je remercie au passage. A réception du roman, j'étais dubitative car ce n'est pas du tout mon univers le road trip, la moto, la castagne et puis ...... magie des mots, talent de l'auteur, j'ai été EMPORTEE ! Hugo dit Bohem et sa bande de copains à la vie, leur insoumission, leur désir absolu de liberté pour une vie sans contrainte m'ont littéralement scotchée. Terriblement sensible et humain. La fin du voyage m'a laissée KO, submergée par l'émotion. Un grand coup de cœur !

  • 0.25

    Providence, petite ville de Rhode Island, où rien ne se passe ou pas grand-chose. Hugo, Freddy, Alex et Oscar, quatre jeunes issus de milieu modeste, que la vie n’a pas épargné, vont se trouver et devenir les meilleurs amis du monde, autour d’une même passion, la moto. Cette passion va les pousser à grandir, développer leur soif de liberté, et un beau jour, à prendre la route pour retrouver le grand frère d’Alex, disparu depuis des années. En chemin, ils croiseront des gens de tout bord, des véritables bikers qui les initieront à la vie de motard. Ils connaîtront des joies, des peines, des désillusions, ils apprendront le respect, la loyauté et l’honneur, mais cette vie n’est pas sans danger, le danger de se perdre, de faire des choix, de renoncer. Hugo dit Bohem le sait bien, et pourtant il va faire le choix d’aller jusqu’au bout de son rêve, cette liberté si difficile à gagner, pour qui, pour quoi ?

    Un superbe roman sur l’amitié entre homme, cette amitié qui m’a toujours profondément émue, en littérature comme au cinéma, car différente de celle des femmes, peut-être moins démonstrative mais tellement plus puissante, plus profonde, avec un sentiment réel d’appartenance et de loyauté. Henri Loevenbruck fait parler le jeune Bohem pour la narration, avec ses mots à lui, dignes d’une chanson de Renaud, ce qui confère au roman un ton léger et drôle, alors que la trame est plutôt sombre dans cette petite ville de Providence, où règnent la désolation et la précarité. Une histoire d’homme, de jeunes hommes, qui au travers des kilomètres vont apprendre les vicissitudes de la vie en essayant de trouver leur place dans une société qui n’est pas faite pour eux. Un thème très actuel, notamment en France, où ce phénomène existe et persiste également, laissant des tas de jeunes inactifs sans avenir ni lendemains. La liberté, jolie notion utopique, qui en réalité échappe à tout le monde ou presque, car personne n’est réellement libre, sauf peut-être le statut d’enfant, qui permet d’évoluer et de grandir, momentanément libres de toute responsabilité et vivre le moment présent, quand celui-ci à la chance de naître dans un cercle familial normal. L’âge adulte nous enlève cette chère liberté, le travail, le couple, la famille, entraînent des conséquences qui créent des chaînes invisibles qui entravent cette sacro-sainte liberté, au nom de l’amour et de l’argent. L’auteur développe parfaitement bien cette notion de rêve qu’est la liberté, peut-être un petit peu trop longuement à mon goût, même si lire du Loevenbruck est pour moi un véritable plaisir renouvelé à chaque nouveau roman. On sent que ce sujet lui tient à cœur et le passionne, et c’est cette passion qu’il nous fait partager, tout au long de ces pages avec maestria.

  • 0.25

    Toute personne qui lit s'est déjà posé cette question. Pourquoi lire ? Pour y répondre, certains en ont fait des livres. Paradoxal, non ? D'autres ont affirmé que lire ne servait à rien, c'est bien pour cela que c'est une grande chose. Et bien moi, je sais pourquoi je lis.
    Je lis pour vivre ce que je viens de vivre. Je lis pour prendre une bonne claque (littéraire, bien sûr !). Et justement, je viens de m'en prendre une magistrale. Une qui m'a renversée. Et c'est Bohem qui me l'a filée, enfin, Henri Lœvenbruck. Bohem c'est le héros de Nous rêvions juste de liberté. Assez parlé, je vous le présente sans plus tarder.

    "Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté." Ce rêve, la bande d’Hugo, dit Bohem, va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher.
    Volontairement, je m'en tiendrai à la quatrième de couverture pour ne pas spoiler l'intrigue et surtout parce que l'essentiel est ailleurs. Et cet ailleurs se trouve justement dans ce putain de bouquin. Autant vous prévenir de suite, à peine ouvert, Henri Lœvenbruck emprisonne le lecteur dans son univers. Adieu liberté chérie. Encore un sacré paradoxe !

    Et oui, de la première à la dernière page, la terre peut bien s'arrêter de tourner, on s'en fout puisqu'on est avec Freddy, Hugo, Oscar et Alex. Quatre mauvais garçons au cœur immense qui ne rêvent que de liberté. Ils en rêvent à en crever. Alors plutôt que de croupir dans leur trou à rats, ils préféreront enfourcher leur moto, enquiller les miles et tracer la route en meute. Fini les contraintes, à eux la liberté. Dès lors, c'est cheveux au vent, le cœur léger, libéré de toutes obligations que nous suivons cette bande de potes. Les aventures, les larcins, les rencontres, les bagarres s'enchaînent. L'alcool coule à flot, les joints et la coke circulent librement, tout comme les filles.
    La liberté serait-elle synonyme de débauche ? N'allez pas croire que ces garçons ne sont dotés d'aucune morale, ils en ont une. Une bien à eux. Leur devise : Loyauté, Honneur, Respect. Et cette devise ils vont l'honorer au sein de leur clan de motards, les Spitfires. Il y a ceux qui la respecteront au pied de la lettre en toutes circonstances et ceux qui peu à peu s'en éloigneront jusqu'à trahir.

    Nous rêvions juste de liberté est un road-movie initiatique riche en émotions et en aventures. C'est une ode à la liberté, à la fraternité, à la vie. Bon sang que l'on se sent vivant avec cette bande. C'est au son des Rolling Stones, de Led Zep, de Queens ou de The Doors que le moteur de leur chooper vrombit, que leur pot d'échappement chante potato potato, que l'asphalte glisse sous les roues et que les paysages défilent. Qu'il est bon de voyager avec Bohem. On s'accroche à lui comme à la vie avec la furieuse envie de ne jamais le quitter.

    Je vous le dis, il est impossible de rester insensible à l'histoire de Bohem, impossible de ne pas être touché en plein cœur. On sort de cette lecture tout ébouriffé, les yeux rougis, le souffle court.
    Je vous le dis, ce livre m'a percutée. Il est de ceux que l'on attend, de ceux qui marquent à vie et que l'on n'oubliera jamais même quand on sera vieux et atteint d'Alzheimer. Tiens, on pourra même mourir qu'on s'en souviendra encore. On l'emportera dans l'au-delà et on le relira indéfiniment ! Oui, Bohem est à jamais ancré en moi.

    Allez, un dernier coup de kick pour Henri Lœvenbruck.
    Henri, pardonnez-moi, mes mots ne sont pas à la hauteur de votre plume, de votre magistral roman. Je voudrai tant vous rendre cette claque, mais je n'ai pas votre talent. Tout se bouscule, les mots se cognent, je n'arrive pas à coucher mes émotions sur cette page, c'est dire combien vous m'avez bouleversée. Nous rêvions juste de liberté, vous nous l'avez magnifiquement offerte.
    MERCI Henri, vraiment !

    Et vous autres, vous que ne savez pas encore ce qu'est la liberté, lâchez tout. Venez faire rugir le moteur qui sommeille en vous. Lisez ce roman culte qui nous rappelle Easy Rider, la route de Kerouac, de Salinger ou de Steinbeck. Mais un conseil, dépêchez-vous, il est en cours d'adaptation et il serait vraiment dommage de ne pas l'avoir lu avant de le voir et si l'adaptation est bonne, de le revoir.

    Très belle lecture !

    http://the-fab-blog.blogspot.fr/2017/05/mon-avis-sur-nous-revions-juste-de.html

  • 0.25

    Enfin! J'ai enfin lu ce roman dont j'entend parler depuis des mois. Il m'a été conseillé à de multiples reprises, mais je me méfie souvent des livres dont tout le monde parle, car je suis très souvent déçue, peut-être que j'en attend trop.
    Ce n'est nullement le cas ici, un véritable roman sur l'amitié, la véritable et durable amitié, la confiance absolue, la fraternité.
    Une véritable gifle littéraire, un coup de poing en pleine face!
    J'ai voyagé avec Bohême sur sa moto, je l'ai suivi dans toutes ses aventures, ses réussites, ses échecs. J'ai compris ses actes, ses pensées, je l'ai aimé, lui et ses compagnons de galère, j'ai vécu à leur rythme tout au long de ma lecture.
    L'auteur parvient à nous faire vivre une vie qui n'est pas la nôtre, Hugo alias Bohême nous raconte comment cette histoire entre quelques amis a débuté, on oscille entre joie et tristesse, on vibre au fil des kilomètres parcourus, on réfléchit au sens de la vie et à l'égalité ou plutôt à l'inégalité des chances. Hugo mène une quête, celle du bonheur, celle de la liberté.
    Un superbe roman, les mots me manquent pour décrire les sentiments qu'il a remué en moi, une lecture à faire absolument, impossible de passer à côté, ce serait un péché littéraire!

  • 0.2

    Magnifique histoire d'amitié débutée à l'adolescence mais qui explore la trahison, la liberté, les limites... et tout cela dans le milieu des bikers.. Même si vous n'êtes pas fans de ce milieu (moi non plus lol) j'ai adoré découvrir ces codes et ce fonctionnement. L'aventure, la liberté oui mais jusqu'où ? LA fin est magnifique et poignante (j'en ai pleuré)
    J'adore aussi le style de l'écrivain qui m'a fait penser à certains moments à Stephen King (et pourtant il est français) ...

  • 0.1

    Livres 2.00/5


    Hugo, 16 ans, partage son temps entre le lycée de Providence où il ne se fait pas remarquer en bien, et la roulotte derrière la maison de ses parents, seule concession d'ailleurs à un semblant de vie familiale : car les parents d'Hugo, entre dépression et alcoolisme, ne lui manifestent jamais la moindre trace d'affection, il est visiblement de trop.
    Lorsque Hugo, après un passage par la case prison pour mineurs, parvient à quitter Providence à moto avec ses copains, c'est le début d'une nouvelle vie, une nouvelle vie d'aventure et de liberté… mais surtout de délinquance, drogue et excès en tous genres.
    Itinéraire pathétique d'une bande de gamins paumés et mal aimés, rythmé par les pétarades de leurs motos et les bagarres avec les membres d'autres MC (Motorcycle Clubs pour les non-initiés), ce roman n'est pas vraiment un hymne à la liberté et aux code de l'honneur mais plutôt l'histoire amère de la misère et de la maltraitance…
    Alors oui, bien sûr, on a envie de savoir ce qui va arriver à Hugo, pas pour la grâce de l'écriture, relativement indigente ni pour le style assez répétitif qui s'essouffle souvent, mais grâce au rythme soutenu et efficace de l'histoire… et bon, j'ai appris ce qu'était un MC ! Pour ce qui est de l'émotion, je dois dire que les seules que m'ont inspiré ce roman ont été la pitié et le dégoût…
    Enfin, tout ça pour dire que je n'ai pas du tout été subjuguée par ce bouquin : distrayant, oui, (bien que le terme ne soit pas vraiment adequat) mais vraiment pas à classer parmi les chef d'oeuvres de la littérature !

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