Mör

Couverture du livre « Mör » de Johana Gustawsson aux éditions Bragelonne

4.666666666

3 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Bragelonne
  • EAN : 9791028102371
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : (non disponible)
  • Collection : Thriller social
  • Genre : Policier / Thriller grand format
Résumé:

Le nouveau roman de Johana Gustawsson va vous couper l'appétit Après Block 46, le duo d'enquêtrices Emily Roy (profileuse de renom, froide et parfois curieusement maternelle) et Alexis Castells (écrivaine de true crime) revient pour une enquête terrifiante qui explore, cette fois encore,... Lire la suite

Le nouveau roman de Johana Gustawsson va vous couper l'appétit Après Block 46, le duo d'enquêtrices Emily Roy (profileuse de renom, froide et parfois curieusement maternelle) et Alexis Castells (écrivaine de true crime) revient pour une enquête terrifiante qui explore, cette fois encore, l'histoire et les liens familiaux. On retrouve, en Suède, un cadavre de femme amputé de plusieurs kilos de chair : les seins, les hanches, les cuisses et les fesses ont disparu.
Au même moment, à Londres, Emily Roy enquête sur une disparition inquiétante : une actrice célèbre a été enlevée, et ses chaussures abandonnées à proximité de son domicile, dans un sac plastique, avec une paire de chaussettes soigneusement pliées dedans. Ces deux crimes portent la signature du serial killer qui a tué l'ancien compagnon d'Alexis Castells au moment de son arrestation : Richard Hemfield.
Hemfield est enfermé à vie à l'hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor, pour le meurtre de six femmes blanches, retrouvées, en l'espace de deux ans, assassinées et amputées de leurs seins, de leurs fesses, de leurs cuisses et de leurs hanches... Le problème, c'est que Richard Hemfield est en prison depuis dix ans. Comment expliquer que ses crimes recommencent ? Le nouveau roman de Johana Gustawsson plonge cette fois encore ses racines dans l'histoire : au coeur du Londres du XIXe siècle, dans les ruelles sillonnées par Jack L'Eventreur.
De génération en génération, entre Londres et la Suède, une curieuse coutume s'est transmise : le cannibalisme, par goût, par loyauté et par vengeance, pour sceller entre eux les membres d'une même famille. Comme chez Camilla Läckberg, à qui on a plusieurs fois comparé le premier roman de Johana Gustawsson, Block 46, l'évolution personnelle des personnages apporte toute sa profondeur au développement de la série.
Mör est un roman d'une grande féminité, qui explore le désir, la fusion, la folie des liens familiaux. Familles dysfonctionnelles, heureuses ou mise en péril par les pulsions et la transmission, violente ou inconsciente, des perversions familiales. Chargés de résoudre de nouveaux crimes atroces, les équipes de recherche suédoise (Bergström, Olofsson, et deux nouveaux personnages féminins, Karla Hansen et Aliénor Lindbergh) et anglaise (Emily Roy, Alexis Castells et Jack Pearce), sentent résonner profondément, dans leur histoire personnelle, les événements auxquels ils sont confrontés.
Pour Alexis Castells, Richard Hemfield fait violemment resurgir le passé et la mort de son compagnon : replonger dans les dossiers qui l'obsèdent depuis dix ans est peut-être, cette fois, la seule façon pour elle d'envisager l'avenir. Elle doit combattre ses fantômes et sa peine, achever son deuil, pour revenir à la vie aux côtés de Stellan, rencontré en Suède au cours du premier roman de la série.
Emily Roy porte en elle la cicatrice jamais refermée de la mort de son enfant et de la mutilation qu'elle a subie à la fin de Block 46, quand Ebner lui a tranché le téton. Elle incarne une figure complexe de la maternité, en miroir déformé des femmes et des mères qui ont nourri leur progéniture, en Suède, avec de la chair humaine. Comme Block 46, Mör repose sur un twist majeur qu'il est impossible de révéler sans lui fait perdre toute sa saveur : Johana Gustawsson travaille, de façon documentée toujours, sur la manipulation de son lecteur, pour faire résonner la réalité de ce qui donne chair à la fiction.
Le succès de Block 46 prouve que sa recette fonctionne.

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Les derniers avis

  • 0.25

    Mör : adj. fém. En suédois, signifie « tendre ». S’emploie pour parler de la viande.

    Torvsjön, 16 juillet 2015. Sur les rives d’un lac, on retrouve le cadavre affreusement dépecé d’une femme. Ses seins, ses fesses, ses cuisses et ses hanches ont été amputés de plusieurs kilos de chair.

    Londres, le lendemain matin. La profileuse Emily Roy est appelée sur les lieux d’une disparition inquiétante : l’actrice Julianne Bell a été enlevée à l’aube, et ses chaussures ont été retrouvées à proximité de chez elle, emballées dans un sac de congélation.

    Ces deux crimes portent la signature de Richard Hemfield, le « tueur de Tower Hamlets », enfermé à perpétuité à l’hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor. Dix ans plus tôt, il a été reconnu coupable du meurtre de six femmes et de celui de l’ancien compagnon de l’écrivaine Alexis Castells. Comment alors expliquer que ses crimes recommencent ?

    MON AVIS

    J’avais adoré « Block 46 », le premier thriller de Johana Gustawsson, bien qu’un des thèmes abordés n’était pas simple puisqu’il dévoilait les atrocités commises au camp de Buchenwald en 1944.

    Ce second thriller « Mör » va encore plus loin et frappe plus fort. L’intrigue se déroule toujours entre la Suède et l’Angleterre, des pays que l’auteure connaît bien.

    On retrouve avec plaisir la profileuse Emily Roy et sa complice écrivaine Alexis Castells, personnages découverts dans « Block 46 ».

    Ce thriller est une réussite totale ! Une vraie claque ! Les moments de suspense et de tension m’ont fait bondir de mon fauteuil ! J’ai eu peur pour la vie de certains personnages.

    Le roman concocté par Johana Gustawsson est parfait de maîtrise. Il allie une intrigue passionnante et une lecture addictive avec des personnages forts en caractère. Pas de temps mort. L’enquête avance vite.

    La très belle plume de l’auteure a su m’accrocher dès le départ pour ne plus me lâcher jusqu’au final. Je vous laisse découvrir ce chef d’œuvre par vous-même.

    Ce récit est sombre par son thème et dur par les actes commis. Malgré tout, Johana Gustawsson arrive à faire passer de l’humour et de l’ironie grâce à ses personnages fétiches que sont Emily Roy et Alexis Castells.

    «Mör » a été un vrai coup de cœur pour moi et l’auteure a franchi un nouveau palier qui la rapproche des meilleurs auteurs de thrillers. L’excellence est ici ! Ne la manquez pas !

    https://lecygnenoirblog.wordpress.com/2017/04/28/mor-johana-gustawsson/

  • 0.25

    C'est avec plaisir que je retrouve le second tome des aventures Emily Roy et Alexis Castells.

    En 2015 :
    Suède : On retrouve le corps mutilé d'une jeune femme.
    Karla Hansen est mise sur l'enquête.
    On découvre une enquêtrice attachante, décrite par ses collègues comme une beauté, mariée à l'écrivain Dan, et mère de 2 adorables petites filles.

    Londres :
    Julianne Belle est kidnappée en sortant de chez elle.

    Emily est dépêchée sur l'enquête, très vite elle trouve un lien entre ce kidnapping et des crimes commis entre 2004 et 2005 par Richard Hemfield (interné en hôpital psychiatrique depuis)et le crime commis en Suède.
    Elle décide de contacter Alexis pour l'aider, elles partent toutes les 2 pour la Suède

    Dans ce roman, on en découvre un peu plus sur le passé d'Alexis

    En 1888
    Londres : Jack l'éventreur commence à commettre ses crimes, on les découvre à travers l'histoire de Freda, suédoise fraîchement arrivé à Londres pour y travailler.


    L'auteur nous ballade entre la Suède et Londres, entre 1888 et 2015, avec aisance.

    Dans ce roman on y retrouve de tout, de l'amour, beaucoup d'humour des personnages attachant nos 2 héroïnes de Block 46, mais aussi Aliénor Lindberg étudiante en droit criminel et psychologie, un génie autiste, que j'adore de suite !

    On y découvre aussi un Londres en 1888, ou règne violence et misère sociale, poussant les gens à tous les vices pour s'en sortir.

    Il y a également des moments très dure, ou il faut s'accrocher, tellement l'horreur qui vivent certains personnages est bien décrit par l'auteur.

    En lisant ce roman, on peut comprendre comment certaine personnes deviennent des psychopathes sans âme...


    Johanna a encore réussie à me bluffer avec ce roman, en décrivant des vices cachés inimaginables, avec en plus en histoire parallèle survolant des crimes historiques, ceux de Jack l'éventreur (avec sa multitudes de présumés coupables), allant de rebondissement en rebondissement jusqu'aux dernières pages, mon Dieu je n'ai rien vu venir, mais comment réussi tu à faire un roman aussi brillant ?

    On se rend parfaitement compte du temps de recherche que Johanna à consacrer à l'écrire de ce nouvel opus, pour que tout soit aussi parfait et réaliste

    Encore bravo et merci Johanna encore un sans faute et un gros gros coup de cœur pour moi.

  • 0.2

    L'histoire met en parallèle des époques et des lieux:Falkenberg(Suède 2015),Londres(1888 et 2015).Elle puise ses racines dans l'époque victorienne,dans l'univers de Jack l'éventreur.Des cadavres de femmes mutilées sont retrouvés en 2015,en Suède et en Angleterre,chacun portant la "signature" d'un tueur enfermé à perpétuité dans un hôpital psychiatrique.
    Johana Gustawsson n'est pas une inconnue pour moi,car j'ai dévoré son premier roman Block 46.J'ai retrouvé ici sa façon de structurer son histoire grâce à une alternance de chapitres mêlant les époques(Suède 2015,Londres 1888,2015).J'ai eu quelques difficultés à m'extraire de chaque épisode avec ses personnalités si vivantes,pour m'immerger dans un autre et y suivre d'autres caractères.C'est une gymnastique de l'esprit qui ne m'a pas été facile,assoiffée que j'étais de poursuivre l'histoire de chacun et chacune.
    Pourtant j'ai aimé ce roman.L'auteure y aborde avec talent les relations entre mères et enfants,ici très nocives;elle décrit l'horreur des mutilations aboutissant à un cannibalisme pour s'approprier l'autre;elle nous fait prendre conscience de la difficulté à reconnaître l'inhumanité de personnalités perverses au masque social anodin,voire attachant.
    En refermant ce livre,je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Issei Sagawa,ce Japonais cannibal,qui vit maintenant libre à Tokyo.
    Un roman très très noir.

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