La tresse

Couverture du livre « La tresse » de Laetitia Colombani aux éditions Grasset Et Fasquelle

4.5

16 notes

  • Nombre de page : 222
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Littérature française Romans Nouvelles Correspondance
Résumé:

Smita, Julia, Sarah. Trois femmes, trois vies, trois continents. Trois chemins que rien ne destine à se croiser. Trois histoires pourtant liées.

Inde. Smita est une intouchable. Mariée à un chasseur de rats, elle nettoie à mains nues les latrines de son village, comme le faisait sa mère. Son... Lire la suite

Smita, Julia, Sarah. Trois femmes, trois vies, trois continents. Trois chemins que rien ne destine à se croiser. Trois histoires pourtant liées.

Inde. Smita est une intouchable. Mariée à un chasseur de rats, elle nettoie à mains nues les latrines de son village, comme le faisait sa mère. Son rêve : voir sa fille échapper à la tradition et apprendre à lire. Lorsque cet espoir est anéanti, elle décide de fuir avec l'enfant, malgré les mises en garde de son mari.

Sicile. Julia est ouvrière dans l'atelier de traitement de cheveux de son père, le dernier du genre à Palerme. Elle trie, lave, décolore et teint des mèches fournies par les coiffeurs de la ville. Lorsque son père est victime d'un grave accident, elle découvre que l'atelier familial est ruiné.

Canada. Sarah est une avocate réputée. Mère de trois enfants, deux fois divorcée, elle enchaîne les dossiers à un rythme effréné. En passe d'être promue associée, elle apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du sein. Sa vie en apparence parfaite commence à se fissurer.
  On dit parfois que la vie ne tient qu'à un fil... Et si la leur tenait à leur chevelure ?

Trois destins de femmes que tout éloigne sauf l'essentiel: leur exigence de liberté.

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Les derniers avis

  • 0.25

    Trois destinées de femmes sur trois continents, reliées par le symbole des cheveux, quelle belle idée.

    Inde : « Là où ça sent la merde, ça sent l'être. » Pour en finir avec le jugement de Dieu d’Antonin Artaud.

    Smita est une « intouchable » donc elle n’a pas eu le choix d’aller à l’école pour s’instruire, juste le devoir de faire comme sa mère, tous les matins d’aller ramasser « la merde » des nantis. Aussi elle va lutter pour que sa fille Lalita ait une autre vie que la sienne.

    Sicile : « On peut être dans la merde jusqu’au cou et tenir à sa dignité » J'ai vingt ans et je couche dehors - Lydia Perréal

    Giulia, jeune fille brillante ne veut pas faire d’études, elle veut travailler auprès de son père dans l’entreprise familiale. Mais celui-ci a un accident et elle découvre que l’entreprise est au bord de la faillite et qu’il faut trouver une solution pour sa famille mais aussi pour les employées fidèles qui ont travaillé dur à leurs côtés.

    Montréal : « De la merde dans un bas de soie » Talleyrand

    Sarah, quadragénaire qui a sacrifié sa vie familiale au profit de sa carrière, va voir sa belle trajectoire s’effondrer au sein du cabinet d’avocats auquel elle appartient lorsqu’on va lui diagnostiquer un cancer. Car elle est bien entourée par des personnes qui illustrent parfaitement l’expression de Talleyrand.

    Sarah va s’acheter une perruque qui aura été fabriquée par Giulia avec des cheveux venus d’Inde.
    Et ce symbole joyeux et soyeux est dans certaines civilisations la représentation de la puissance en particulier chez les Amérindiens.

    Ce premier roman est vraiment réussi, je l’ai lu une fois tel qu’il est construit, un entrecroisement à trois branches et ensuite en lisant la vie de chacune de ces femmes.
    L’auteur sait bien nous faire voyager et mettre en exergue la disparité des richesses et inégalités, les injustices qui s’accentuent. Mais surtout Laetitia Colombani démontre que si tout cela perdure c’est avant tout par manque de solidarité et par un individualisme forcené qui envahit tout.
    Une lecture qui fait du bien car ces femmes sont puissantes dans leur combat vers la liberté d’être soi-même et le chemin qui conduit à se défaire du carcan imposé n’est pas facile. Car être femme n’est pas une condition enviable c’est être assignée à un rôle, une place qui n’a rien à voir avec ses capacités.
    Mais ceux qui établissent les codes ne savent pas encore le pouvoir de résistance et de résilience de la femme, celle qui n’imite pas les hommes, celle qui gagne sa liberté.
    Un beau roman dynamisant.
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 20 juin 2017

  • 0.25

    3 portraits de femme s'échelonnent au fil des pages..
    Il y a Smita, une Indienne appartenant à la caste des intouchables qui doit "vivre en périphérie de l'humanité" mais qui veut bouleverser les codes pour pouvoir offrir un avenir meilleur à sa fille.
    Il y a Giulia, jeune Sicilienne de 20 ans, travaillant avec son père dans l'entreprise familiale et qui est sur le point de perdre son padre.
    Et enfin, Sarah, l'avocate canadienne, mère de 2 enfants de 2 pères différents qui va devoir affronter la maladie comme un dossier qu'elle aurait à défendre..
    3 personnages haut en couleurs sur 3 continents différents mais un point commun: la force de se battre contre un avenir imposé afin de trouver leur liberté et de se retrouver..
    Ce roman choral est superbement écrit, et traduit un hymne au refus contre la passivité, à la pugnacité des femmes, à l'universalité de leur courage et de leur détermination.Au fur et à mesure, un lien, "un cheveu" se tisse entre ces 3 femmes aux destins particuliers.
    Ce roman m'a fait vibrer au délà de ce que j'imaginais, qui donne de l'espoir et qui met en lumière que seule en peut avancer, mais à plusieurs on peut aller plus loin.
    Ce livre m'a touché, m'émue au delà des mots.

  • 0.25

    http://lechatquilit.e-monsite.com/pages/mes-lectures-2017/la-tresse.html

  • 0.15

    Trois femmes, trois continents, trois mondes. Smita, en Inde, Giulia, en Italie, Sarah, au Canada. Trois femmes que tout sépare, hormis leur sexe et la situation difficile à laquelle elles sont confrontées, et que leur force, leur énergie et leur foi en l'avenir rapprochent pourtant.
    Malgré ce que laisse supposer le titre, leurs histoires personnelles ne s'entrelacent qu'à la toute fin du roman qui est construit en une sage alternance des trois récits. Chacune des trois héroïnes affronte les effets néfastes du monde tel qu'il est aujourd'hui et se trouve face à une alternative vitale : baisser les bras et se résigner, ou rester debout et persévérer dans le chemin qu'elle s'est choisi. La foi en un dieu, en l'amour ou en soi-même leur donne tous les courages, en particulier celui de renverser les codes établis, les préjugés et les règles imposées par la société dans laquelle elles vivent. C'est un très beau message et l'histoire de ces trois femmes m'a beaucoup touchée.

    Sans vouloir couper les cheveux en quatre, je regrette cependant que la forme narrative (écriture et construction) ne soit pas -me semble-t-il - à la hauteur de la richesse de l'histoire et de la force du sujet. L'écriture et la forme du roman m'ont paru trop consensuelles, finalement. Certes, la situation des Davits en Inde nous est montrée dans toute son épouvante. Mais mettre sur le même plan l'existence de Smita, celle qui n'a rien, celle qui n'est rien, avec celle de Sarah, avocate riche et ambitieuse, sorte de requin dans le milieu des avocats, me semble presque indécent. Sauf à vouloir dénoncer les causes qui contraignent Smita à une offrande sacrificielle qui profitera à Sarah dans sa reconquête de sa place au soleil. Or de dénonciation, ou même d'ébauche de réflexion, je n'en ai distingué aucune.

    C'est un roman, point. C'est une belle histoire, point. J'en attendais tellement plus.

  • 0.2

    une très belle découverte. Je l'ai dévoré d'une traite. Le destin croisé de ses trois femmes qui tout oppose. Un livre qui permets de nous faire découvrir la vie des intouchables en Inde, une jeune femme sicilienne qui choisit d'aimer un étranger et qui se bat pour sauver la petite entreprise familiale de son père et ses emplois pour des femmes qui ne pourraient pas subsister sans et enfin le monde du travail tel qu'il est, aux Etats Unis et ailleurs, où la moindre faiblesse vous fait perdre tout ce que vous avez donné au fil des années à votre entreprise, particulièrement aux femmes. Ce livre n'est pas un compte de fée et ne propose pas de happy end ni de solutions, juste un hommage au courage de ces trois femmes.

  • 0.2

    "La Tresse", premier roman de Laëtitia Colombani… la tresse… trois brins de cheveux entrelacés mais aussi trois femmes, trois vies, trois destins qui vont se mêler, se lier, s’enchevêtrer.

    C’est bien une histoire triple que la romancière nous conte, l’histoire de trois femmes : Smita, une femme de la tribu des Dalits en Inde, appelés aussi Intouchables et affectés à des métiers impurs, Giulia, la Sicilienne, ouvrière dans l’entreprise de confection de postiches de son père et Sarah, Canadienne, avocate, véritable "executive woman". Elles possèdent toutes un même désir de liberté, une même tendance à la désobéissance, une force de caractère peu commune.

    J’ai passé un très bon moment en compagnie de ces trois héroïnes – car oui elles le sont – grâce à la luminosité, à l’empathie, à la compassion présente dans chaque ligne du texte. J’ai apprécié cette analyse de la condition féminine, le courage dont chacune fait preuve face aux adversités de sa vie. J’ai apprécié les passages liés à la communauté des Intouchables en Inde, les explications sur le travail des cheveux et la réalisation des perruques. J’ai apprécié la structure du texte, astucieuse, qui nous fait passer d’une histoire à l’autre – même si, un jour, je reprendrai l’histoire de chaque femme séparément –. J’ai apprécié aussi les personnages masculins et plus particulièrement celui, très beau, de Kamal et les particularités expliquées de sa religion Sikh, encore une histoire de cheveux.

    J’avoue avoir tourné les pages avec avidité, sans presque m’arrêter, curieuse de connaître l’issue de ce récit, pressentant une rencontre inattendue de parallèles. Pour autant, il m’aura manqué quelque chose pour que je ressente un véritable coup de cœur. Il m’aura manqué une écriture flamboyante, des fulgurances, un vocabulaire inattendu, des tournures virevoltantes. A la place, juste une suite de mots simples, sans envergure. Dommage !

  • 0.25

    Trois qualités :Courage, abnégation, tenacité.
    Trois femmes:Smita , Giulia , Sarah .
    Trois pays:Inde , Sicile , Canada.

    Une construction intéressante et maligne pour raconter le destin de ces trois femmes qui « à priori » n'ont aucun lien entre elles, et qui pourtant sont reliées par des fils invisibles qui se concrétiseront à la fin de leur histoire.
    En Inde , Smita veut éviter à sa petite fille le destin des Intouchables qui leur colle à la peau.
    En Sicile, Giulia reprend en main l'atelier de son père qui périclite, et finit par imposer un amour jusque là improbable.
    Sarah, au Canada, « executive woman » dans toute sa splendeur et son arrogance va faire l'apprentissage de la discrimination professionnelle quand son entourage apprend qu'elle a un cancer.
    Ces trois femmes magnifiques de courage sont infiniment bien décrites par L. Colombani , dont c'est le premier roman. J'en ai en effet abordé la lecture avec un peu de recul, tant « on en parle » , et bien parlons en encore parce que c'est un coup de maître.

  • 0.25

    Puissant, solaire, émouvant, lumineux, « La tresse » de Laëtitia Colombani, publié par Roman-Grasset est époustouflant. Décrire subrepticement les mèches qui, les unes après les autres, sont les marches d’une force de conviction, elles en deviennent piliers fondateurs. La montée vers le palais de l’exutoire est une merveille hors pair. Ce roman est bien plus que cela, il est le battement du cœur de chacune des protagonistes. Laëtitia Colombani écrit avec art et beauté. Aérienne, envolée, son écriture est le regard de la femme.
    • Trois femmes, Smila, Giulia, et Sarah font des lignes de l’auteur, la symbolique du courage et le souffle d’air frais en devenir. Ce livre est une respiration, une tresse magnifiée qui répand ses larmes sur la confiance et la persévérance. C’est un livre qui brise les aprioris des femmes aux diktats préconçus. C’est un livre d’engagement, de terre, d’eau et de feu et de cheveux. C’est un cri qui monte et qui redescend en cascade d’artifice sur le regard de chaque femme du monde entier. Cette signature transcendante est un pas l’un après l’autre, une porte que l’on ouvre, les unes après les autres. Trois destins qui s’emmêlent, et qui deviennent paraboles du tout possible. Le style est fluide, les mots ciselés en tresse d’une rare beauté, le plan de l’histoire est posé, pragmatique et travaillé avec sérieux et conviction. Les séquences défilent doucement en astre conjuguant l’emblème d’une chevelure et le parcours de vie de ces trois femmes battantes et formidables. On vit cette coiffure toute de douceur féminine, palpitante, combattante, douloureuse parfois. « Dans ces cheveux, qui dansent tout au bout de mes doigts » Cette histoire est un miroir de chevelure, une valeur qui œuvre au chant de la femme. Elle ne laisse pas le lecteur à la croisée des chemins de ces trois femmes. Au contraire, ce roman est sublime et indique la voie à prendre pour se renforcer. C’est un livre qui donne sans attente d’un retour. C’est un diamant dans une tresse, une étoile qui file sur un cheveu d’or, un lever de rideau riche de plénitude. Ce livre majeur est rare, son envergure foudroie. « La tresse » de Laëtitia Colombani est un futur incontournable. Le destin de ces trois héroïnes est bien plus qu’une signature d’une force hors pair, c’est le cri du monde qui s’élève de l’âme pour une renaissance parabolique. Cet hymne à la femme bouleverse, et fait grandir le lecteur, qui regardera après le point final, toute chevelure comme pacte de renouveau. Splendide.

  • 0.25

    Smita vit en Inde. Mariée, elle a une fille Lalita. Elle fait partie des Intouchables, de ces êtres qui ne sont bons qu'à ramasser les excréments des autres, sa mère le faisait avant elle, chaque jour elle prend son panier de jonc pur débarrasser les riches de ces matières pestilentielles dont l'odeur s'incruste jusque dans les pores de sa peau. Non, Lalita ne fera pas ce métier. Elle l'a décidé et va commencer par envoyer sa fille à l'école. Giulia, elle, a une vingtaine d'années. Sicilienne, elle travaille dans l'atelier de son père à la fabrication de postiches. Passionnée de littérature, elle rêve d'épouser par amour. Non, Giulia n'épousera pas un homme choisi par ses parents. Sarah, enfin, vit à Montréal. Avocate, elle est carriériste, elle vise le sommet. Elle a déjà divorcée deux fois. Elle a 3 enfants qu'elle dont elle n'assure la garde que le week-end. Non, elle ne se laissera pas abattre.

    3 femmes, 3 pays, 3 trajectoires distinctes et pourtant un point commun, leur condition de femme. Chacune va, sous la plume d'une écrivaine de talent, trouver la force de dire "non", de lutter contre sa condition, cette prédisposition à un avenir écrit d'avance, par des hommes bien sûr. Toutes ces femmes vont un jour trouver quelque chose qui va les raccrocher à la vie, qui va les alléger et les porter pour un nouvel avenir qu'elles vont décider de construire, elles-mêmes, en phase avec leur propre personnalité.

    La construction est ingénieuse, audacieuse même. Laëtitia COLOMBANI réussit un très bel exercice littéraire avec un propos d'une grande sensibilité.

    http://tlivrestarts.over-blog.com/2017/05/la-tresse-de-laetitia-colombani.html

  • 0.25

    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2017/05/la-tresse-de-laetitia-colombani.html

    " Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait."

    Je me méfie toujours du battage médiatique fait sur certains livres. Ce roman annoncé comme le best-seller de l'été qui va être traduit dans le monde entier ne m'aurait sans doute pas attirée s'il n'avait pas fait partie de la sélection des 68 premières fois puisque c'est un premier roman.

    Smita vit en Inde, elle fait partie de la caste des Dalits, c'est une Intouchable. Elle vide à mains nues les latrines chez les Jatts, munie du panier que lui a transmis sa mère, elle a du mal à se débarrasser de l'odeur infâme qui l'imprègne en permanence. Son mari chasse les rats à mains nues dans les champs des Jatts, tous deux ont repris l'activité que pratiquaient leurs parents, ici les traditions ancestrales se transmettent de génération en génération.
    Ils ne touchent aucun salaire et ont juste le droit de se nourrir des rats capturés et des restes donnés par les familles chez qui Smita travaille. Quelques restes qu'ils partagent toujours avec leurs voisins. Smita se bat pour que sa fille de 6 ans rentre à l'école, pour qu'elle apprenne à lire, écrire et compter, toutes leurs économies passent dans son inscription à l'école. Elle va se battre pour que sa fille échappe au destin des Dalits.

    A Palerme, en Sicile, Giulia, une jeune femme de 20 ans, travaille dans l'entreprise familiale qui appartient à sa famille depuis plusieurs générations, une fabrique de perruques. Sa vie bascule le jour où son père se retrouve dans le coma, victime d'un accident pendant sa tournée chez des particuliers et des coiffeurs pour récupérer des cheveux.
    Giulia découvre alors que l'entreprise familiale est au bord de la faillite, c'est un drame pour elle, sa famille et les ouvrières qu'elle considère comme ses sœurs. Elle va se battre pour sauver l'atelier de son père et mettre sa famille à l'abri.

    A Montréal, Sarah, une avocate réputée de 40 ans, puissante et sûre d'elle, deux fois divorcée est une vraie exécutive woman qui tient à maîtriser sa vie même si elle n'échappe pas à la culpabilité des mères qui travaillent et regrette de ne pas consacrer le temps qu'elle voudrait à ses enfants.
    Lorsqu'elle apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du sein, elle décide de se battre seule sans rien dire à personne, elle ne veut ni pitié ni compassion mais c'est aussi une façon de nier la maladie. Découvrant le monde de requins qui l'entoure elle va devoir aussi se battre sur un autre front.
    L'histoire de Sarah ne peut qu’émouvoir les nombreuses femmes qui sont passées par cette épreuve, tout est très très juste dans ce que décrit Lætitia Colombani.

    Trois continents, trois femmes face à leur destin...
    Lætitia Colombani retrace le destin de femmes courageuses et déterminées, elle tisse habilement les liens entre les trois histoires et sait entretenir le suspense à la fin de chaque chapitre. La construction en courts chapitres, l'alternance des trois histoires, la mise en page très aérée et l'écriture fluide rendent la lecture très agréable. C'est le genre de livre qu'on a envie de retrouver pour connaitre la suite de l'histoire. A noter que la partie sur l'Inde est bien documentée, on y retrouve les coutumes et traditions de ce pays.
    Avec un sujet d'une grande originalité et un traitement bien maîtrisé, ce livre sera peut-être, comme le dit son éditeur, le roman de l'été.
    Grasset a vraiment du talent pour dénicher des primo-romanciers de talent après Gaël Faye (Petit pays) et Guy Boley (Fils du feu).

    Ce roman est sélectionné pour le Prix Relay des Voyageurs avec Article 353 du code pénal de Tanguy Viel, Les filles au Lion de Jessie Burton, Jeux de miroirs d'E.O. Chirovici et Looping d'Alexia Stresi

    Je vais m'empresser de voter pour cette auteure qui le mérite vraiment.

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