Et puis, Paulette...

Couverture du livre « Et puis, Paulette... » de Barbara Constantine aux éditions Calmann-levy

4.293103448

58 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Calmann-levy
  • EAN : 9782702142783
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s´effondrer. À l´évidence, elle n´a nulle part où aller. Très naturellement, les... Lire la suite

Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s´effondrer. À l´évidence, elle n´a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l´inviter à la ferme. L´idée le fait sourire. Mais ce n´est pas si simple, certaines choses se font, d´autres pas...  Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher.  De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s´agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d´enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette...

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  • 0.25

    Ferdinand se retrouve seul après que son fils, Roland ai déménagé de chez lui avec ses deux fils, Ludovic et Lucien, et sa femme Mireille. Néanmoins ils lui laissent un petit chaton, Chamalo, qui comble le vide comme il peut. Un jour, sa voisine Marceline n’a d’autres choix que de venir habiter chez lui, son toit s’est effondré après une tempête. Tout ce petit monde va devoir se faire à une vie commune, mais deux autres petites vieilles, un veuf, et des étudiants vont se joindre à la fête. Chacun va devoir s’habituer aux habitudes des autres et essayer de se supporter. Au fil de l’histoire on en apprend plus sur le passé de chacun et des liens se tissent entre eux.

    Ce roman m’a touché et redonne confiance en l’humanité. Ferdinand apporte un soutien à chaque personne qui rejoint sa ferme, même si au début, c’était un « vieux con ». Il a finis par s’adoucir et un grand moment de solidarité à débuté. La relation entre Marceline et Ferdinand est timide, gênée, et ils apprennent à se découvrir au fur et à mesure. Et puis on ne découvre pas seulement la vie à la ferme, il y en a aussi un peu des personnages secondaires, ce qui permet de mieux cerner l’histoire dans sa globalité.

    Et puis, Paulette… est un roman très touchant. On y découvre des personnages ayant chacun une histoire très différente. J’ai beaucoup aimé ce livre et il s’est lu vraiment très facilement. Je n’ai pas vu les pages passer.

  • 0.25

    Comme beaucoup de livres, c'est un livre que j'ai acheté au vue de la couverture sur un coup de coeur...
    Et c'est un coup de coeur qui me fait croire au hasard, vraiment un très bon livre. bien écrit accessible, une belle histoire, des personnages attachants, qui nous parlent et nous rappellent quelqu'un de notre entourage, des relations et sentiments forts et empreints de sensibilité et d'intimité...Des relations intergénérationnelles qui nous rappellent que la solitude est toujours mieux vécue à plusieurs que seul...Un livre qui nous redonne le sens de la vie... A lire sans modération, avec plaisir....

  • 0.25

    J'ai a-do-ré cette histoire. Chaque personnage a son caractère et son vécu que l'on découvre avidement au fil des pages. C'est un hymne au partage et à la solidarité entre les générations. Un livre où on a envie de connaître la suite mais en même temps on voudrait que cela ne s'arrête jamais.

    J'avais déjà lu un livre de Barbara Constantine. C'était "Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom" et je l'avais bien aimé mais pas autant quand même.

    Il m'a fait penser aux yeux jaunes des crocodiles par rapport à l'attachement que j'ai ressenti pour les personnages.

    J'aime ces livres qui nous raconte une histoire, qui nous transporte dans un autre univers et avec lequel on se lie aux personnages.

    A conseiller vraiment !!!

  • 0.25

    Comment qualifier ce roman ? En un seul mot : AMOUR. Cette histoire en est remplie !

    Ferdinand est veuf et vit seul dans sa grande ferme. Son seul plaisir est d’aller voir ses petits enfants à la sortie de leur école… Alors, quand une de ses voisines (Marceline) est victime du mauvais temps et que sa maison est sur le point de s’effondrer, notre papy l’accueil sans hésitation (enfin si quand même…heureusement que ses deux petits-fils, les Lulus, étaient là !). C’est comme ça que l’aventure commence, une aventure magnifique qui m’a touché au cœur !

    Au fur et à mesure, la ferme va accueillir d’autres personnes (et des animaux)… et va être baptisée « solidarvioc ».



    Et puis, Paulette... est une leçon de vie, une narration du quotidien avec ses peines et ses joies… C’est un livre sur la vie, la solidarité et le partage, c’est un mélange de générations.

    L’écriture en elle-même est vraiment agréable à lire, parsemée d’humour et de moments vraiment touchants. Celle-ci se transforme tout le long de lecture selon les personnages et leurs points de vue qui alternent.

    On s’attache forcément à ces personnages quels qu’ils soient ! On apprend à les connaître, on découvre leur vie et on les voit évoluer… En quelque sorte le lecteur qui est plongé dans ce roman, dans cette histoire, habite lui-aussi dans cette grande ferme pendant un temps : celui de la lecture !



    Un roman coup de cœur que je recommande ! Une lecture pleine de vie, d’amour, d’humour….



    Vous allez me dire, mais, qui est Paulette ?

    Une seule réponse : lisez le livre !

  • 0.25

    Ferdinand se retrouve seul à la mort de sa femme, dans sa grande ferme, il trouve le temps long, les enfants passent de temps à autre mais ils ont leurs occupations. C'est alors qu'il décide de regarder autour de lui, sa voisine Marceline, aurait bien besoin de menus travaux, puis d'un toit quand soudain le sien prend l'eau, il lui propose de venir vivre dans sa ferme, la maison est grande, on ne risque pas de se déranger. De fils en aiguille, deux dames âgées, un vieil ami dépressif, de jeunes étudiants paumés, vont venir agrandir le cercle, la maison est enfin pleine d'un petit monde qui apprend doucement à vivre en communauté, avec les désagréments mais surtout les moments heureux de partage. Un roman frais et naïf, qui nous rappelle avec humour les lois fondamentales de l'entraide que ce soit notre famille ou notre voisin, l'important est de ne pas perdre de vue qu'il existe des personnes autour de nous, à qui il suffit de tendre la main pour les sortir d'un mauvais pas et se sentir heureux de le faire. Quelques passages jubilatoires, on se laisse bercer par le petit monde de Ferdinand avec un sourire aux lèvres et l'envie de savoir comment évoluera la situation. Un livre à recommander impérativement, quand on désire passer un délicieux moment de lecture.

  • 0.2

    À l’heure où les enfants quittent le foyer familial, quel que soit leur âge, nombreux nous sommes à avoir du mal à négocier le virage qui mène au silence et à la solitude, passant d’un « tout » vivant, voire turbulent à un « rien » dans un quotidien subitement (trop) calme !

    La solitude s’installe sans avoir besoin d’invitation. D’abord doucement, on l’apprécie, car sur le moment ce changement fait beaucoup de bien. Puis, les jours passants, nous nous apercevons que, finalement, cette solitude est trop pesante. Elle envahit tout l’espace, imprègne chaque instant jusqu’à devenir parfois insupportable.

    C’est exactement ce que va ressentir Ferdinand, veuf, lorsque son fils quitte le domicile avec femme et enfants : « Il est monté à l’étage. À la vue des jouets qui traînaient par terre et du lit défait […] il a eu un petit pincement au cœur… » se retrouvant « le cerveau en ébullition et les émotions emmêlées… »

    Alors, au fil des jours, et des aléas de la vie, il va judicieusement (re)peupler sa maison, sans omettre de s’interroger « juste avant de se laisser glisser dans le sommeil, par habitude, il s’est demandé ce que feue son Henriette aurait pensé de cette histoire. »

    Tout commence par Marceline, sa voisine, dont le toit de la maison s’écroule. Puis, ce sera au tour de Guy qui se retrouve veuf à son tour. Ferdinand ne supporte pas de voir son ami d’enfance s’effondrer et se laisser aller. Il connaît cela, Ferdinand. Difficile de reprendre pied lorsqu’on perd la personne avec qui l'on a partagé tant d’années.

    Ils sont désormais trois comparses sous le toit de Ferdinand à braver le quotidien en le remplissant de petites choses qui font tant de bien à chacun sans faire le moindre mal à personne. De petits moments qui apaisent leurs cœurs ravagés, chacun par ses propres douleurs.

    Mais voilà, la maison est grande, il y a encore beaucoup de place ! Elle peut bien abriter quelques âmes supplémentaires. Alors, lorsque les sœurs Lumière, Hortense et Simone, se retrouvent dans une situation complexe, et en tout cas compliquée pour elles au vu de leur grand âge, Ferdinand n’hésite pas une seconde ! La solution… il l’a, spontanément !

    Et de cinq ! Puis, comme la vie s’évertue à nous tarauder, d’autres âmes viendront combler le reste de la maison. Comme Kim et la jeune Muriel, des étudiants, et puis, Paulette…

    La cohabitation de tout ce petit monde se fait presque naturellement. Une certaine tendresse s’installe avec eux et uni tous ces personnages dans un quotidien au demeurant agréable et bien réglé, bien que quelques tensions empoisonnent Ferdinand dans ses relations avec son fils, Roland.

    Il leur faudra du temps à ces deux-là pour parvenir à se comprendre et surmonter les imperfections de l’un comme de l’autre. Ferdinand finira par réaliser « qu’il n’y avait pas à tortiller. C’était tout simplement triste d’avoir perdu autant de temps. Pour lui, Ferdinand, de se rendre compte seulement maintenant que son fiston n’était pas juste un p’tit con. Et pour Roland, que son père n’était pas qu’un vieux naze. »

    Et puis, Paulette… c’est une bien belle histoire pleine de fraîcheur, de tendresse, d’amour de l’autre. Et comme l’indique Claire Ageneau (sur la quatrième de couverture), c’est « Un récit hors du temps, tout à fait rafraîchissant. »

    Pour ma part, la fin m’a quelque peu laissée sur ma faim. Néanmoins, j’ai tout de même passé un très beau moment, presque trop court, avec tout ce petit monde très attachant !

  • 0.2

    2ème livre de cet auteur. Tout comme le 1er, j'ai adoré ! Bien sûr, c'est idyllique, mais les thèmes abordés ne le sont pas. Solitude, divorce, mort... tout ce qui peut rendre la vie si dure. Un bouquet de fraîcheur et d'optimisme. Et si c'était possible ! A méditer.

  • 0.2

    Paulette, la surprenante cerise sur le gâteau dans cette ferme improbable où un homme improbable a ouvert ses bras et son cœur aux voisins, Bras et cœur aussi vastes que sa lassitude de solitaire et sa découverte de la solidarité possible et son art de la mettre en œuvre. Nous voyons se nouer là des relations multiples, dans une surprise permanente, où l’intergénérationnel tient une place de choix qui nous émerveille.
    Un livre délicieux de fraîcheur, dont l’hymne « national » pourrait être celui de Fred Astaire clamé par Hortense : « Aïm ségué aine ze rêne… Aïm rapi e gaine… » A lire et relire et relire quand on commence à douter de la solidarité.
    Ne pas oublier de faire un tour sur le site Solidarvioc.com que Barbara Constantine nous signale et qui vaut vraiment la visite.

  • 0.25

    Formidable, rafraichissant, tels pourraient être les deux qualificatifs de ce livre qui m'a laissé un excellent souvenir.
    Structuré en micro chapitres permettant une lecture rapide, ce roman résume la vie de tous les jours à la campagne.
    La vieillesse et la solitude, la difficulté de vivre avec une petite retraite, les séparations, les décès mais aussi le déni de grossesse abordé en fin de roman (et traité malheureusement superficiellement).
    Bien sur cette maison populaire reste un roman idyllique... mais tous ces sujets sont très bien traités.
    La solidarité inter générations est l'avenir de notre société vieillissante.
    Bravo à Barbara Constantine! C'est un coup de coeur

  • 0.15

    Gentil...Mignonnet...Rafraichissant, Ah si cette belle histoire pouvait être tirée d'une histoire vraie. Bref, ce fut un bon moment de lecture.

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