Americanah

Couverture du livre « Americanah » de Chimamanda Ngozi Adichie aux éditions Gallimard

4.15

20 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070468805
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
  • Nombre de page : 704
  • Collection : Folio
  • Genre : Littérature Romans Poche
Résumé:

Ifemelu est une jeune femme amoureuse d'Obinze lorsqu'elle quitte le Nigeria pour partir étudier à Philadelphie. Parvenue en Amérique, l'étudiante noire fait l'expérience du racisme et de la discrimination. À mesure que le destin l'éloigne d'Obinze, son regard s'aiguise et sa... Lire la suite

Ifemelu est une jeune femme amoureuse d'Obinze lorsqu'elle quitte le Nigeria pour partir étudier à Philadelphie. Parvenue en Amérique, l'étudiante noire fait l'expérience du racisme et de la discrimination. À mesure que le destin l'éloigne d'Obinze, son regard s'aiguise et sa personnalité s'affirme. Ifemelu mène ainsi, tant bien que mal, plusieurs batailles de front.
Pendant ce temps, Obinze vit un cauchemar à Londres où il finit par être expulsé. Quinze ans plus tard, Ifemelu retrouve au pays natal son ancien amant, marié et père d'une enfant. Ontils vraiment cessé de s'aimer ?
Une histoire d'amour empreinte d'une douce nostalgie pour un roman puissant et incarné.
On retrouve les thèmes chers à la romancière nigérienne : la difficile construction de soi et l'interculturalité en réponse à toute forme de préjugés.

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Les derniers avis

  • 0.15

    http://livresselitteraire.blogspot.fr/2016/06/americanah-chimamanda-ngozi-adichie.html

    J'avoue être ressortie de cette lecture mitigée. Si le fond et les messages mis en lumière par Chimamanda Ngozi Adichie sont forts et emprunts d'une triste réalité, il n'en reste pas moins que ce roman fut long, trop long à achever à mon goût tant les lenteurs sont omniprésentes.

    L'auteure développe ici toute la complexité d'être noir et surtout noir non-américain car oui il y a une différence entre être afro-américain et américain-africain. On perçoit parfaitement à travers les propos développés la différence qui est faite entre noirs et blancs et la ségrégation qui s'opère même entre noirs.

    Et si l'accent est avant tout mis sur les problèmes de ces jeunes immigrés, l'auteure va plus loin en confrontant la vision des américains envers les africains et celle des africains envers les américains qui leur semblent trop démonstratifs, parfois même choquants comme-ci leurs façons de faire ou d'agir étaient totalement déplacées. On perçoit alors que les mentalités américaine et africaine sont aux antipodes.

    Chimamanda revient également sur l'élection de Barack Obama. Si l'héroïne, à un moment, fut sceptique quant à la possibilité de l'élection d'Obama et sa légitimité, elle changea bien vite d'avis et commença avec le reste de ses ami(e)s à lui vouer un culte inébranlable. Ainsi on s'immisce dans l'esprit des (noirs)-américains : leurs ressentis à l'annonce de sa candidature puis de son élection, leurs opinions, leurs espoirs. Un passage que j'ai trouvé très intéressant et qu'il me paraissait inéluctable d'aborder dans une thématique telle que celle-ci.

    Il est évident, lorsque l'on connaît un peu l'histoire personnelle de l'auteure que ce roman est très fortement inspiré de son vécu et probablement de son ressenti sur bien des plans.

    En ce qui concerne l'histoire en elle-même, j'avoue avoir trouvé ce roman beaucoup trop long, il n'était, selon moi, pas nécessaire de réaliser un roman aussi long pour faire passer un message aussi fort. Ce n'est qu'arrivée à la cinquième partie (soit à partir de la 537ème page !) que j'ai vraiment commencé à apprécier le récit car tout s'enchaîne au retour d'Ifemelu et à partir de ce moment là j'ai eu envie de connaître la suite…
    De plus, je n'ai pas trouvé un attachement particulier aux personnages que ce soit Ifemelu ou les personnages périphériques.

    Alors pour résumer, Americanah est une jolie histoire qui nous amène à voyager sur trois continents, à voyager à travers les relations humaines, à prendre conscience de ce racisme omniprésent.
    Je dis oui sur le fond car c'est un roman intelligent qui nous amène à réfléchir et à revoir notre vision du monde. Mais je reste perplexe sur la forme, ce roman manquait, pour moi, de mouvements tout au long de ces 685 pages.

  • 0.2

    Lorsque j’ai découvert le thème de ce livre et les éloges qui lui étaient attribués, je me réjouissais à l’idée de lire un bon roman qui parlait de la condition des noirs et qui, pour une fois, était écrit par une personne concernée, une noire en l’occurrence. Parce que le sort qui leur est réservé est un thème souvent traité, mais d’un point de vue extérieur, avec une certaine compassion.

    A travers l’aventure d’Ifemelu en Amérique, on découvre le quotidien de ces africains qui ont décidés de quitter leur pays d’origine pour partir à la conquête du rêve américain. Rêve qui va très vite tourner à la déception, tant le problème racial est encore présent dans l’esprit et dans le comportement des gens. On assiste à tous les préjugés et toutes les injustices qui continuent de perdurer malgré les différentes évolutions de l’Histoire. Dans toutes les scènes de ce roman initiatique sur fond d’histoire d’amour, on est témoin du racisme ordinaire, sans qu’il ne soit jamais réellement nommé.
    En se lançant dans un roman objectif, l’auteure prenait le risque de tomber dans le dramatique, dans le pathétique ou même dans le revendicateur. Elle s’en sort vraiment très bien en ne prenant jamais réellement parti. Alternativement, elle brosse le portrait sans concession de tous les protagonistes, qu’ils soient hommes, femmes, blancs, afro-américains, africains ou autres. Que ce soit au Nigéria, aux Etats Unis ou en Angleterre, tout le monde en prend pour son grade afin de partager les torts, même si la balance reste malgré tout déséquilibrée.

    Grâce à ce type d’ouvrage, j’ai eu l’impression de m’ouvrir l’esprit, de voir le monde avec d’autres yeux et ainsi de comprendre, si je peux, les différences. Bien que j’aie trouvé ce livre un peu long par moments et que Chimamanda Ngozi Adichie soit un nom très compliqué, je pense que je m'en souviendrai, sachant que ses autres romans ont, semblent-ils, le même impact sur les lecteurs.

  • 0.25

    Ô que Chimamanda est perspicace, futée et drôle mais surtout excellente narratrice!

    Au fond ce n'est pas une romance, mais un bon prétexte pour parler de vrais sujets.

    La fin était un peu fade mais le récit est des plus intéressant et des plus riche analysant vie, famille, race, politique et bien d'autres de façon subtile mais viscérale.

  • 0.2

    Livres 4.00/5


    L'expatriation des nigérians où le racisme expliqué aux africains : Americanah est n formidable roman qui permet de découvrir la condition africaine aux Etats-Unis où les noirs d'Afrique sont perçus très différemment des noirs américains, avec en prime, une magnifique histoire d'amour !
    Ifemelù, jeune universitaire nigériane s'expatrie aux Etats-Unis pour parfaire son éducation. A l'instar de nombre de ses compatriotes partis étudier à l'étranger, elle se trouve rapidement confrontée aux difficultés, à la pauvreté et au racisme, ainsi qu'aux vexations capillaires !!! On découvre ainsi le difficile et singulier parcours d'Africains relativement aisés, relégués tout au bas de l'échelle sociale et assimilés aux noirs américains. Lorsqu'Ifemelu voudra finalement regagner le Nigeria, le retour s'avèrera presque aussi difficile !
    J'avais beaucoup aimé L'hibiscus pourpre et L'autre moitié du soleil, ce passionnant roman vient confirmer le talent de son auteure !

  • 0.2

    La condition noire du Nigéria aux Etats-Unis

    Chimamanda Ngozi Adichie retrace le parcours d’Ifemelu, une jeune femme qui a quitté son Nigeria natal pour mieux y revenir. A travers son parcours et celui d'Obinze, l'homme qu'elle aimait lorsqu'elle a quitté le pays, l'auteur explore magnifiquement les questions de l'identité.
    C'est un roman fleuve qui navigue entre le présent et le passé avec la question de la race et du racisme ordinaire comme points centraux.
    Le titre du roman reprend le surnom ironique donné par les nigérians aux expatriés qu'ils jugent un peu trop américanisés.

    Ifemelu revient au Nigeria après 13 ans passés aux États-Unis. Elle tenait en Amérique un blog anonyme à succès sur "les observations diverses sur les noirs américains (ceux qu'on appelait jadis les nègres) par une noire non américaine", de courts billets de son blog émaillent le roman.
    Ifemelu dit avoir pris conscience qu'elle était noire en arrivant aux États-Unis car les américains la voyait comme noire avant de la considérer comme nigériane "Quand tu fais le choix de venir en Amérique, tu deviens noir", « Moi-même je ne me sentais pas noire, je ne suis devenue noire qu'en arrivant en Amérique. » Elle a alors pris conscience de la notion de race, et en a éprouvé une telle fascination qu'elle a éprouvé le besoin de créer son blog.

    Le récit se déroule dans un salon de coiffure. Il est surprenant de voir comme la question de la coiffure est omniprésente dans l'identite : défaire ses tresses et se défriser pour se présenter à un entretien d'embauche, avoir des chevaux naturels pour mieux s'intégrer. D'où cette magnifique couverture du roman...

    Ifemelu est une jeune femme très sympathique au caractère entier et bien trempé. Elle dit franchement ce qu'elle pense et n’a vraiment pas sa langue dans sa poche, ce qui lui vaut quelques déboires mais nous fournit aussi de magnifiques emportements. La version audio de ce roman doit être fabuleuse.

    Le passage sur l'élection d'Obama est passionnant, on mesure l'engagement d'Ifemelu dans la campagne avec ses amis, l'importance de l'enjeu pour leur communauté. Il est intéressant de retracer comment les noirs d'Amérique ont vécu cette élection historique.

    À travers les interrogations d'Ifemelu, Adichie dissèque la société noire de l'Amérique d'aujourd'hui et les malentendus entre jeunes immigrés africains et Noirs américains qui ne partagent pas le même passé.

    Fortement inspiré de sa propre expérience, Adichie nous livre une histoire qui fait réfléchir à la question de l'exil, de la race et du racisme, une critique sociale très puissante par son histoire mais aussi par son ton.
    On y trouve des personnages forts, très bien campés dans cette histoire d’émigrés et d'amour qui ne tombe jamais dans la guimauve. Une écriture féroce, parfois drôle, voire satirique pour un roman tendre et sensible qui donne à réfléchir.

    Cependant je ne partage pas complètement l'enthousiasme de nombre de bloggeurs car j'ai trouvé que ce roman comportait des longueurs, une centaine de pages en moins n'aurait rien enlevé au propos, j'ai eu l'impression à certains moments qu'Adichie rabâchait.


    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2016/01/americanah-de-chimamanda-ngozi-adichie.html

  • 0.25

    N'ayons pas peur des mots, cet "Americanah" est un grand roman. Dense, foisonnant, émouvant, intelligent. De ceux qui nous surprennent en cours de lecture, qui nous ouvrent les yeux, qui provoquent quelques exclamations ravies - Oh oui, elle a raison, c'est tout à fait ça - et nous font passer du sourire aux larmes aussi vite que d'un continent à l'autre. Je viens de goûter quelques jours magnifiques en compagnie d'Ifemelu et Obinze et je ne les oublierai pas de sitôt.

    Une "Americanah" c'est ce qu'est devenue Ifemelu, une jeune nigériane, après quinze années passées sur le sol américain ; pourtant, le Nigeria lui manque au point qu'elle envisage son retour à Lagos au moment même où tout semble lui sourire. Lorsque nous faisons sa connaissance, elle s'apprête à laisser derrière elle, l'homme parfait avec lequel elle vit depuis plusieurs années et sa bourse de recherche à Princeton, portée par l'envie de retrouver ses racines et aussi Obinze, son premier amour qu'elle n'a jamais oublié. Malgré les succès et le chemin parcouru, l'attraction est trop forte, plus forte que la peur de devoir tout recommencer.

    A la difficulté rencontrée par tout un chacun de trouver sa voie et de s'épanouir dans une vie choisie s'ajoutent ici les contraintes liées à la situation d'immigrant ; les parcours respectifs d'Ifemelu et Obinze, elle aux États-Unis et lui en Angleterre sont l'occasion d'un éclairage à la fois cruel et juste sur les obstacles à franchir. Réussite ou échec, ce qui a longtemps fait figure de rêve peut s'avérer finalement très décevant. Et le chemin peut être long avant d'arriver à savoir ce que l'on a vraiment au fond du cœur et ce à quoi l'on aspire.

    Il est beaucoup question de race, tout simplement parce que Ifemelu, en arrivant en Amérique découvre par la même occasion qu'elle est noire. En Afrique, on est Nigérian ou Guinéen mais ailleurs, on est blanc ou noir. Avec en plus quelques subtilités tels les noirs américains que l'on différencie des africains... Ironie du sort, c'est en tenant un blog satirique sur la question de la race qu'Ifemelu se fait connaître au point de devenir une conférencière influente dans les milieux universitaires et économiques. Façon subtile, pour l'auteur de faire passer un certain nombre de messages à travers cet observatoire sociologique et comportemental. Ce qui nous vaut quelques passages grinçants et ironiques qui n'épargnent personne.

    Au fil des pages, l'occasion nous est donnée de mieux appréhender ce qui forge un individu, de son environnement et sa culture de base à son parcours personnel, en passant par les influences auxquelles il est soumis. Ifemelu commencera à vraiment comprendre les États-Unis seulement après avoir lu les grands auteurs américains. Et après le temps de "l'assimilation" viendra celui de l'affirmation de sa propre personnalité. Une affirmation qui passe beaucoup par la coiffure, symbole choisi par l'auteur pour éclairer cette quête de soi ; rien d'étonnant à ce que le premier geste d'Ifemelu lorsqu'elle choisit de rentrer au Nigeria soit de se faire tresser les cheveux, habitude qu'elle avait abandonnée pour mieux coller aux codes d'une certaine classe américaine.
    Sans aucun temps mort, l'auteur transporte son lecteur entre Europe, Afrique et Amérique où chaque protagoniste fait face à son lot de difficultés mais également de découvertes autant sur les autres que sur lui-même. En toile de fond, le Nigeria, fragile démocratie entre tradition et mondialisation où nombreux sont ceux qui rentrent, forts de leurs expériences européennes, américaines ou même asiatiques. Mais également les États-Unis d'Obama qui n'arrivent pas à juguler le racisme ambiant. Avec en fil rouge, la très belle histoire d'amour entre Ifemelu et Obinze, rendue plus poignante par les épreuves traversées.

    Un superbe livre, que l'on dévore et dont on apprécie autant la trame romanesque que le témoignage qu'il livre sur une époque. Mon premier coup de cœur de l'année !

  • 0.2

    Comme beaucoup de jeunes Nigérians qui aspirent à un avenir meilleur, Ifemelu part aux Etats-Unis pour poursuivre ses études grâce à une bourse. Ce visa, précieux sésame, son grand amour Obinze, ne l’obtient pas. Lui, sera contraint de vivre la vie des sans-papiers, dans l’angoisse permanente d’être renvoyé de Grande-Bretagne. Chacun d’eux se retrouve confronté aux problèmes d’argent, à la solitude et à la découverte de nouveaux codes culturels ainsi qu’aux regards portés sur ces immigrés venus d’Afrique dont le prisme varie selon que l’on soit d’un côté ou de l’autre de l’Atlantique. Pourtant, Ifemelu ne sent pas satisfaite de sa vie aux Etats-Unis et décide de repartir au Nigéria où elle retrouve Obinze.
    Ifemelu, avec son franc-parler, aborde la question de la négritude dans son blog et met le lecteur face à une réalité : ce n’est qu’en quittant l’Afrique qu’elle s’est sentie noire pour la première fois. Tout en nuances, elle montre les différences de points de vue entre les Noirs américains et ceux qui viennent d’Afrique ; elle évoque toute une série de sujets comme la coiffure, les petits copains qui paraissent futiles mais qui sont source de réflexions fulgurantes.
    Très beau roman d’amour, ce livre invite également à réfléchir à ce que nous sommes et à notre rapport à la couleur de notre peau.

  • 0.25

    Une observation sensible, drôle et juste de la société américaine actuelle vue par une jeune immigrée africaine. Et une magnifique histoire d'amour.

  • 0.15

    Americanah est une vraie lecture de vacance et un authentique livre de fille, n'en déplaise aux enragés bataillons du sexisme. Les vacances durant lesquelles je lisais Americanah m'ont apporté suffisamment de repos pour savourer avec indulgence les posts futiles et féroces de la blogueuse-héroïne Ifemelu, pour m'intéresser du début à la fin à son parcours chaotique et rocambolesque d'Africaine portée par son ambition au coeur des Etats-Unis. Étonnamment, il y a autant de futilité que de profondeur, de clairvoyance et de sagacité dans le regard qu'Ifemelu porte sur l'Amérique d'Obama. Oui, à partir du constat que les afro-américaines aspirant à la réussite ne se coiffent pas de la même manière que les africaines, quitte à endurer une torture capillaire passée sous silence, Ifemelu tisse un tableau saisissant de l'accueil réservé aux Noirs africains dans l'Amérique libre, celle du melting-pot de façade et pointe du doigt les valeurs les plus contestables du système de "self-made-woman", creusant toujours plus la distance, le clivage qui la sépare de cette terre d'élection. Mais attention, ce n'est pas une vision pessimiste et désenchantée que nous livre le personnage, seulement celle d'une déracinée qui s'ignore (jusqu'à un certain moment).
    Du point de vue de la facture du récit, on est bercé par la touffeur d'un salon de coiffure afro-américain pour être régulièrement plongé dans les souvenirs d'Ifemelu, dont le tressage des cheveux et le spectacle du salon de coiffure semblent l'occasion d'une sérieuse introspection.
    Enfin, ce roman est avant tout une histoire d'amour entre Ifemelu et Obinze, son petit ami Nigerian, dont on attend le dénouement avec plus ou moins de ferveur.
    Americanah est donc à mes yeux un très bon roman, qui propose une dense réflexion sur l'être et le paraître sans toutefois m'inciter à le conseiller à n'importe quel lecteur...

  • 0.25

    Un livre magnifique que l'on ne veut surtout pas refermer. Americanah est avant tout un beau roman d'amour. L'histoire d'Ifemelu et d'Obinze qui se rencontrent au lycée et que la vie va séparer. C'est également un livre sur l'Afrique et sur l'envie d'ailleurs éprouvent les Africains, sur l'émigration et l'exil.
    Un livre riche, drôle, féroce, émouvant...

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