La tresse

Couverture du livre « La tresse » de Laetitia Colombani aux éditions Grasset Et Fasquelle

4.25

28 notes

  • Nombre de page : 222
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Littérature française Romans Nouvelles Correspondance
Résumé:

Smita, Julia, Sarah. Trois femmes, trois vies, trois continents. Trois chemins que rien ne destine à se croiser. Trois histoires pourtant liées.

Inde. Smita est une intouchable. Mariée à un chasseur de rats, elle nettoie à mains nues les latrines de son village, comme le faisait sa mère. Son... Lire la suite

Smita, Julia, Sarah. Trois femmes, trois vies, trois continents. Trois chemins que rien ne destine à se croiser. Trois histoires pourtant liées.

Inde. Smita est une intouchable. Mariée à un chasseur de rats, elle nettoie à mains nues les latrines de son village, comme le faisait sa mère. Son rêve : voir sa fille échapper à la tradition et apprendre à lire. Lorsque cet espoir est anéanti, elle décide de fuir avec l'enfant, malgré les mises en garde de son mari.

Sicile. Julia est ouvrière dans l'atelier de traitement de cheveux de son père, le dernier du genre à Palerme. Elle trie, lave, décolore et teint des mèches fournies par les coiffeurs de la ville. Lorsque son père est victime d'un grave accident, elle découvre que l'atelier familial est ruiné.

Canada. Sarah est une avocate réputée. Mère de trois enfants, deux fois divorcée, elle enchaîne les dossiers à un rythme effréné. En passe d'être promue associée, elle apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du sein. Sa vie en apparence parfaite commence à se fissurer.
  On dit parfois que la vie ne tient qu'à un fil... Et si la leur tenait à leur chevelure ?

Trois destins de femmes que tout éloigne sauf l'essentiel: leur exigence de liberté.

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Les derniers avis

  • 0.2

    Au début de ma lecture, j’ai cru que les trois histoires se déroulaient à des époques différentes. Mais non.

    Ce roman nous parle de trois femmes sur trois continents. Des femmes qui tout semble opposer, mais qui seront reliées par un fil de vie.

    Un très beau roman, très féministe, qui montre les luttes incessantes pour rester digne et maîtresse de son destin. Trois femmes fortes et puissantes chacune à leur manière.

    Un roman qui m’a ému.

    L‘image que je retiendrai :

    Celle de Smita obligée de tout payer, même quelques roupies, alors qu’elle a si peu d’argent.

    http://alexmotamots.fr/la-tresse-laetitia-colombani/

  • 0.25

    Voilà le pari audacieux mais réussi de Lætitia Colombani, qui nous séduit et nous emporte avec ses rêves de femmes fortes, issues de minorités, où elles sont souvent mal considérées. Elles ont assez de courage pour contrer leur destin et réussir leur vie à leur façon, loin des règles imposées par une société souvent gérée par des hommes, société qui refuse de les comprendre, de les voir, de leur laisser une chance. Ce roman n’est ni accusateur, ni revanchard, ni triste ni sombre, il apporte la lumière, l’espoir, la vie.
    https://domiclire.wordpress.com/2017/07/17/la-tresse-laetitia-colombani/

  • 0.25

    J'ai beaucoup aimé ce livre. Il m'a fait passer par différents sentiments. Je me suis attristée devant l'histoire de Smita, je me suis attachée au tempérament de Giulia et je me suis rebellée contre Sarah. Voici donc le premier point positif à ce livre. On y découvre 3 femmes complètement différentes. Elles vivent toutes les trois dans des pays différents, où les conditions de vies sont presque totalement opposées. De plus, le roman est construit avec des chapitres alternés du point de vue de Smita, Giulia et Sarah et j'apprécie toujours autant ce système de narration.

    http://magrandelibrairie.over-blog.com/2017/07/la-tresse.html

  • 0.25

    Laetitia Colombani retrace le destin de trois femmes fortes et déterminées, qui vivent dans trois continents différents, qui n’étaient vouées à jamais se croiser, mais se révéleront unies par une tresse invisible.

    Voici une belle leçon de courage, de résilience, et de liberté : trois femmes fortes qui cherchent à se faire une place dans la société, et tentent de prouver qu’avec de la volonté tout est possible. Un premier roman très optimiste, qui dégage force et puissance, et, drôlement bien « tressé » !

    Smita, indienne, est une intouchable. Elle accomplit les tâches les plus avilissantes dans une société où la liberté n’est définitivement pas accessible à sa classe sociale. Elle fera preuve d’un courage hors du commun pour permettre à sa fille de faire des études, et de ne pas connaître la même vie que la sienne.
    Giulia, sicilienne, est destinée à prendre la relève de la société familiale spécialisée dans la fabrication de perruques. Elle bravera les conventions d’une société italienne très conservatrice, en ouvrant de nouvelles voies de fabrication et de production pour son usine, et en osant vivre, avec Kamal, un amour qui aurait pu paraître improbable.
    Sarah, canadienne, est en apparence la plus libre des trois. Elle s’est pourtant enfermée dans une vie au service pratiquement exclusif de sa carrière de brillante avocate. Un cancer va malheureusement la frapper et lui faire prendre conscience du caractère impitoyable du milieu socio-professionnel dans lequel elle évolue, où aucune faiblesse n’est autorisée, et de l’isolement induit.

    Le concept de tresse est intéressant, à la fois message symbolique et réalité très concrète. Jusqu’à la construction du livre, qui à travers de courts chapitres, tresse en les alternant les vies des trois protagonistes. Procédé forcément très original, mais efficace : la lecture en est ainsi entraînante. Le passé de Laetitia Colombani, qui est scénariste, réalisatrice et comédienne, n’y est probablement pas étranger. On imaginerait bien une adaptation cinématographique !
    https://accrochelivres.wordpress.com/2017/07/12/la-tresse-laetitia-colombani/

  • 0.15

    Pour confectionner une tresse, il faut trois mèches de cheveux, trois fils. Dans son livre Laetitia Colombani tresse la vie de trois femmes, trois lieux, trois vies pour une histoire de chevelure pas tirée par les cheveux. Oui, il fallait que je la fasse, vous connaissez mon goût pour les jeux de mots douteux !
    Ce qui les relies, c’est leur soif de liberté, leur désir de prendre leur destinée à bras le corps.

    Smita vit en Inde, à Badlapur. Intouchable elle est, Intouchable elle reste. Son travail, son darma depuis l’âge de six ans ? « Elle ramasse la merde des autres à mains nues, toute la journée »
    Elle a décidé que sa fille ne serait pas comme elle et qu’elle irait à l’école pour sortir de sa condition
    Giulia vit en Sicile à Palerme et travaille avec son père où ils « récoltent » les cheveux chez des particuliers ou chez les coiffeurs. Giulia n’a pas son pareil pour débusquer le cheveu blanc. Son père, victime d’un accident de la route est dans un coma profond. Elle décide donc de prendre le manche de l’entreprise et découvre avec effroi que l’entreprise est en faillite et doit relever le défi de la pérennité.
    Montréal, Canada, Sarah, avocate réputée à la veille d’être associée au cabinet qui l’emploie apprend qu’un cancer a fait son nid en son sein. Cette femme d’affaires douée, divorcée, mère de deux enfants a tout misé sur sa réussite professionnelle. KO debout à l’annonce de son cancer, elle décide de mettre son opiniâtreté à faire reculer le crabe et vivre.
    Oui, ces trois femmes décident de ne pas accepter, de dire non à la fatalité, de se battre pour un avenir meilleur, ou autre.
    Leurs histoires se tressent pour une fin que je ne dévoilerai pas.
    Laetitia Colombani avec son écriture directe, un brin idéaliste, plein d’humanité, d’espoir a concocté un roman qui fait du bien, ceci dit sans ironie, agréable à lire.
    Ce n’est pas un roman inoubliable, mais un livre à lire dans un train, en vacances pour passer un instant agréable.
    Livre lu dans le cadre des 68 premières fois

  • 0.05

    e sens que pendant longtemps ce livre restera pour moi une sorte de concentré de déception.
    Je n'ai même pas envie de dire que ce livre n'est pas très bien écrit (d'ailleurs, ce ne sera vrai qu'en partie, parce qu'il se lit facilement et vite), je n'ai pas envie de critiquer sa construction peu originale et assez scolaire: trois histoires de femmes qui se suivent au rythme très réguliers (l'ordre de l'alternance des chapitres et leur longueur moyenne sont scrupuleusement observés) pour s'entrelacer, telles trois mèches qui forment une tresse, et ce sont les cheveux qui les "relient" entre elles (on a compris la métaphore avant de commencer la lecture... je n'ai d'ailleurs pas envie de la traiter de "tirée par les cheveux" car, d'une part, ce genre de blague me mettrait au niveau de l'écriture du livre, et d'autre part, je pense que l'idée de parler des femmes en parlant de leurs cheveux n'est pas mauvaise en soi tout comme il serait tout à fait intéressant d'étudier l'importance de cheveux dans l'histoire de l'humanité).
    Les portraits de ces femmes sont faits de clichés, je ne peux m'imaginer aucune... mais malgré cela, il est très facile d'éprouver de l'empathie pour chacune d'entre elles, on sent qu'on est obligé, tellement c'est rempli de bons sentiments. Et on devine de quoi sera fait le dénouement: vu le volume du bouquin et la narration au présent de l'indicatif (insupportable!), cela ne peut que se terminer ici aurait pu être mon spoiler .
    Et par-dessus tout, je me sens trahie comme il y a des années, quand après avoir entendus des éloges de Bernard Pivot dans le "Bouillon de culture" j'ai lu le tout premier roman de Marc Lévy.
    Cette fois-ci, c'est le successeur spirituel de Pivot, François Busnel, qui a été extrêment enthousiaste devant le livre de Colombani dans sa Grande Librairie. J'en veux plus à lui qu'au livre dont j'ai trouvé la lecture juste inutile.

  • 0.2

    S'il y a bien une auteure qui n'a aucun cheveu blanc à se faire, c'est bien Laetitia Colombani. A peine sorti, son premier roman est déjà primé. Et oui, La tresse a reçu le 40e Prix Relay des Voyageurs Lecteurs. Il faut dire que l'auteure nous brosse trois jolis portraits de femmes.

    La tresse ce n'est pas qu'une histoire de cheveux qui s'entremêlent, c'est bien plus que cela. C'est l'évocation de trois femmes qui vivent sur trois continents différents mais qui partagent le même combat, celui de la liberté.
    Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.
    Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.
    Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête du Cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.
    Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

    A travers ces trois portraits de femmes, Laetitia Colombani parvient avec subtilité à nous interpeller sur la condition de la femme dans le monde d'aujourd'hui. Mènent-elles les mêmes combats, ont-elles les mêmes espoirs quel que soit l'endroit où elles vivent, quelle que soit leur culture, leur milieu social ? C’est bien le courage qui unit les trois héroïnes de La tresse. Ces femmes ne veulent pas subir leur destin. Dès lors, elles vont se battre pour défendre leur liberté, pour lutter contre les traditions, les discriminations, les injustices. C'est une simple tresse de cheveux qui parcourra les continents pour unir le destin de ces trois femmes. Ces cheveux symbole de féminité mais aussi de divinité, ces cheveux que l'on sacrifie dans l'espoir de voir ses vœux les plus chers se réaliser.

    Laetita Colombani n'a pas écrit un roman féministe, mais un roman sur la condition féminine. Elle nous sensibilise, s'il en était besoin, à l'universalité des combats menés par les femmes. La construction de son récit est subtilement audacieuse, sa plume agréable, les courts chapitres se croisent, se mêlent et s'enlacent à l'instar des trois mèches qui forment La tresse pour, au bout du compte, se lier entre elles. Inutile de vouloir couper les cheveux en quatre, La tresse, est un roman à découvrir y compris par les chauves et les barbus !

    https://the-fab-blog.blogspot.fr/2017/07/mon-avis-sur-la-tresse-de-laetitia.html

  • 0.25

    Je viens de le finir... et une pensée me vient à l'esprit de suite : ENCORE !!!! Encore, j'ai envie d'en lire plus sur leurs vies, de rester près d'elles, de connaitre les détails de leurs vies à venir à chacune de ces femmes courageuses et tellement attachantes. Des vies et des destins totalement différents avec des femmes formidables dont les parcours sont si difficiles parfois. C'est percutant, bouleversant et fort ! Ce roman magnifique "trop court "est tellement touchant et émouvant...Qu'est-ce qu'il est beau ce livre ! Une pépite ! A LIRE D'URGENCE

  • 0.2

    Trois histoires, trois femmes battantes qui prennent leur vie en main.
    Un livre facile qui se dévore . J'aurais aimé que chaque histoire soit plus développée.

  • 0.15

    Après ce buzz des médias, je m'attendais à un roman exceptionnel. L'histoire nous tient et nous suivons avec curiosité ces trois femmes courageuses. Oui nous souhaitons savoir comment elles vont réagir.
    Mais l'écriture est basique, le langage est simple. Rien de sensationnel et peut être pas assez creusé.

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