Arrive un vagabond

Couverture du livre « Arrive un vagabond » de Robert Goolrick aux éditions 10/18

3.933333333

15 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : 10/18
  • EAN : 9782264068262
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
  • Nombre de page : 349
  • Collection : Litterature etrangere 10/18
  • Genre : Littérature Romans Poche
Résumé:

Au cours de l'été 1948, Charlie Beale arrive à Brownsburg avec deux valises, l'une contenant des couteaux de boucher, l'autre une somme d'argent conséquente. Il tombe amoureux de cette ville de Virginie, puis d'une femme, Sylvan Glass.

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Les derniers avis

  • 0.25

    J'ai été complètement transportée par l'écriture, les paysages, les personnages attachants et profonds, cette histoire d'amour unique ... Pourtant je n'ai aimé aucun autre livre de R. Goolrick.

  • 0.15

    Bon, je vais arrêter de lire des histoires dramatiques, tristes ou sordides au milieu de l'hiver, alors qu'il fait gris, qu'il pleut, qu'on a froid, que la France entière manifeste dans les rues parce qu'elle est pas contente, et qu'on attend deux choses : le soleil et les bonnes nouvelles. Dans ces conditions, c'est du masochisme pur que de se démolir le moral avec des histoires d'une tristesse infinie comme Arrive un vagabond.
    Alors forcément, mon opinion n'est pas absolument objective : peut-être qu'au printemps, j'aurais mieux apprécié cette triste histoire de passion destructrice.
    Robert Goolrick écrit très bien, c'est indéniable et on est vite happé par cette histoire dont on n'a pas besoin d'être un grand devin pour prévoir qu'elle ne va pas bien tourner. Les Rita Mitsouko étaient un peu pessimistes, mais lucides en annonçant que les histoires d'amour finissent mal… en général…, à fortiori quand il s'agit d'adultère dans une petite ville du sud des Etats-Unis dans les années 40.
    Si l'histoire entre Charlie Bean et Sylvan Glass m'a laissée de marbre ou presque, j'ai été beaucoup plus ébranlée par la détresse du petit Sam, témoin de choses qu'il n'aurait jamais du voir et qui bouleverseront sa vie à jamais. Les adultes sont parfois totalement inconscients des désastres que leur comportement entraîne chez les enfants, qu'ils soient aveuglés par la passion ou totalement autocentrés…
    Un bon roman donc, très bien écrit mais que je suggère de lire au printemps :-)

  • 0.25

    J'achève la lecture de ce livre qui m'a bouleversé et e vous le recommande !
    Robert Goolrick nous entraine dans le sud des Etats Unis après la seconde guerre mondiale. Ses descriptions précises, modèlent une ambiance qui m'a fait penser à "sur la route de Madison". Ca c'est pour le décor, le contexte ...
    Pour ce qui est de l'intrigue, l'auteur construit un suspens sensuel qui nous fait dévorer l'ouvrage pour arriver au terme de cette histoire.
    Un plaisir de lecture.

  • 0.2

    Il y a une certaine moiteur dans ce roman, comme dans ces films où tout est calme, où quelque chose se met doucement en place et où l'on pressent qu'un drame va se passer... L'histoire d'amour racontée est à la fois brutale et douce, comme les deux personnages qui la vivent.

    Ce livre serait un scénario parfait...

  • 0.15

    Après avoir refermé Arrive un vagabond, me voilà devenue sceptique. Je suis fascinée par l’étrange pouvoir que dégagent les livres. Comment quatre petites pages finales peuvent elles me faire ainsi reconsidérer mon point de vue sur l’intégralité du roman, et revoir à la hausse la note que j’envisageais de lui attribuer ?
    Pour être juste, il m’est difficile de donner une excellente note à ce livre. Parce que si je n’étais pas persévérante, je l’aurais abandonné en plein milieu et n’aurais jamais découvert ces dernières pages qui m’ont émue. Faute. Sanction.
    Mais en même temps, je ne peux pas laisser la triste note que j’imaginais lui attribuer, car elle ne traduirait pas l’émotion qui se dégage de la fin. Reconsidération.
    Mélangeons le tout, et nous obtenons un 10/20. Une note moyenne, qui reflète l’impression mitigée et l’avis totalement nuancé que je vais émettre, tout comme mon incapacité à me prononcer sur le fait d’avoir ou non aimé ce livre.

    Lorsque je suis tombée sur la couverture de Arrive un vagabond dans les rayons de ma librairie, j’en suis littéralement tombée amoureuse. Et lorsque j’ai lu le résumé de quatrième de couverture, sobre, simple, rapide, efficace… j’ai fait cette petite folie qui me prend parfois : je l’ai serré contre mon cœur et l’ai emmené tout droit à la caisse pour ne plus me séparer de lui. Acquis en même temps que Demain est un autre jour, il me paraissait important d’espacer ces lectures qui, me semblait-il à l’époque, seraient assez similaires. En réalité, pas du tout.
    Si le premier se revendiquait Chick Lit et excellait dans le genre, Arrive un vagabond s’apparente davantage à une littérature plus travaillée, ce qui pour moi a beaucoup nui à l’effet produit sur le lecteur. A trop vouloir travailler la plume, l’auteur m’a un peu assommée par moments. Je suis dure mais il faut l’être, pour rendre les compliments plus authentiques, et pour la sincérité que je vous dois ;).

    La mise en place de la trame narrative est très laborieuse : il y a vraiment de quoi se décourager. L’intrigue se déroule à une période antérieure à la narration, dans les années 50, une période qui n’est pas franchement ma préférée, dans une petite ville campagnarde du Sud des Etats-Unis. Un décor plutôt peu ragoûtant, mais il y avait de quoi faire ! Souvenez-vous de La Couleur des sentiments. Cependant, l’action est très longue à se déployer. Les personnages n’ont rien d’attachant, en dehors du petit Sam que l’on affectionne sans bien savoir pourquoi. Le protagoniste, Charlie, n’est pas plus sympathique qu’un autre au lecteur. Les points de vue alternent de manière un peu floue entre Will, Alma, Sam, Charlie, Sylvan, Claudie, toujours très distinctement toutefois, et l’on entre parfois même dans l’esprit du chien Jackie Robinson. Je ne saurais même pas vous dire si j’aime Sylvan ou non, ni ce qu’il faut retenir d’elle. Etait-elle admirée ou se moquait-on d’elle ? Ce n’est au final pas très clair.

    L’histoire d’amour, qui constitue le cœur de la diégèse, est très longue à s’établir. Tant et si bien que j’avais l’impression de voir une action se dérouler sur plusieurs années, aussi ai-je été surprise à la fin de découvrir qu’elle se déployait sur un an ! En somme : il ne faut pas s’attendre à beaucoup d’action ou de rebondissements, car tout est indiciblement prévisible.

    Et pourtant, il y a cette fin. Ce narrateur que l’on attendait pas. Cette façon qu’a l’auteur de placer son histoire comme réelle, tant et si bien que l’on ignore comment se positionner. J’ai bien aimé ce dénouement qui recontextualise le récit. C’est au final, la seule chose qui m’a réellement plu. Et ce n’est tout de même pas négligeable.

    EN CONCLUSION
    Arrive un vagabond est une lecture assez laborieuse, mais qui satisfera celui qui aura le courage de l’achever. Je serais incapable de savoir si je vous le recommande ou non. Ce qui est sûr, c’est que je ne lui aurais pas attribué de prix !
    https://carnetparisien.wordpress.com/2014/12/07/jours-6-et-7-il-etait-deux-fois-noel/

  • 0.2

    C'est au cours de l'été 1948 que Charlie Beale, chargé de deux valises, arrive Browsburg en Virginie. L'une d'elle contient ses couteaux de boucher, l'autre une importante somme d'argent.
    Charlie y tombera deux fois amoureux: d'abord de cette paisible ville dont les habitants vivent dans la crainte de Dieu, puis de Sylvan Glass une femme dont la beauté égale son mystère. Ceci est donc une histoire d'amour passionnée entre deux êtres et une région à la nature sauvage et indomptable, comme cette brûlante romance dépeinte dans un décor de grandes étendues américaines.

    Une certaine moiteur se dégage de ce roman où tout est calme, où l'action se met progressivement en place mais dont le lecteur pressent qu'un drame va se jouer. Une histoire d'amour douce et brutale va naître de ce calme apparent où les rebondissements sont inexistants. L'ambiance pesante de cette romance qui se dessine, laisse place à un sentiment d'oppression que le lecteur perçoit au fur et à mesure du roman et qui renforce son pouvoir hypnotique. Les longueurs servent d'ailleurs en ce sens puisqu'ils nous amènent délicatement vers une passion évidente et une asphyxie débordante. Conté à travers le regard d'un enfant proche du couple amoureux, la subtilité de ce jeu d'équilibre est maintenu du début jusqu'à la fin, ce qui fait de l'auteur un brillant conteur. Accompagné d'une part de traditionnelle apple pie et d'un thé glacé à la pêche ce roman ravira vos papilles et étanchera la soif de chaleur que dégage ce roman d'une beauté autant visuelle qu'émotionnelle.

  • 0.2

    ....................... j'en reste sans voix....... super roman..... La plume de Monsieur Robert Goolrick est sublime. Il relate l’Amérique profonde de la fin des années 40, une petite ville où tout est calme et paisible, rythmée au son des rires d'enfants, de l'unique radio arrivant jusqu'à eux et des soirées sur leurs terrasses à fumer et parler entre voisins. Il nous raconte l'arrivée d'un homme, un vagabond, qui va enfin trouver un lieu où il se sent chez lui, adopté et aimé de tous, qui va s'investir pour les autres et rendre un maximum de ce qu'il reçoit. Il nous raconte l'histoire d'une jeune fille vendue par ces parents à un homme riche pour qui l'apparence prévaut de tout et surtout sur l'amour. Il nous raconte surtout comment tout l'équilibre de cette petite ville va être bouleversé et laissera à jamais des cicatrices. Nous sommes happés dès les premiers lignes de ce roman, écrit avec beaucoup de pudeur. Je le conseille fortement à la lecture de chacun ...

  • 0.25

    Dans les années 50 on tendait naturellement à penser qu’aux fins fonds de la campagne américaine ou les communautés Noire et Blanche vivaient en bonne intelligence, chacun chez soi cependant, la vie se passait sereinement au rythme du temps sans grand événement.
    C’était souvent vrai jusqu’au jour où, comme à Brownsburg , petite ville tranquille de Virginie, le trouble surgit de l’extérieur pour en bouleverser la quiétude.
    Il aura les apparences de Charlie, ses airs de vagabond en quête d’un job avec ses deux valises au contenu pour le moins bizarre …
    Faisant des pieds et des mains, Charlie sera embauché par le boucher local chez lequel par son professionnalisme il fera sensation tant auprès de son patron qu’auprès des clients, sans compter Sam son très jeune fils qui va lui vouer une admiration et une fidélité sans faille.
    Mais voilà, il y aura aussi … la belle Sylvan obnibulée par ses rêves Hollywoodiens qui seront à l’origine d’une liaison dangereuse!

    Voilà le cadre d’une histoire d’un genre assez sordide dans lequel les bonnes âmes survivent rarement.

    Le style éblouissant de Robert Goolrick nous entraine dans une atmosphère de sensualité, de violence et de confrontation du monde de l’enfance à celui des adultes.
    A lire absolument.

  • 0.1

    histoire d'un homme qui arrive dans une paisible ville au cours de l'été 1948...il avait deux valises : une contenait des couteaux de boucher et l'autre de l'argent.
    il essaie de s'intégrer dans cette ville dont les habitants sont très influencés par les paroles du pasteur et vivent dans la crainte de Dieu.
    Il va avoir un semblant de vie "normale" jusqu'au moment où il tombe amoureux d'une femme mariée....
    Dans cette histoire il y a également Sam, un petit garçon de 6 ans qui va suivre cet homme dans ces aventures...
    Je n'ai pas trop apprécié ce livre à cause des longueurs de certains passages, beaucoup de naïveté, et parfois très superficiel

  • Lechoixdeslibraires.com

    Fin des années 50, États-Unis, une petite bourgade perdue dans la campagne. Arrive Charlie Beale, jeune homme dont on ne sait rien, excepté qu'il a pour tout bagage : ses outils de boucher, sa camionnette, et une valise pleine d'argent.
    Il semble enfin avoir trouvé l'endroit qu'il cherche, une place pour lui dans ce monde, et il s'y sent bien. Il s'installe alors dans cette bourgade, dans la vie de ses habitants, dans leur coeur aussi... jusqu'à ce qu'il rentre l'Amour avec un grand A, une passion dévorante pour la plus belle femme qu'il ait jamais rencontrée...
    Tout en finesse, en tendresse, Goolrick nous offre ces personnages comme autant de cadeaux, avec leurs faiblesses et leurs forces, leurs qualités et leurs petits défauts... avec précision, il nous conte la fin inévitable de la passion qui consume ses héros, et l'impact que cela peut avoir sur le reste du monde... Avec poésie, délicatesse et amour, il nous livre cette histoire comme un présent.

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