L'amie prodigieuse

Couverture du livre « L'amie prodigieuse » de Elena Ferrante aux éditions Gallimard

4.096774193

62 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070138623
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 400
  • Collection : Du monde entier
  • Genre : Littérature Italienne
Résumé:

Naples, fin des années cinquante. Deux amies, Elena et Lila, vivent dans un quartier défavorisé de la ville, leurs familles sont pauvres et, bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila, la surdouée, abandonne rapidement l'école pour... Lire la suite

Naples, fin des années cinquante. Deux amies, Elena et Lila, vivent dans un quartier défavorisé de la ville, leurs familles sont pauvres et, bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila, la surdouée, abandonne rapidement l'école pour travailler avec son père et son frère dans leur échoppe de cordonnier. En revanche, Elena est soutenue par son institutrice, qui pousse ses parents à l'envoyer au collège puis, plus tard, au lycée, comme les enfants des Carracci et des Sarratore, des familles plus aisées qui peuvent se le permettre. Durant cette période, les deux jeunes filles se transforment physiquement et psychologiquement, s'entraident ou s'en prennent l'une à l'autre. Leurs chemins parfois se croisent et d'autres fois s'écartent, avec pour toile de fond une Naples sombre mais en ébullition, violente et dure. Des chemins qui les conduiront, après le passage par l'adolescence, à l'aube de l'âge adulte, non sans ruptures ni souffrances.
Formidable voyage dans Naples et dans l'Italie du boom économique, L'amie prodigieuse trace le portrait de deux héroïnes inoubliables, qu'Elena Ferrante traque avec passion et tendresse jusqu'au plus profond de leur âme.

Donner mon avis

Les derniers avis

  • 0.2

    Livre sur l'amitié entre 2 fillettes dans le Naples de la fin des année 50, au fur et à mesure de l'histoire on se rend compte que le fossé se creuse entre les 2 héroïnes, une douée pour les études et l'autre qui va sans doute rapidement se marier et fonder une famille, j'ai hâte de lire la suite

  • 0.25

    Ellena et Lila sont deux enfants qui vivent dans un quartier populaire de Naples vers la fin des années cinquante. Dans leur amitié , les caractères s’attirent et se complètent et elles vont traverser ensemble l’enfance dans un jeu de défis et d’admiration commune mais secrète.

    Elena Ferrante nous plonge dans les ruelles et les arrières cours de Naples et nous fait rencontrer les familles qui peuplent ce quartier. Elle donne corps, parfois en quelques mots, à tous les personnages que l’on croise . Nous y sommes, son écriture est comme une caméra , on sent l’odeur de l’ail qui s’échappe des cuisines, nous sommes à la table des familles , au coeur d’une époque où avoir accès à des études est loin d’être une évidence et ceci au delà de ses compétences.
    Et puis bien sûre, il y a les deux personnages principaux Lila et Ellena. Elles sont solaires , magnifiques, intelligentes et curieuses. C’est Ellena qui raconte les années de l’enfance à l’adolescence, en portant un regard clair et généreux sur ceux qui l’entoure et sans complaisance sur elle-même.

    Bref, j’ai adoré et j’ai hâte de lire la suite !

  • 0.15

    Je reste mitigée quant à ce livre. Sans dire que je n'ai pas aimé, je ne suis pas non plus follement emballée.
    Petite déception donc au vu des critiques dithyrambiques des professionnels comme des lecteurs.
    Il m'est vraiment peu aisé d'objectiver ce sentiment, si bien que je m'en tiendrai là pour cette critique.

  • 0.15

    Devant le raz de marée qu’a engendré la sortie des derniers volumes de cette quadrilogie (le deuxième volume a même été élu meilleur livre de l’année 2016 par le magazine Lire), je me devais, en tant que lecteur qui essaye d’être à la page, de commencer le phénomène Elena Ferrante.

    Maintenant que je l’ai fait, je crois avoir saisi les éléments qui ont marqué et passionné les foules. Simplement, l’histoire repose sur des émotions passées et fait appel au sentiment de nostalgie du lecteur. Tout d’abord, c’est un retour en arrière sur notre jeunesse. On retrouve toute la naïveté et toute l’insouciance de notre enfance et on s’identifie aux personnages. Ensuite, on touche à l’intime avec le souvenir d’une camaraderie. Elena et Lila s’éloignent, se rapprochent au gré des obstacles de la vie mais leur amitié profonde semble inaltérable. Mais aussi grâce à ce livre, on se souvient d’une époque, les années cinquante et d’un pays, l’Italie du Sud. Comment les gens vivaient-ils entre eux? Comment éduquaient-ils leurs enfants ? Quelles étaient leurs rêves, leurs ambitions, leurs croyances ? Toutes ses questions sont développées en marge de l’aventure des deux fillettes. On apprend ainsi un grand nombre d’informations sur le quotidien des italiens à cette époque, aussi bien politique que social et c’est assez dépaysant.

    Alors avec tout ça, je conçois l’engouement généré mais pour être vraiment honnête, je ne comprends pas le succès planétaire. « L’amie prodigieuse » est un bon livre, qui ne m’a pas transcendé. Je ne me suis pas ennuyé mais je n’ai jamais vraiment accroché… et je pense savoir pourquoi. Premièrement, je suis un homme (comme dirait Michel Polnareff !) et c’est une histoire de filles. Donc là où certaines lectrices se sont reconnues dans telle ou telle protagoniste, moi, je n’ai pas ressenti de réelle empathie et j’ai suivi le récit sans grandes émotions (Dans « Un été 42 » de Herman Raucher, les acteurs étaient des garçons et je m’étais senti concerné !). Secondement, j’avais lu en 2015 « L’Italienne » de Adriana Trigiani où beaucoup de thèmes étaient identiques (l’Italie, la cordonnerie, etc…) et j’ai parfois eu l’impression de déjà-vu.

    En conclusion, je n’ai pas eu affaire à un chef d’œuvre mais simplement à un bon roman que je recommande en priorité aux femmes, car il va peut-être titiller leur fibre nostalgique. Pour ma part, je reste un peu déçu par rapport à l’attente que j’en avais. Je l’ai trouvé un peu plat mais je lirai peut-être, mais ce n’est pas sûr, la suite des aventures d’Elena et Lila.

  • 0.25

    Naples, années 50. Lenù et Lila vivent dans le même quartier populaire de la ville. Lenù, petite poupée blonde, gironde et discrète, Lila, noiraude, maigre, effrontée, aussi dissemblables qu'on puisse l'être mais partageant tant de choses : la même cour, les mêmes bancs de l'école, les mêmes jeux, les mêmes peurs, les mêmes rêves, la même misère. Pour les deux amies, la réussite passe par l'école. Lila y excelle, Lenù la talonne. Mais elle seule ira au collège, puis au lycée. Lila devra changer ses rêves. Dans la cordonnerie de son père, elle dessine des chaussures sur mesure, tout en apprenant le grec, le latin et l'anglais pour ne pas rester à la traîne. Et alors qu'elles quittent l'enfance pour l'adolescence, les filles changent. Lenù accuse un léger embonpoint et voit son visage dévoré par l'acné tandis que Lila devient la plus belle fille du quartier, courtisée aussi bien par Stephano l'épicier que Marcello le camorriste en devenir. Privée d'études, elle entrevoit la possibilité de devenir riche par le mariage...

    Roman de l'Italie, de Naples, de l'amitié, de la misère, de la violence, de l'enfance, roman foisonnant, jubilatoire, roman tendre et cruel à l'image des liens qui unissent Lenù et Lila, deux amies qui oscillent sans cesse entre attirance et répulsion, amour et haine, saine émulation et féroce rivalité. Mais si les fillettes sont au cœur du roman, elles sont accompagnées de multiples autres personnages, parents, frères, amis, rivaux, commerçants, enseignants. Tous ont en commun de vivre dans ce petit morceau de Naples, loin de la mer et de la beauté, un quartier de défavorisés qui vivent repliés sur eux-mêmes. Ici la violence fait partie du quotidien, de la claque envoyée à une épouse qui se rebiffe, à la correction en règle infligé à l'impudent qui a posé les yeux un peu trop longtemps sur une petite amie ou une sœur. Pour être le roi du quartier, il faut être riche. Alors on est respecté, envié et parfois secrètement haï. La guerre vient à peine de finir, certaines fortunes se sont faites grâce au marché noir, aux dénonciations, aux amitiés fascisantes. Les rancunes sont encore tenaces, même si elles sont tues parce qu'il faut aller de l'avant.
    Terriblement addictive, cette histoire d'une amitié complexe est une plongée dans l'Italie des années 50, on la lit comme on regarderait un film d'époque, imaginant, là une Sofia Loren arpentant les trottoirs de la ville, là un Vittorio de Sica s'ébrouant sur une plage d'Ischia. La dernière page tournée, on en veut encore. Que vont devenir Enzo, Antonio, Melina, Stephano, Marcello, Gigliola, tous les autres et surtout Lenù, la lycéenne brillante et studieuse et Lila qui vient de connaître une trahison sans nom ?

  • 0.05

    Chose inhabituelle pour moi, je suis allée voir les 19 pages de critiques. 184 en tout.
    Non pour toutes les lire, mais pour voir le nombre d’’étoiles
    Et bien :
    15 3 étoiles, dont une bonne partie positive
    7 2 étoiles
    3 1 étoile
    Donc il n’y aurait qu’une dizaine de personnes qui n’auraient pas aimé sur 184 ! !
    J’avoue que j’en reste coite.
    J’ai tendance à me méfier des best-sellers largement médiatisés et qui enchaînent les suites, et cela se confirme.
    Mais pourquoi un tel engouement ? D’ailleurs, on ne sait même pas qui c’est cette Elena Ferrante. Un mystère entretenu pour multiplier les ventes ?
    J’ai trouvé tout fouillis et barbant, voire même assommant.
    Pas d’humour, aucun style, une écriture des plus plates, un ramassis de clichés.
    Une histoire sociologique qui aurait pu être captivante (les années 60 à Naples), mais qui est à peine ébauchée et noyée dans des situations souvent ennuyeuses où se retrouvent une multitude de personnages pas assez approfondis non plus.
    La progression est étrange également. Parfois de jours en jours, parfois de longs mois passés à l’oubliette sans que l’on ne sache rien.
    Aucune chance pour que je lise les trois tomes qui suivent.

    Et pourtant c’est bien le même Naples que celui si bien dépeint par De Luca qui sait nous intéresser et nous émouvoir. Comme quoi !

  • 0.2

    Le roman se situe au début des années 60 en Italie et plus précisément à Naples. Deux amies Elena et Lila vont grandir ensemble dans un quartier pauvre, mais leurs chemins seront très différents. Une belle histoire d’amitié, une histoire où le poids des conventions est encore omniprésent. L’une poursuivra ses études alors que la seconde malgré ses grandes possibilités se mariera pour obéir à la société. Laquelle des deux fera le bon choix ? Il y a deux livres, le premier se termine par un mariage et j’attaque le second. Livre agréable à lire on découvre la ville de Naples avec ces jeunes qui se cherchent, la mafia n’est pas loin…Un bon moment

  • 0.2

    Je me suis laissée gagner par la fièvre de la quadrilogie "L'amie prodigieuse" et j'en suis ravie !

    Ce 1er tome relate l'enfance et l'adolescence de tout un quartier napolitain dans les années 50 avec un focus sur la narratrice, Elena et sa relation amicale quelque peu fusionnelle et destructrice avec Lila.
    J'ai beaucoup aimé cette relation d'admiration, de confrontation, de dépassement et de stimulation intellectuelle. Jusqu'au ira-t-elle ?

    Il y a beaucoup de "buzz" autour de cette auteure mais moi ce qui me marque c'est cette capacité à nous narrer presque 15 ans de vie sur plus 400 pages alors qu'il ne s'y passe peu de choses. Comme tous les romans d'apprentissage, bien sur, on suit l'évolution de nos personnages et pas que les 2 principales, on s'attache réellement aux copains, aux copines, aux mamans, aux papas et aux intrigues. Alors ces toutes petites choses qui fondent les êtres prennent au fur et à mesure de l'ampleur et du sens pour comprendre tel ou tel personnage.

    Un autre personnage est ce village napolitain étouffant, angoissant, violent dans ses propose et ses actes, sclérosé par la pauvreté, le pouvoir de l'argent, l'honneur familial qui se transmet de génération en génération et qui pèse de tout son poids de la naissance à ...peut-être la vieillesse (je dois lire les autres tomes pour cela). le quitter est difficile et l'envie de le quitter l'est encore moins.

    Alors notre petite héroïne avec ses supers notes, va-t-elle prendre son courage à deux mains et tout quitter pour se retrouver elle-même ?

    Vite la suite ...

    (je n'ai pas mis les 5 étoiles parce que tout au long du livre, j'avais en tête l'ambiance générale du livre de Laurent Gaudé, le soleil des Scorta et il m'a apporté un véritable plus pour vraiment donner de l'ampleur aux propos d'Elena Ferrante qu'il me manquait quelque part ...)

  • 0.2

    Cette histoire deux 2 amies d enfance dans un quartier de naples est racontée de façon si naturelle si vraie si intense qu'elle nous emporte dans ce quartier et que on a l impression de visualiser les protagonistes comme si l on regardait un film. On aime ces 2 filles si i différentes et bien sur on a envie de lire la suite.

Voir tous les avis

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Les dernières discussions

Lancez une discussion

Pour lancer une discussion, vous devez être connecté...
Vous n'avez pas encore de compte ? Rendez-vous ici et laissez-vous guider !

Les articles associés

Du même auteur

Poupée volée Elena Ferrante GALLIMARD

4

Voir tous les livres de Elena Ferrante

Autres éditions

L'amie prodigieuse Elena Ferrante GALLIMARD

4.096774193

Voir toutes les éditions

Récemment sur lecteurs.com