Austerlitz 10.5

Couverture du livre « Austerlitz 10.5 » de Beatrix A.L. aux éditions Belfond

3.6

5 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Belfond
  • EAN : 9782714473356
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : (non disponible)
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Policier / Thriller grand format
Résumé:

En 1810 la Seine avait atteint lors de la grande crue de Paris son niveau maximal : 8.62 mètres sur l'échelle hydrométrique du pont d'Austerlitz.
Aujourd'hui, la pluie tombe depuis trois jours dans la capitale. Les trois premiers jours les habitants de la grande ville ont râlé. Et puis, le... Lire la suite

En 1810 la Seine avait atteint lors de la grande crue de Paris son niveau maximal : 8.62 mètres sur l'échelle hydrométrique du pont d'Austerlitz.
Aujourd'hui, la pluie tombe depuis trois jours dans la capitale. Les trois premiers jours les habitants de la grande ville ont râlé. Et puis, le soir du quatrième jour, l'alimentation électrique a été coupée. La plupart des arrondissements ont alors connu un black-out total faisant souffler un vent de panique sans précédent dans la population. Le métro a été fermé. L'ensemble du vaste réseau sous-terrain des transports publics s'étant retrouvé noyé par des hectolitres d'eau sombre et glacée. Lorsque les premiers immeubles se sont effondrés et que la grande vague de boue a déferlé sur la ville, une véritable hystérie collective s'est emparée des parisiens et les pires exactions ont été commises. Au nom de la survie. La peur, puis la violence ont déferlé sur la ville.
Paris est dévastée et la plupart des habitants, du moins ceux qui ont la chance d'avoir encore un toit, se terrent chez eux en attendant que cette pluie démentielle cesse enfin.
Sous le pont d'Austerlitz l'eau a atteint son record : 10.50.

Un an plus tard, on sait que Paris ne sera plus jamais la même. Pour François Mallarmé qui a tout perdu dans cette catastrophe, sa femme et son enfant, la vie n'est qu'un long cauchemar. Il continue tant bien que mal à faire son boulot de flic dans une ville où plus rien n'a de sens. Jusqu'au jour où une affaire de meurtres sordides le ramène à son cauchemar, au coeur même du Louvre, dans ce musée qui pour le monde entier était le symbole de ce qui fut la plus belle ville du monde, et où même la Joconde a disparu..

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Les derniers avis

  • 0.2

    Je connaissais François-Xavier Dillard pour son excellent Fais-le pour maman, mais pas Anne-Laure Béatrix, malgré ma passion pour les « vieilles pierres » et le patrimoine culturel français en général!

    Quel merveilleux duo pour un roman génial!

    Un coup de cœur! Indéniable!

    Un polar immergé dans le monde des arts et le marécage puant de la politique, sur fonds de crue apocalyptique de la Seine.
    Un roman a quatre mains pour sublimer les domaines d’expertise d’Anne-Laure Béatrix et la plume machiavélique et minutieuse de FX Dillard.

    Les drames humains occasionnés par ce cataclysme sont égrenés sobrement, sans pathos, pour planter efficacement un décor de fin du monde.
    Le chaos social submerge Paris mais les requins politiques n’en ont jamais terminé de se bouffer le nez. Le portrait de ces politiques malfaisants sonne tellement juste que le lecteur n’a aucun mal à les détester et il semble même encore en-deçà de la réalité, eu égard aux événements actuels. Quand le commun des mortels a tout perdu, il est toujours des nantis pour profiter outrageusement de la misère et de la détresse des autres.

    Le contexte et les lieux sont extrêmement bien documentés, la lecture de ce roman nous donne l’impression d’être le visiteur privilégié des secrets des musées, d’antiquités plus ou moins bien célèbres. Un conseil: arrêtez-vous un instant sur les titres de chacun des chapitres, ils sont à eux seuls une invitation au voyage culturel! On en apprend un peu plus sur le fonctionnement du microcosme entourant la conservation des œuvres d’art, un peu plus sur les dérives du commerce de l’art, sur la folie des hommes et de leur appétit insatiable pour la possession pure et simple.

    L’enquête est riche, trépidante, sans temps mort. Une multitude de personnages hauts en couleur passent, se croisent en une danse erratique tant la capitale a perdu ses repères. Et au milieu d’eux, François Mallarmé, flic largement éprouvé par la disparition de sa famille lors de cette fatale crue, tente de donner sens à ses assassinats sordides de célébrités, jusqu’à ébranler la hiérarchie des pouvoirs, soulever les lièvres des trafics d’œuvres d’art, à ses pratiques sulfureuses des bas-fonds parisiens.

    C’est donc une excellente lecture que ce roman à quatre mains nous offre, dans les dédales de Paris, un Paris meurtri… Pour les amateurs d’art, pour les amateurs de polar!

  • 0.15

    Dès les premiers chapitres, le livre s'annonce en grand polar, tous les ingrédients de la recette y est ! meurtres et cadavres sont au rendez-vous, avec un un flic au bord de la rupture et ne continu que pour se tenir hors de l'eau. Sous l'eau, qui nous montre avec catastrophe, honte et désarroi le champ de ruine que le décor de la capitale nous affiche à nouveau.

    A relire encore et encore, à en faire des nuits blanches juste pour finir le livre et ainsi connaître le fin mot de l'histoire.

  • 0.15

    Quand un auteur de polars rencontre une agrégée d'histoire travaillant au Louvre, cela donne Austerlitz 10.5 : un bon roman policier, bien mené et intelligent, à l'ambiance sombre et désespérée.

    Austerlitz 10.5 débute très fort, par un épisode cataclysmique extrêmement visuel dans sa description, et du coup vraiment angoissant. Malheureusement après ce démarrage sur les chapeaux de roues, le roman semble stagner en ce qui concerne le rythme et les émotions dégagées : tout est au même niveau, je n'ai plus ressenti cette poussée d'adrénaline qui m'avait tant plu au départ. Attention, je ne dis pas que le roman est plat et sans intérêt ! Seulement qu'au vu du démarrage, je m'attendais à des montagnes russes d'action et d'émotion ; alors forcément, j'ai été quelque peu déçue.

    Le cadre est ce que j'ai préféré dans ce roman : un Paris dévasté, des sinistrés par milliers, sans logis ni ressources, qui hantent les sous-sols de la capitale, un gouvernement exilé à Versailles qui peine à concilier unité nationale et ambitions personnelles de la plupart de ses membres... L'argent de la reconstruction manque, les pires exactions sont commises dans l'indifférence générale, la situation est explosive et annonce un avenir bien sombre. A côté de ce décor, l'intrigue apparait assez classique : il s'agit en gros de traquer un tueur en série et de retrouver un enfant disparu. J'ai découvert le coupable et ses motivations assez tôt dans l'histoire, mais même avec cela le roman a continué à garder de l'intérêt. Les personnages sont plutôt sympathiques mais, je ne sais pas trop pourquoi, je ne me suis pas vraiment attachée à eux, c'est dommage.

    Le style des auteurs est agréable à lire, les chapitres sont très courts et les rebondissement nombreux, cela aide à maintenir un bon rythme de lecture. J'ai beaucoup aimé le fait que chaque chapitre porte le nom d'une œuvre issue des collections du musée du Louvre, tableau ou sculpture qui fait écho avec l'action principale du chapitre ; certaines œuvres sont très connues, mais pour les autres j'ai du aller faire une petite recherche sur Internet pour bien les visualiser ou tout simplement les découvrir... Voilà un petit plus sympathique pour enrichir notre culture générale ;-)

    Merci au site lecteurs.com et aux éditions Belfond pour cette intéressante lecture lue dans le cadre des Explorateurs du polar 2016.

    http://andree-la-papivore.blogspot.fr/2016/05/austerlitz-105-de-francois-xavier.html

  • 0.2

    J'attendais avec impatience ce roman à 4 mains. Impatient de découvrir ce travail toujours surprenant. Ne connaissant que François-Xavier Dillard, une part de surprise restait quant à la touche que pouvait apporter Anne-Laure Béatrix.

    ​J'ai été un petit peu dérouté au début par le choix de narration et surtout la construction choisie par notre duo d'auteurs. Je trouvais les situations confuses, j'avais du mal à bien différencier les différentes sous intrigues qui se dessinaient sous mes yeux. Un sentiment qui me gâchait ma lecture, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans "Austerlitz 10.5".
    ​Finalement, au fil des chapitres, le but du roman m'est bien apparu et les choix des auteurs m'ont particulièrement plu, j'ai lu ce que j'avais envie de lire, tout en restant surpris par endroit.

    ​Une fois n'est pas coutume, je regrette ici un personnage principal, flic, incroyablement torturé par son passé. Je me lasse des ses personnages pour qui l'enquête en cours est celle qui les fait sortir la tête jusqu'au moment où un élément les fait replonger dans leurs pires cauchemars. Trop vu et revu et rerevu. Dommage.

    ​L'intrigue quant à elle se développe pour le plus grand intérêt du lecteur qui arrive à se laisser entraîner dans l'enquête qui se joue sous ses yeux. Les rebondissements sont surprenants et la finalité n'était pas vraiment évidente. Je me suis laissé surprendre facilement et c'était agréable.

    ​De manière générale, j'ai passé un bon moment de lecture avec "Austerlitz 10.5". Sans la fausse note du personnage, trop facile à mon goût, ce roman est très bon. Une lecture que je conseille sans hésitation.

  • 0.2

    Un an après une crue millénaire particulièrement dramatique qui à vu Paris, ses rues, son métro, ses immeubles, monuments et musées sombrer sous les eaux noires d’un fleuve déchaîné, dans des scènes apocalyptiques et meurtrières, le commissaire François Mallarmé, qui a perdu femme et enfant dans la catastrophe et qui se noie dans l’alcool, se voit confier une nouvelle enquête.
    L’assassinat de personnalités publiques de premier plan et la disparition d’un enfant, fils d’une des victimes.
    Anne-Laure Béatrix et François-Xavier Dillard nous entrainent dans les coulisses du Louvre, le plus grand des musées parisiens.
    Bienvenue dans le monde du trafic d’œuvres d’art, de la magouille, de la trahison et du meurtre sur commande.
    Un aréopage de politicards corrompus et avides de pouvoir mènent le bal. Jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, la bataille des egos fait rage… Et si la plus grande catastrophe n’était pas celle provoquée par la nature ?
    Mallarmé devra naviguer en eaux troubles pour mener à bien sa mission.
    Un livre entre le roman noir et l’œuvre d’anticipation au rythme soutenu et captivant jusqu’à la dernière page.
    Mais dites-moi Madame Béatrix, dites-moi Monsieur Dillard, y aura-t-il une suite ? parce que moi…. Enfin, je ne peux pas en dire plus, mais……..
    Merci à François-Xavier Dillard qui m’a dédicacé ce livre aux Quais du polar de Lyon, une rencontre sympathique.

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