La fille d'avant

Couverture du livre « La fille d'avant » de Jp Delaney aux éditions Mazarine

4.266666666

15 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Mazarine
  • EAN : 9782863744499
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 422
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Policier / Thriller grand format
Résumé:

Après un drame éprouvant, Jane cherche à tourner la page. Lorsqu'elle découvre le One Folgate Street, elle est conquise par cette maison ultra moderne, chef d'oeuvre de l'architecture minimaliste, parfaite. Mais pour y vivre, il faut se plier aux règles draconiennes imposées par son architecte,... Lire la suite

Après un drame éprouvant, Jane cherche à tourner la page. Lorsqu'elle découvre le One Folgate Street, elle est conquise par cette maison ultra moderne, chef d'oeuvre de l'architecture minimaliste, parfaite. Mais pour y vivre, il faut se plier aux règles draconiennes imposées par son architecte, Edward Monkford, aussi mystérieux que séduisant. Parmi celles-ci : répondre régulièrement à des questionnaires déconcertants et intrusifs. Peu à peu, Jane acquiert une inquiétante certitude : la maison est pensée pour transformer celui qui y vit. Or elle apprend bientôt qu'Emma, la locataire qui l'a précédée et qui lui ressemble étrangement, y a trouvé une fin tragique.
Alors qu'elle tente de démêler le vrai du faux, Jane s'engage sur la même pente, fait les mêmes choix, croise les mêmes personnes... et vit dans la même terreur que la fille d'avant.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean Esch.
JP Delaney est le pseudonyme d'un écrivain qui a publié plusieurs romans à succès sous d'autres noms. La Fille d'avant est sa première incursion dans le thriller psychologique.

TRADUIT DANS 37 PAYS ET BIENTÔT PORTÉ SUR GRAND ÉCRAN PAR RON HOWARD, LE RÉALISATEUR MULTI-OSCARISÉ D'UN HOMME D'EXCEPTION ET DE DA VINCI CODE. « Un des meilleurs thrillers que vous lirez en 2017 ! » NEW YORK JOURNAL OF BOOKS

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Les derniers avis

  • 0.2

    Après un drame éprouvant, Jane cherche à tourner la page. Lorsqu’elle découvre le One Folgate Street, elle est conquise par cette maison ultra moderne, chef d’œuvre de l’architecture minimaliste, parfaite.

    Mais pour y vivre, il faut se plier aux règles draconiennes imposées par son architecte, Edward Monkford, aussi mystérieux que séduisant. Parmi celles-ci : répondre régulièrement à des questionnaires déconcertants et intrusifs.

    Peu à peu, Jane acquiert une inquiétante certitude : la maison est pensée pour transformer celui qui y vit. Or elle apprend bientôt qu’Emma, la locataire qui l’a précédée et qui lui ressemble étrangement, y a trouvé une fin tragique.

    Alors qu’elle tente de démêler le vrai du faux, Jane s’engage sur la même pente, fait les mêmes choix, croise les mêmes personnes… et vit dans la même terreur que la fille d’avant.

    En lisant le sujet de ce thriller psychologique de J.P. Delaney « La fille d’Avant », je me suis dis : bon d’accord ! Le pitch a l’air simple : une maison ultra moderne à louer, un propriétaire inquiétant, une jeune femme emménage dans cette maison et y meurt. Une nouvelle femme apparaît et loue cette même maison. L’avenir de cette nouvelle jeune femme est compromis !

    Qu’est-ce que ce thriller va m’apporter ? L’intrigue est-elle si simple ?

    Après lecture, je peux enfin répondre à ces questions. Et je vous assure que cette intrigue et loin d’être simple et se révèle plutôt complexe. Mon intérêt pour cette histoire s’est même accru au fur et à mesure des pages. J’ai eu droit à de belles surprises !

    Ce thriller psychologique est construit en alternant les chapitres sur la vie d’Emma et de Jane. J’ai vécu, à leur rythme, leurs joies et leurs doutes.

    Tout d’abord, j’ai découvert Emma, la locataire d’avant. Certains chapitres m’ont éclairé sur sa façon de vivre et son passé.

    Ensuite, j’ai fait connaissance avec Jane, la nouvelle locataire. Cette jeune femme est avant tout en recherche de sécurité. Un évènement passé l’a traumatisé et celle-ci cherche à guérir de ses blessures intérieures. Le fait d’habiter une maison ultra sécurisée la rassure.

    Mais pour vivre au One Folgate Street, il y a des conditions très strictes imposées par le propriétaire et architecte Edward Monkford. Ce propriétaire est d’une nature plutôt maniaque et perfectionniste. Quel secret peut bien cacher cette personne ?

    Enfin, cette maison est un personnage à elle toute seule. Elle transforme ses habitants et modifie leur façon de vivre.

    Je n’en dirais pas plus sur l’intrigue pour ne pas gâcher le suspense. Et du suspense, il y en aura beaucoup ! Les personnalités des différents protagonistes vont se dévoilées. Vous vous poserez des questions, comme Jane, sur le passé de cette Emma. Vous chercherez à connaître les vraies motivations d’Edward Monkford.

    L’auteur, J.P. Delaney, maîtrise l’art de la manipulation. Ses personnages comme ses lecteurs ne peuvent y échapper. Ce thriller psychologique, par sa construction et son dénouement final, m’a bluffé. Un roman à découvrir !

    https://lecygnenoirblog.wordpress.com/2017/05/05/la-fille-davant-j-p-delaney/

  • 0.2

    On vous propose une superbe maison pour un loyer dérisoire, mais en échange vous devez respecter des règles strictes et répondre à un questionnaire très personnel... vous faites quoi ? Moi avant d'avoir lu "La fille d'avant" j'aurais peut être accepté, mais là je vais réfléchir... surtout si l'ancienne locataire y est morte dans des circonstances étranges , et que l'architecte s'intéresse à moi de façon inquiétante .
    Un thriller haletant et une fin imprévisible, comme je les aime..

  • 0.2

    On commence le roman avec une simple phrase qui nous embrouille l'esprit : "1. Dresser la liste de tous les objets qui vous semblent indispensables.". Que répondrions-nous à la place du personnage ? On se pose nous-même la question, juste avant d'entrer dans l'histoire après ces premiers mots qui donne le ton.
    On comprend que l'on va suivre le livre avec deux points de vue, celui d'Emma, dans le passé, et celui de Jane, dans le présent. Deux personnages qui semblent différents et pourtant, vont vivre des choses plutôt similaires.

    L'histoire que l'on découvre semble sortir de l'ordinaire, avec cette maison, le One Folgate Street qui semble assez oppressant avec toutes les règles qui le dirige, et plus l'on avance, plus l'on a l'impression d'entrer dans un monde malsain et dérangeant. On découvre aux côtés de Jane son passé et sa vie quotidienne dans cette singulière maison, mais aussi ceux d'Emma, retrouvée morte dans cette maison. Certains éléments sont dévoilés sous le point de vue de Jane, mais d'autres, que cette dernière ne connait pas, sous celui d'Emma, tout ceci avec le fil conducteur de l'enquête menée par Jane. Néanmoins, un point à nuancer ici : la rencontre avec les personnages pour l'enquête de Jane semble parfois trop facile pour être probable. Un point minime, mais à noter tout de même.
    Au fil de l'intrigue, particulièrement après quelques centaines de pages, on se sait plus à qui se fier, quel personnage croire, où s'arrête la vérité et où commence le mensonge. Nous nous rendons compte que nous pensions connaître les personnages que nous suivions au fil du temps, mais qu'il n'en ait rien et que nous n'en savons pas plus que d'autres personnages, nous restons spectateurs de ce qui se joue devant nos yeux.

    Les personnages sont travaillés, chacun a sa propre personnalité, avec des qualités mais aussi des défauts, parfois dérangeants, mais caractéristiques du personnage. On nous dévoile l'humanité telle qu'elle est, avec les mensonges, les vices plus ou moins enfouis de chaque homme, qui côtoient d'autres sentiments plus nobles. De ce fait, il est vrai que je n'ai pu m'attacher à tous les personnages, avec certains que j'appréciais, mais aussi d'autres dont je me méfiais. On sent les changements psychologiques des personnages, certains bénéfiques, d'autres un peu moins, sans que l'on puisse rien y faire.

    Tout ceci est alors amplifié par la construction du récit, dont les chapitres sont découpés par les questions composant le questionnaire à remplir lorsque l'on veut être locataire de cette maison atypique. Des questions que nous nous posons nous-même, comme si nous étiez devant ce questionnaire. Certaines sont particulièrement étranges ou demandent de longues réflexions, et surtout on se demande : qu'est-ce que le propriétaire de la maison aurait voulu qu'on réponde ? Des questions qui ajoutent à la singularité et l'étrangeté du récit.

    La fin du roman permet de répondre à la plupart des interrogations soulevées par le récit et déjoue ce que nous pensions savoir des protagonistes de l'histoire. Et quand nous pensons que le livre est terminé, d'autres révélations, moindres cette fois-ci interviennent dans les dernières pages.


    En conclusion, j'ai beaucoup aimé ce roman, qui a imaginé un lieu bien précis et original où une très grande partie de l'intrigue se déroule. L'auteur a su mettre en place un contexte particulier, parfois pesant et dérangeant, presque malsain, créé par les personnages et leurs personnalités, ainsi que par la maison elle-même. De plus, on ne nous livre pas des personnages simples mais travaillés, qui bousculent nos idées que nous nous faisons sur eux au fil des pages. J'ai vraiment apprécié le fait d'être moi-même trompée par certains personnages, et de ressentir d'une certaine manière l'atmosphère dans laquelle on est plongé. La construction particulière avec ces questions m'a plusieurs fois interpellée, je ne savais ce que j'étais censée répondre à ces dernières, si je devais répondre ce que je pensais, ou essayer de répondre comme le propriétaire l'aurait voulu. Ce roman mérite amplement d'être dans la catégorie des thrillers psychologiques, puisqu'il m'a plus d'une fois retourné l'esprit et je le recommande absolument à ceux qui veulent voir leurs convictions sur l'intrigue et les personnages être balayées en quelques phrases !

    Note de 4,5/5 sur le blog

  • 0.15

    Ce roman a suscité un engouement unanime à sa sortie… des avis très positifs, voire dithyrambiques! Toujours dubitative devant ce genre de phénomène, je m’attendais tout de même à passer un bon moment…

    Mais non…
    Je ne signe pas le bail du One Folgate Street…

    Je me suis ennuyée devant un mélange dilué de 50 nuances de-la-couleur-que-vous-voulez et d’un thriller pseudo-psychologique.

    « Vous qui entrez ici, abandonnez tout… » non pas espoir mais vie privée!

    Déjà, le concept de base est totalement tiré par les cheveux. Une maison minimaliste ultra-connectée dont vous aurez la jouissance à petit prix si vous passez les tests!
    Et quels tests!
    Un questionnaire hyper indiscret et personnel, des directives draconiennes à l’image d’un proprio rigide et maniaque, et des contrôles imposés!
    Un décor aseptisé de chambre d’hôpital (d’ailleurs je suis étonnée que les murs soient en pierre et non pas capitonnés!) ou de cellule de moine, pas de couleurs, pas de chaleur, pas de vie. Et surtout cette intrusion permanente dans l’intimité et la liberté de l’occupant! Autant tendre les poignets pour boucler les menottes ou enfiler la camisole!

    Et puis une maison sans livre? Ça va pas la tête? Où va-t-on? Et pas de coussins pour se vautrer dans sa lecture? Naaan!

    Inconcevable! Absolument inconcevable pour moi! D’où certainement le fait que je ne suis pas entrée dans l’histoire!

    Emma et Jane sont certes fragilisées par un événement traumatique mais il faut dire qu’elles ne sont pas bien nettes dans leur tête bien avant cela! Pas étonnant qu’elles soient volontaires pour un lavage de cerveau à la Javel pour se fondre dans le décor!
    Elles sont victimes dans les faits mais perso, je n’ai ressenti aucune compassion pour l’une comme pour l’autre. Un méchant sentiment m’a suivi tout le long de ma lecture, du style « cocotte, tu l’as bien cherché! ».

    Décrire Edward, le propriétaire, comme un mâle alpha m’a bien fait rire! Une petite greffe de neurones s’impose pour ces dames!
    Edward est maniaque, obsessionnel et manipulateur. Il choisit ses partenaires comme sur un catalogue et les modèle selon son bon vouloir. Il débarque quand ça lui chante, il dirige à la baguette et se barre dès sa partie de jambes en l’air expédiée!
    Il est somme toute assez pathétique dans son besoin maladif de domination et sa recherche pathologique de la perfection. Il a besoin de contrôle, d’une totale main-mise sur ses femmes comme il le possède sur ses œuvres architecturales.
    C’est un grand enfant qui a troqué ses petites voitures pour les femmes et dont l’assurance lui procure l’illusoire image d’un mâle alpha aux yeux d’Emma et Jane.
    Entre elles et lui, je ne sais qui est le plus pathétique en fait!

    L’alternance de chapitres très courts entre passé et présent, entre Emma et Jane, donne du rythme au roman mais ôte toute profondeur à l’intrigue. Ça bouge, ça remue mais le lecteur est prisonnier de ce mouvement incessant et superficiel.
    Le caractère des personnages n’est que très peu fouillé et le suspens supposé n’est induit que par l’ambiance anxiogène de cette maison nue et vide, vivante par la domotique intrusive, et l’attitude d’Edward, détachée, clinique et froide.

    Le style de l’auteur n’est pas désagréable, fluide et simple, mais décidément, je ne déménage pas! Peut-être pour le prochain!
    Mais pour celui-ci, une pincée de sophistication illustrant l’ascétisme d’Edward, un écho du Sieur Hitchcock pour trembler un brin, l’inévitable sexe pour le côté pseudo-canaille-glamour n’auront pas suffit à me convaincre!

    Mon avis est à l’image du One Folgate Street: minimaliste, dépouillé et sans émotion.

  • 0.15

    Après avoir lu tant de belles choses au sujet de ce roman, je me suis fait un plaisir d'en commencer la lecture  après celle d'un livre de haute tenue qui m'a marquée  ;j'y voyais un moment de détente, même s'il s'agit d'un thriller.
    J'ai d'abord été déconcertée par de très courts chapitres qui n'impliquent jamais la même personne, pour le moins deux personnes différentes à chaque fois. J'ai fini par ne plus regarder les têtes de chapitres , et la lecture n'en a pas été modifiée, j'ai simplement eu l'impression de relire les mêmes phrases : ce n'était pas une impression, les malheurs qui arrivent à la seconde héroïne, Jane étant semblables en tout même en dialogues à ceux de la précédente Emma.
    En fait un architecte bien sur, séduisant, et mystérieux loue sa maison, construction atypique, mais avec un tas de conditions et de règles à respecter.
    Il choisit méticuleusement ses locataires, de charmantes jeunes femmes qui se ressemblent étrangement. Comme c'est un thriller, autant ne pas déflorer l'histoire.. .
    Se croisent un pervers narcissique , 2 jeunes femmes qui cachent bien leur jeu , un fiancé éconduit, pas si éploré que l'aperçu qu'il en donne.
    La forme donnée à ce livre par l'auteur est surprenante et bien maîtrisée , la lecture devient addictive, mais la fin est un peu bancale. C'est un bon livre de bibliothèque.

  • 0.2

    Moderne

    D'abord attirée par la couverture et le résumé la lecture de ce livre fût un vrai plaisir pour moi.

    Jane et Emma ont en commun d'avoir récemment subi une épreuve qui les a traumatisé : Emma a été cambriolé en sa présence dans son appartement et Jane vient de perdre un enfant. Toutes deux cherche un refuge ou emménager et le trouve dans cette maison si spéciale et étrange.

    Le One Folgate Street est un personnage à part entière de ce roman, cette maison et plus que cela : elle vous rend meilleur, améliore votre santé et votre moral. En étudiant votre façon de vivre, vos paramètres vitaux et en instaurant des règles contraignantes ( rangement, propreté, absence d'enfant ....). Les deux femmes ont malgré ces règles ,ou à cause d'elles , l'intention d'y vivre mais pour cela il faut passer des tests et rencontrer le "créateur" de cet endroit Edward Monkford. Cet homme ressemble à ce bâtiment froid ,exigeant , rigide et mystérieux.

    Tout au long du livre on découvre les deux destins différents de ces femmes qui vécurent dans cet endroit à des périodes différentes mais reproduisent malgré elles un schéma. Ces deux femmes qui se ressemblent tellement physiquement vont enquêter de la même façon sur cet endroit et son histoire et nous les suivrons dans cette quête de vérité et d'absolu jusqu'à la fin de ce roman qui vous surprendra peut-être car j'admets que j'avais découvert le pot aux roses vers le milieu du roman mais cela n'a pas gâché mon plaisir à la lecture de ce roman original de part son propos et son style.



    C'est pour moi une réussite magistrale qui vous tiendra en haleine du début à la fin et vous fera découvrir un sujet original et vous interroger vous- même sur l'éternel recommencement qu'est nos vies...

  • 0.2

    Ce très bon « Tuniraspastecoucher » anglais m’a redonné goût à la lecture.

    Premier roman, l’auteur a déjà les codes du bon thriller psychologique : chapitres courts en alternance, personnages biens campés et intriguants, action prenante. Et le petit plus : une maison comme personnage à part entière.

    L’auteur lance des fausses-pistes et sait faire rebondir le récit pour nous tenir en haleine.

    Peu d’hémoglobine, mais du suspens encore et toujours.

    Et puis le manipulateur n’est pas forcément celui que l’on croit, ni la fameuse fille d’avant du titre non plus…

    Bref, j’ai adoré !

    L’image que je retiendrai :

    Celle du questionnaire distribué à chaque postulant pour la location de la fameuse maison. Ce questionnaire est repris en début de chaque partie du livre.

    Quelques citations :

    Ce qu’il y a d’étrange avec le chagrin, c’est cette façon qu’il a de vous sauter dessus au moment où vous vous y attendez le moins. (p.146)

    http://alexmotamots.fr/la-fille-davant-j-p-delaney/

  • 0.25

    Ce thriller alterne l’histoire de Jane et d’Emma. Elles vont en parallèle chacune emménager dans la maison, rencontrer Edward, entamer une relation avec lui… L’enchaînement des événements va être de plus en plus semblable pour les deux jeunes femmes. Cela fait naître rapidement un certain malaise à la lecture. Edward est vraiment un homme dérangeant, extrême… et en même temps intéressant ! Mais le personnage le plus présent dans ce roman reste bien sûr la maison. Les descriptions de cette maison, de son atmosphère sont vraiment très bien faites. On se sent de plus en plus oppressé entre ses murs malgré les grands espaces ouverts. Si l’on pense à un système de gestion de la maison révolutionnaire, on finit par penser à Big Brother ! Bref, j’ai vraiment beaucoup aimé l’ambiance de ce roman.

    J’ai commencé ma lecture avec une certaine idée de l’intrigue en tête. Dans le premier tiers, on se fait son idée, on mène sa propre enquête sans qu’il n’y ait trop de suspense ou d’angoisse. Puis rapidement, l’ambiance devient beaucoup plus lourde. Un rebondissement vient chambouler nos théories et on repart à zéro ! La fille d’avant est un thriller psychologique par excellence. Les personnages sont vraiment intéressants, dévoilent de nouvelles facettes à mesure que l’intrigue avance. J’ai été à moitié surprise par une des révélations finales mais complètement passée à côté de la toute dernière ! Si vous aimez les thrillers, je vous le recommande vraiment. Je l’ai dévoré en deux jours, happée par l’histoire de Jane et Emma.

    https://lecturesdemistinguette.wordpress.com/2017/03/21/la-fille-davant-j-p-delaney/

  • 0.25

    Autant vous l’annoncer tout de suite : c’est un coup de cœur !

    J’ai vraiment eu du mal à le lâcher, l’addiction et le suspense sont tels que je dévorai les courts chapitres les uns après les autres sans pouvoir m’arrêter. Sans aucun doute, c’est LE page-turner de ce début d’année, voire même de toute l’année 2017 !

    Comment vous dire… je n’ai pas de défaut à exprimer concernant ce formidable roman. Il est rudement bien construit, le suspense est presque insoutenable, l’écriture est fluide, l’histoire a un goût probable d’un futur inquiétant ce qui a pour effet que l’on s’en imprègne d’autant plus, les chapitres sont courts et instillent une angoisse grandissante et sans fin, le tout offrant au lecteur un roman palpitant et résolument addictif.

    Sans jamais discontinuer, J.P. Delaney happe et torture son lecteur, le met sur une piste, puis une autre, lui lâche un indice, mais finalement, en est-ce vraiment un ? On ne sait plus qui croire, qui accuser, qui repentir.
    Le coupable le plus évident n’est jamais le bon paraît-il, mais si finalement un retournement de situation pouvait faire basculer toutes nos certitudes ? N’ayez crainte, l’auteur va, dans tous les cas, bien plus loin que cela.
    Il vous fait entrer dans la vie de ses personnages, dans leurs fêlures, leurs douleurs, leurs doutes, leur sincérité, leur opiniâtreté. On ne s’attache pas à eux, on les évalue, on les redoute. Ils nous manipulent.

    « Elle regarde autour d’elle les espaces vides et clairs du One Folgate Street. «Vivre ici… c’est un peu comme si tu étais enfermée à l’intérieur de sa tête. Peut-être qu’il t’a fait subir un lavage de cerveau…» ».

    Ponctué des questions-tests soumises aux postulants à la location de cette maison épurée et hautement high tech, le récit se veut inquiétant et oppressant. Il aborde la question de la protection des données personnelles et de la liberté des individus. Il met aussi en exergue l’envie de pouvoir et l’instinct de contrôle de son propriétaire. Une thématique tout à fait dans l’air du temps ou le tout numérique et la domotique tiennent une place toujours plus importante dans nos vies. Et l’on se demande jusqu’où tout cela peut aller. Et c’est en quoi ce roman nous préoccupe autant qu’il nous affole.

    L’alternance entre l’avant et le présent, entre Emma et Jane, nous offre les parallèles mais aussi les différences de ces deux femmes qui se ressemblent physiquement. Mais quels sont les désirs profonds et les motivations du propriétaire, Edward ? Quels sont ses secrets ? Qu’est-il réellement arrivé à Emma ? Que risque Jane ? Comment tout cela va-t-il se terminer, BON SANG ?!

    Vous l’aurez compris, je vous recommande mille fois de lire ce thriller psychologique, je suis certaine que vous l’aimerez ! Il ne peut en être autrement…

    Ron Howard va le porter sur grand écran ; j’ai terriblement hâte de voir l’adaptation de ce qui m’aura trituré l’esprit avec autant de talent !

    Ma chronique sur mon blog : https://ducalmelucette.wordpress.com/2017/03/14/lecture-coup-de-coeur-la-fille-davant-de-j-p-delaney/

  • 0.25

    Imagine...
    Tu as besoin de changer d'air,
    Tu as besoin de prendre un tournant dans ta vie.
    Afin de retrouver certaines priorités
    Te recentrer sur l'essentiel...
    Et là, après une énième visite pas convaincante, on te propose, une splendide maison d'architecte, ultra-moderne, d'un concept réglé dans les moindres détails.
    Au design épuré, minimaliste.
    Tout ça, pour un loyer assez modique.
    Tu fais quoi ?
    Tu ne serais pas prêt à accepter de te conformer aux 200 règles drastiques qui la régissent ?
    Mais cette maison, il faut la mériter !
    Tu dois être à son image et pas le contraire...
    Et cela, le propriétaire des lieux va s'en assurer, crois moi.

    Jane a réussi les tests !
    Elle va pouvoir emménager et tenter de se reconstruire après le drame qu'elle vient de vivre...
    Et la maison va révéler progressivement tout ses mystères...
    Nous assisterons donc à la vie de Jane, mais également à celle d'Emma, la fille d'avant.

    Un thriller psychologique hors du commun !
    Des chapitres courts, entre passé et présent, entre Jane et Emma.
    Un huis clos, obsédant, angoissant, oppressant...
    Ouvrir ce bouquin, c'est prendre possession des lieux.
    Enfin...les lieux prendront possession de toi, plutôt.
    One Folgate Street te contrôlera.
    One Folgate Street te manipulera.
    Et tu te prendras au jeu.
    Tu vas aimer ça en plus...
    Tes certitudes prendront place aux doutes et inversement.
    Déconcertant.

    J'ai eu le grand privilège de découvrir ce petit bijou, en avant première.
    Une édition absolument magnifique !
    Une édition qui m'a émerveillée au moment où je l'ai déballée.
    Tellement, que je me demande comment je vais pouvoir la mettre en valeur dans ma bibliothèque !
    Blanche, cartonnée, tranche rouge orangée.
    Juste le titre gravé en grosses lettres sur la couverture.
    Dos et quatrième vierge de toute inscription.
    En adéquation parfaite avec l'esprit de la maison.
    Je remercie Babelio et les éditions Mazarine.

    Un livre aussi beau que bon !

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