Anamorphose t.1 ; home-jacking

Couverture du livre « Anamorphose t.1 ; home-jacking » de Yves Le Denn aux éditions Chapitre.com

0 note

  • Date de parution :
  • Editeur : Chapitre.com
  • EAN : 9791029002212
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 244
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Littérature française Romans Nouvelles Correspondance
Résumé:

Comme il est indiqué devant les passages à niveau « Un train peut en cacher un autre », il en est de même pour ce roman policier. Simon Dumoulin est un journaliste expérimenté, mais il ne s'attendait pas à découvrir, derrière les problèmes de délinquance que traitent quotidiennement... Lire la suite

Comme il est indiqué devant les passages à niveau « Un train peut en cacher un autre », il en est de même pour ce roman policier. Simon Dumoulin est un journaliste expérimenté, mais il ne s'attendait pas à découvrir, derrière les problèmes de délinquance que traitent quotidiennement gendarmes et policiers, des événements aussi violents que ceux qui le ramènent plusieurs années en arrière à Toulouse quand il enquêtait sur la dramatique explosion de l'usine AZF. Sa rencontre avec la capitaine Stéphanie Poucet va être l'occasion, pour lui, d'ajouter des éléments nouveaux à son enquête et, pour elle, de découvrir une affaire plus importante que ce qu'elle n'imaginait au départ. L'un et l'autre mènent une quête exigeante et absolue de la vérité. Y parviendront-ils ?

Donner mon avis

Le courrier des auteurs

Yves Le Denn répond à nos questions ! (13/05/2015)

1) Qui êtes-vous ? ! Je suis consultant en gestion des flux et je suis intervenu dans de nombreuses universités comme la Sorbonne ou Versailles, puis dans certaines écoles de commerce, à Lille, à Paris ou dans le sud-ouest. J'ai publié ma première nouvelle au milieu des années 1960, puis les nécessités de la vie professionnelle l'ont contraint à abandonner son projet. Depuis quelques années, j'ai pu disposer d'un peu plus temps ce qui m'a permis d'écrire : Kathy, Société des Écrivains, 2009 ; L'Homme qui devait mourir, Éditions Bénévent, 2011 ; La dame blanche, Éditions Bénévent, 2012 et enfin : Anamorphose -tome 1, les éditions Chapitre.com, 2015. 2) Quel est le thème central de ce livre ? Le thème central du livre est la recherche permanente de la Vérité, non pour débusquer l'éternel complot cher aux journalistes, mais tout simplement pour découvrir, en exergue d'un évènement, la réalité des êtres qui les ont vécus. Ainsi, derrière une fiction policière consacrée à ce qu'il est convenu d'appeler «le petite délinquance» et qui se déroule à Toulouse, je n'ai pas pu passer sous silence l'explosion d'AZF. Je me devais, ne serait-ce que pour rendre hommage aux familles des trente personnes décédées et aux deux mille cinq cents blessés, d'aller plus loin que l'enquête officielle et d'ouvrir au lecteur des portes vers de nouvelles pistes. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? «Il ne peut pas y avoir de procès équitable, quand une enquête a été menée trop rapidement.» 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Le Boléro de Ravel car, derrière le texte, se cachent un tempo et un rythme invariables qui se terminent par une fin de plus en plus rapide et surprenante. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Au risque de me répéter «l'esprit d'analyse». Dans l'un de mes livres «L'homme qui devait mourir» mon héros était pourchassé car il avait écrit un ouvrage prophétique : «La vague verte». Cet homme est mort, abattu devant sa maison le 20 mai 2005, dans l'indifférence générale, car nous sommes en pleine période de référendum sur le projet de Constitution européenne. La profusion d'informations immédiates nous empêche souvent d'analyser le passé et de nous projeter dans le futur. C'est pour cette raison que je me suis lancé depuis plusieurs années dans la rédaction d'un roman dont le titre sera : D'une guerre à l'autre.» Très différent de mes précédents ouvrages, il retracera la vie de deux familles ayant traversé, en Picardie, terre de toutes les invasions et de toutes les souffrances, la douloureuse période des deux grands conflits mondiaux du XXe siècle. Avec une approche humaine plus qu'historique, je m'interroge sur la ténacité des soldats qui avaient conscience d'être condamnés et des civils qui, vingt ans plus tard, ont réussi à survivre malgré les bombes, la peur, la faim et l'humiliation... 6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ? J'aime la musique, classique ou de jazz, mais j'écris très tôt le matin, et souvent dans le plus grand silence. Mais, paradoxalement, je trouve mon inspiration en marchant, en observant autour de moi, sur les trottoirs ou à la terrasse des cafés. 7) Comment vous vient l'inspiration ? Je trouve mon inspiration dans cette observation et aussi en m'imprégnant des informations quotidiennes. Je pense que souvent la réalité dépasse la fiction. 8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ? Ma première nouvelle a été publiée à la fin des années 60, donc ma vocation ne date pas d'hier. Mais le temps m'a manqué, et j'ai fait passer en priorité ma vie familiale et professionnelle. 9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ? Mon premier choc littéraire a été «Vipère au poing» d'Hervé Bazain, car j'étais en pleine crise d'adolescence. La littérature américaine a également accompagnée ma jeunesse, à travers Hemingway et Scott Fitzgerald, préférant le second au premier. Puis je me suis tourné vers les écrivains Russes, particulièrement vers Anton Tchekhov, dont les nouvelles sont méconnues et s'apparentent beaucoup à celles de Maupassant. Mais mon principal guide est Albert Camus, pas seulement pour ses oeuvres connues, mais aussi pour ses articles, ses carnets. Je pense que Simenon peut être considéré comme le Balzac du XXe siècle, pas seulement pour ses Maigret, mais en raison de ses romans qu'il qualifiait de "durs" et aussi pour ses trois ouvrages autobiographiques. 10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? ! Quand on demandait Sartre ce qu'était l'existentialisme, il répondait : «Ce qui me permet de vivre.» Humour ou objectivité ? Il s'est même posé la question : «Qu'est-ce que la littérature ?» Pour ma part, j'écris pour être lu et partager mes doutes, mes émotions, mes indignations avec les autres. La révolution numérique ne me fait pas peur, si elle permet se partage, mais si elle devient réductrice et sectaire, elle peut être devenir un danger d'appauvrissement de la pensée. On a dit que l'imprimerie serait un danger pour la connaissance en la propageant à tous. J'ai entendu à une époque dire que le cinéma serait un danger pour les livres, puis la même chose à propos de la télévision.

Contenu proposé par lechoixdeslibraires.com

Les derniers avis

Ce livre n'a pas encore d'avis. Donnez le vôtre et partagez-le avec la communauté de lecteurs.com

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Les dernières discussions

Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre
Soyez le premier à en lancer une !

Lancez une discussion

Pour lancer une discussion, vous devez être connecté...
Vous n'avez pas encore de compte ? Rendez-vous ici et laissez-vous guider !

Du même auteur

La Chaine Logistique Au Service Du Client T.2 Yves Le Denn CELSE

Voir tous les livres de Yves Le Denn

Récemment sur lecteurs.com

Les livres les mieux notés de la semaine