Et rester vivant

Couverture du livre « Et rester vivant » de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket

3.5

6 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Pocket
  • EAN : 9782266227957
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

Avoir... Comme avoir 22 ans.
Être... Comme être sans attaches.
Prendre... Comme prendre une décision.
Tailler... Comme tailler la route.
Rester... Comme rester vivant.

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    Vingt deux ans. Tout juste grand mais déjà orphelin, de mère et frère. Accidents de voiture. En deux temps, mortel aussi pour le père quelques années plus loin. Comment rester vivant, seul ? Comment faire un tel deuil ?
    Accompagné de deux amis très proches, chers anges gardiens, l'auteur/narrateur va s'échapper sur les routes californiennes vers Morro Bay, ville-chanson inscrite en boucle dans sa mémoire éclatée. Un parcours d'asphalte en quête d'oubli. Il s'agit de rouler, fuir la violence, les souvenirs mais «combien de temps pour l'amputation de trois membres, hein, combien ?» Un détail fait surgir le passé. Notes de piano dans un motel. Rencontres appelant les couleurs perdues. Et là, au bout du chaos, dans le champ des possibles, s'entrevoir au futur.
    Un roman saisissant, d'une écriture douce, fluide et concise «qui ressemble à un hommage... à ceux qui sont partis mais, plus encore, à ceux qui lui ont permis de rester».

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    Jean-Philippe subit la compassion de tous à chaque rencontre, chacun connait son drame. Un accident de la route, son père macho fou au volant, son frère et sa mère succombent subitement. Quatre ans après, son père suit le même chemin. Que faire à vingt-deux ans quand il n'est plus possible de se rassurer en disant : «On a toute la vie devant nous» et qu'aucun projet laissé en suspens ne pourra être réalisé, et de n'être «plus soumis aux regards de ceux qui m'ont vu grandir». Il hérite et préfère tout vendre pour tout dilapider, se relever, renaître. Laure et Samuel, les deux fidèles qui ne posent pas de question, l'accompagnent aux États-Unis en direction de Morro Bay en hommage à une chanson de Lloyd Cole. Longue mue douloureuse vers une autre vie, vers la lumière au gré des rencontres. Sorte de road-movie, pause en mouvement avant de repartir, pour lever la brume, bancal, écorché pour tenter de reconstruire une vie. Il vit ce voyage tout en étant absent, détaché. En équilibre au dessus du vide. Évidemment l'appel du gouffre sera puissant, mais il saura résister, stopper le plongeon, détourner la tête, l'esprit car heureusement, «Putain, comme j'ai voulu vivre.». Un texte émouvant, mélancolique, rythmé par un humour désespéré qui dépeint avec justesse et franchise le retour à la vie, vers une sérénité salvatrice. Un vibrant hommage, le dernier l'espère l'auteur.

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    Un roman saisissant, d'une écriture douce, fluide et concise «qui ressemble à un hommage... à ceux qui sont partis mais, plus encore, à ceux qui lui ont permis de rester».

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    Un roman saisissant, d'une écriture douce, fluide et concise «qui ressemble à un hommage... à ceux qui sont partis mais, plus encore, à ceux qui lui ont permis de rester».

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    Vingt deux ans. Tout juste grand mais déjà orphelin, de mère et frère. Accidents de voiture. En deux temps, mortel aussi pour le père quelques années plus loin. Comment rester vivant, seul ? Comment faire un tel deuil ?
    Accompagné de deux amis très proches, chers anges gardiens, l'auteur/narrateur va s'échapper sur les routes californiennes vers Morro Bay, ville-chanson inscrite en boucle dans sa mémoire éclatée. Un parcours d'asphalte en quête d'oubli. Il s'agit de rouler, fuir la violence, les souvenirs mais «combien de temps pour l'amputation de trois membres, hein, combien ?» Un détail fait surgir le passé. Notes de piano dans un motel. Rencontres appelant les couleurs perdues. Et là, au bout du chaos, dans le champ des possibles, s'entrevoir au futur.
    Un roman saisissant, d'une écriture douce, fluide et concise «qui ressemble à un hommage... à ceux qui sont partis mais, plus encore, à ceux qui lui ont permis de rester».

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    Jean-Philippe subit la compassion de tous à chaque rencontre, chacun connait son drame. Un accident de la route, son père macho fou au volant, son frère et sa mère succombent subitement. Quatre ans après, son père suit le même chemin. Que faire à vingt-deux ans quand il n'est plus possible de se rassurer en disant : «On a toute la vie devant nous» et qu'aucun projet laissé en suspens ne pourra être réalisé, et de n'être «plus soumis aux regards de ceux qui m'ont vu grandir». Il hérite et préfère tout vendre pour tout dilapider, se relever, renaître. Laure et Samuel, les deux fidèles qui ne posent pas de question, l'accompagnent aux États-Unis en direction de Morro Bay en hommage à une chanson de Lloyd Cole. Longue mue douloureuse vers une autre vie, vers la lumière au gré des rencontres. Sorte de road-movie, pause en mouvement avant de repartir, pour lever la brume, bancal, écorché pour tenter de reconstruire une vie. Il vit ce voyage tout en étant absent, détaché. En équilibre au dessus du vide. Évidemment l'appel du gouffre sera puissant, mais il saura résister, stopper le plongeon, détourner la tête, l'esprit car heureusement, «Putain, comme j'ai voulu vivre.». Un texte émouvant, mélancolique, rythmé par un humour désespéré qui dépeint avec justesse et franchise le retour à la vie, vers une sérénité salvatrice. Un vibrant hommage, le dernier l'espère l'auteur.

  • 0.2

    Beaucoup de malheurs pour ce jeune homme,mais ce road movie en Californie lui fera prendre conscience qu'il peut et doit rester lui-même et a le droit d'être heureux

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