De nos frères blessés

  • 0.25

    Le roman commence fort : arrestation, torture, Fernand subit les pires outrages de la part de l’armée française.

    Puis le roman alterne entre le récit de la rencontre entre Fernand et Hélène, comme une respiration, et l’emprisonnement de Fernand et son procès.

    Le parti communiste reste étrangement muet ; les avocats de Fernand ont même audience chez le Président Coty ; Fernand répète qu’il ne voulait blesser personne avec ses bombes qui ne devaient que détruire du matériel ; ses bombes n’ont même pas explosé ; mais rien n’y fait.

    Une citation en début de roman nous apprend que le destin tragique de Fernand Iveton est resté comme une blessure dans la vie de François Mitterand.

    L’image que je retiendrai :

    Celle d’Hélène se démenant pour rendre visite à Fernand à la prison, forçant l’admiration du directeur.

    http://alexmotamots.fr/de-nos-freres-blesses-joseph-andras/

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