Eux sur la photo

Couverture du livre « Eux sur la photo » de Helene Gestern aux éditions Arlea

4.125

24 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Arlea
  • EAN : 9782363080394
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

Une petite annonce dans un journal comme une bouteille à la mer. Hélène cherche la vérité sur sa mère, morte lorsqu'elle avait trois ans. Ses indices : deux noms et une photographie retrouvée dans des papiers de famille, qui montre une jeune femme heureuse et insouciante, entourée de deux hommes... Lire la suite

Une petite annonce dans un journal comme une bouteille à la mer. Hélène cherche la vérité sur sa mère, morte lorsqu'elle avait trois ans. Ses indices : deux noms et une photographie retrouvée dans des papiers de famille, qui montre une jeune femme heureuse et insouciante, entourée de deux hommes qu'Hélène ne connaît pas. Une réponse arrive : Stéphane, un scientifique vivant en Angleterre, a reconnu son père.

Commence alors une longue correspondance, parsemée d'indices, d'abord ténus, puis plus troublants. Patiemment, Hélène et Stéphane remontent le temps, dépouillant leurs archives familiales, scrutant des photographies, cherchant dans leur mémoire. Peu à peu, les histoires se recoupent, se répondent, formant un récit différent de ce qu'on leur avait dit. Et leurs découvertes, inattendues, questionnent à leur tour le regard qu'ils portaient sur leur famille, leur enfance, leur propre vie.

Avec Eux sur la photo, Hélène Gestern nous livre une magnifique réflexion sur les secrets de famille et la mémoire particulière que fixe la photographie. Elle suggère que le dévoilement d'éléments inconnus, la résolution d'énigmes posées par le passé ne suffisent pas : ce qui compte, c'est la manière dont nous les comprenons et dont nous acceptons qu'ils modifient, ou pas, ce que nous sommes.

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Les derniers avis

  • 0.15

    Une jolie histoire sous forme de roman épistolaire.
    Echanges entre un homme et une femme à qui on a caché beaucoup de choses l'un sur le père, l'autre sur la mère.
    Une histoire aussi sur le jugement que l'on peut avoir sur les personnes qui ont cru bon de ne rien révéler, causant finalement plus de mal que de bien.


    "la haine est un poison qui se retourne toujours contre celui qui l'éprouve".

  • 0.25

    La maman d’Hélène est morte lorsqu’elle avait trois ans. Son père ne lui en a jamais parlé. A la mort de celui-ci, elle trouve une photo avec vraisemblablement sa mère dessus avec deux hommes, et deux noms écrits. A la recherche de son passé elle passe une petite annonce pour tenter de retrouver cet homme. Stéphane lui répond et commence alors une longue correspondance.
    Magnifique cette histoire !
    On s’immisce avec délice dans l’intimité grandissante de ces deux-là.
    Au fur et à mesure des photos retrouvées par l’un et l’autre, le passé de leurs parents s’éclaire d’un jour nouveau.
    Tous deux étouffaient dans le silence des secrets de famille et ils apprivoisent doucement la réalité.
    Chaque photo retrouvée fait l’objet d’une description minutieuse que l’on détaille avec les yeux d’Hélène ou de Stéphane.
    C’est vraiment un très beau roman, plein d’intelligence et de sensibilité.

  • 0.2

    Un très joli livre, sous forme épistolière, sur la mémoire, la famille et les secrets de famille. Et au bout de l'histoire, une histoire d'amour. Que demander de plus. Un très bon moment à conseiller.

  • 0.25

    une très belle histoire, des secrets de famille, des histoires d'amour, tout les ingrédients pour un livre vraiment réussi

  • 0.2

    Quelle belle découverte que ce roman épistolaire avec ses descriptions de photographies finement ciselées! Une véritable enquête pour découvrir les origines d'Helene et son passé familial. A la manière du confident d'Helene Gremillon et sur un ton sentimental. Bref une lecture à conseiller.

  • 0.2

    Hélène découvre une vieille photographie représentant deux personnages dont sa mère morte lorsqu’elle avait trois ans. Par le biais d'une annonce, elle recherche des indices qui lui permettraient de retrouver l'identité du second personnage de la photo. Une réponse. Stéphane a reconnu son père. Commence alors une longue correspondance qui permet à Hélène et Stéphane de remonter le temps. Ils mènent l'enquête ...
    Subtile réflexion sur le secret de famille et la mémoire particulière que fixe la photographie.
    Craignant au début de ma lecture, le style épistolaire du roman, j'ai été très heureusement surprise et emportée tout au long ...

  • 0.2

    Un premier roman écrit à deux voix et à deux voies . La recherche d'une jeune femme sur sa mère va la faire échanger avec un homme qui a des "souvenirs". Une écriture juste.

  • 0.1

    A partir d'une situation intéressante, l'auteur aborde les conséquences des secrets de famille. La forme est intéressante : des échanges épistolaires alternant des descriptions de photos. Mais les promesses ne sont pas tenues : les personnages manquent de chair, leur histoire d'amour manque d'émotions et de cohérence. Quant au style, il est ampoulé dans les chapitres où Hélène Gestern décrit les photos. Quant à la fin du roman, elle est presque indigeste : "Les lumières, subjuguées par son geste ultime, esclaves du sortilège mécanique, convergeront sur le visage d'une seule, pour écrire dans l'image une vérité d'ordinaire vouée à lui échapper : une fois né, l'amour, quelle que soit la destinée qu'on lui réserve, est irrévocable."
    Dommage ! J'attends le prochain roman d'Hélène Gestern avec impatience.

  • 0.2

    Eux sur la photo, mais qui sont-ils ??? Une coupure de journal découverte dans un dossier montrant sa mère entourée de 2 hommes trouble Hélène Hivert. Elle a besoin de savoir, de relier tous ces fils du passé qu’elle ne connait pas et passe une annonce dans un journal comme l’on jette une bouteille à la mer.

    Une réponse arrive … « Je pense avoir des informations sur la personne que vous recherchez : il s’agit certainement de mon père, qui a souvent séjourné à Interlaken en été…. »

    Ils vont échanger une correspondance formelle, puis amicale, et enfin amoureuse mais toujours un peu en retenue, en pointillé, comme si la peur de la découverte les empêchait de franchir ce petit pas ; le vouvoiement en est la démonstration.

    Pour eux, il y a une urgence à découvrir le passé de plus en plus commun de leurs père et mère car les 2 derniers témoins encore en vie détricotent leurs mémoires.
    « Comme il est ironique de penser, en attendant, que la suite de nos recherches dépend des souvenirs improbables d’un homme au cerveau en partie mort et d’une vieille femme à la mémoire dévastée. Curieuse allégorie de ce présent que nous ressuscitons de ses ruines de papier, une photo après l’autre ».

    Le personnage principal c’est ce lourd silence qui a accompagné la vie d’Hélène et celle de Stéphane. Au fur et à mesure que le secret se dévoile, plusieurs pistes sont possibles et les supputations peuvent faire mal. Reste l’interprétation qu’ils vont en faire et que nous découvrons à la fin du livre.

    Signe des temps, ce sont les photos qui les guideront. A chaque avancée dans leurs recherches Hélène Gestern nous raconte une photographie et ces descriptions sont telles que vous avez l’impression de l’avoir entre les mains, j’ai vraiment eu ce sentiment avec la première.

    La lettre posthume de Sylvia et le journal intime de Jean résonnent en moi comme un rappel de la vie dans les années 50 à 70. J’y ai retrouvé cette peur du « qu’en dira-ton », cette angoisse du manque, l’emprise bourgeoise…. qui ont écrasé Natacha, la mère d’Hélène et qui ont fait de même avec certaine personne de ma connaissance.

    Un roman que j’ai lu en une soirée, bien calée, dos à la chaleur du feu et je n’ai pas voulu le lâcher. Ce n’est pas le besoin de savoir à tout prix, mais j’étais bien avec eux. Quelques phrases percutantes ponctuent une lecture où l’émotion est présente.

    J'aime aussi beaucoup la couverture très sobre de cette collection.

    J’aimerais poser une petite question à l’auteure pourquoi avoir choisi le prénom d’Hélène qui est également le sien.

    Je le classe dans mes livres à faire du bien et j’espère le prochain ouvrage d’Hélène Gestern qui nous a démontré qu’elle est un bel auteur.

  • 0.2

    Un roman qui se lit d'une traite, l'écriture est belle et nous entraîne. L'histoire se construit petit à petit et nous terminons le roman rêvant de construire une si belle relation épistolaire;

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