Amédée de la Patellière (1890-1932) ; le temps retrouvé

Couverture du livre « Amédée de la Patellière (1890-1932) ; le temps retrouvé » de Patrick C. Descamps aux éditions Somogy
  • Date de parution :
  • Editeur : Somogy
  • EAN : 9782757208274
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 200
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Monographie / Histoire de l'art / Essais / Dictionnaires
Résumé:

Exposition itinérante présentée au Musée d'Art et d'Industrie - La piscine, Roubaix, du 14 juin au 14 septembre 2014, au musée du Mont-de-Piété de Bergues, printemps/été 2014, au musée des Beaux-Arts de Nantes, du 23 octobre 2014 au 25 janvier 2015 et au musée départemental de... Lire la suite

Exposition itinérante présentée au Musée d'Art et d'Industrie - La piscine, Roubaix, du 14 juin au 14 septembre 2014, au musée du Mont-de-Piété de Bergues, printemps/été 2014, au musée des Beaux-Arts de Nantes, du 23 octobre 2014 au 25 janvier 2015 et au musée départemental de l'Oise, Beauvais, printemps 2015 Ce peintre singulier que fut Amédée de La Patellière n'est plus aujourd'hui qu'un vague nom qui survit surtout grâce à celui de son neveu le cinéaste Deny de La Patellière. Son oeuvre, réalisé sur à peine dix années, déconcerte par sa diversité et son originalité dans la peinture française de l'entre-deux-guerres. Il est certes de son temps et des rapprochements peuvent s'opérer, formellement, entre son art et celui de Derain, Dufresnes ou Segonzac. Il demeure néanmoins singulier dans sa quête picturale, son exigence et son refus des artifices.
Nous sommes loin du peintre virgilien « amoureux de toute la vie rurale » que les critiques de son époque n'ont cessé de louer et que les suivants ont perpétué, déformant la vision que nous pouvons avoir de son oeuvre. Il n'y a pas chez La Patellière de nostalgie mais de la mélancolie, il ne cherche pas à restaurer une quelconque unité perdue, un âge d'or. Pour lui, la fonction de l'artiste n'est pas seulement de faire des images, mais de rendre compte d'une réalité qui lui appartient en propre et que nourrit un souffle mystique.
Ce fin lecteur de Jacob Boehme, théosophe allemand du xviie siècle, se nourrit de sa mystique, pour élaborer sa vision de la peinture. Selon Böhme, la Réalité a une structure ternaire, déterminée par l'action de trois principes :
La source des ténèbres, la puissance de la lumière et l'extra-génération hors des ténèbres par la puissance de la lumière. C'est autour de cette dialectique entre ombre et lumière que son oeuvre se construit.
Il entend conserver le mystère de la peinture : « si la peinture est bien une magie, c'est parce que la magie manifeste la force et l'existence de force cachées, parce qu'elle ne se réduit pas à une explication, encore moins à un savoir faire ». Si l'on devait situer l'art de La Patellière, on pourrait le définir comme un rameau du romantisme qui aurait intégré le souci d'ordre et de construction du cubisme mais pas son formalisme, le tout étant teinté d'un surréalisme diffus.

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