Apollinaire et les femmes

Couverture du livre « Apollinaire et les femmes » de Alexandre Dupouy aux éditions La Musardine
  • Date de parution :
  • Editeur : La Musardine
  • EAN : 9782842718039
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 438
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Littérature érotique
Résumé:

Dans Souvenirs sur Apollinaire (1945), Louise Faure-Favier intitule le dix-huitième chapitre de son ouvrage « Apollinaire et les femmes ou le chapitre impossible », en soulignant qu'il est encore bien trop tôt pour démêler l'écheveau des amours de son ami poète.
Depuis, de nombreuses... Lire la suite

Dans Souvenirs sur Apollinaire (1945), Louise Faure-Favier intitule le dix-huitième chapitre de son ouvrage « Apollinaire et les femmes ou le chapitre impossible », en soulignant qu'il est encore bien trop tôt pour démêler l'écheveau des amours de son ami poète.
Depuis, de nombreuses études et biographies sur Apollinaire sont parues, mais aucune sur la place essentielle qu'occupent la sexualité et les femmes dans la vie et l'oeuvre de l'écrivain.
Qu'elles se soient appelées Mareye, Linda, Annie, Marie, Lou ou Madeleine, les femmes du « Mal-Aimé » n'ont jamais semblé pouvoir assouvir les désirs du poète. Il y faut davantage : des centaines de lettres et de poèmes où l'obscène le dispute à la splendeur du verbe, une oeuvre érotique parmi les meilleures du siècle, une activité d'éditeur bravache pour faire découvrir Sade ou Nerciat au profane. Mais qu'est-ce qui fait courir Apollinaire, quel est donc ce feu sacré qui couve, ce désir qu'il s'agit de brûler ?
Cet ouvrage révèle la face cachée du grand poète, monument de la littérature française, éternel jouisseur dont la hardiesse bucolico-pornographique éclate : « Si tu savais comme j'ai envie de faire l'amour, c'est inimaginable. C'est à chaque instant la tentation de saint Antoine, tes totos chéris, ton cul splendide, tes poils, ton trou de balle, l'intérieur si animé, si doux et si serré de ta petite soeur, je passe mon temps à penser à ça, à ta bouche, à tes narines. C'est un véritable supplice. C'est extraordinaire, ce que je peux te désirer. [.] Mon Lou je me souviens de notre 69 épatant à Grasse. Quand on se reverra on recommencera. » (Lettre de Guillaume à Lou, 13 janvier 1915.)

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