Adieu à la France qui s'en va

Couverture du livre « Adieu à la France qui s'en va » de Jean-Marie Rouart aux éditions Grasset Et Fasquelle
  • Nombre de page : 250
  • Collection : Essais grasset
  • Genre : Pamphlets politiques Faits de société, Témoignages, Actualité, Biographies
Résumé:

Dans ce livre - qui conjugue subtilement une trame autobiographique à une trame idéologique - Jean-Marie Rouart se penche sur une énigme : qu'est-ce que la France ? Ou, plutôt : quelle est sa France à lui ? Cette question, à vrai dire, n'est pas nouvelle de la part d'un écrivain dont les... Lire la suite

Dans ce livre - qui conjugue subtilement une trame autobiographique à une trame idéologique - Jean-Marie Rouart se penche sur une énigme : qu'est-ce que la France ? Ou, plutôt : quelle est sa France à lui ? Cette question, à vrai dire, n'est pas nouvelle de la part d'un écrivain dont les romans ou les chroniques n'ont cessé - depuis Avant-guerre jusqu'à sa défense d'Omar Raddad, depuis sa biographie du cardinal de Bernis jusqu'à son élogue du Duc de Morny - de traquer l'essence d'un pays qu'il aime à la folie, mais qui ne ressemble pas toujours à l'idée qu'il s'en fait. Car la France de Jean-Marie Rouart, au fond, n'est pas « progressiste », ni « réactionnaire ». C'est, de l'aveu même de l'auteur, « un jeu de miroirs avec la mémoire », où l'on trouve Jeanne d'Arc et Romain Gary, l'aventure coloniale et la Résistance, l'affaire Dreyfus et le martyre des Moines de Tibirine, Vichy et Valmy, Stendhal et de Gaulle, Drieu la Rochelle et Chateaubriand, « Sa » France, c'est aussi - d'abord - une aptitude à l'universel toujours contrariée par des régressions identitaires ; c'est une façon d'aimer, une manière agnostique de rester chrétien... Avec cet essai, écrit à la première personne, très « Berlien » d'inspiration, ce jeune académicien a donc choisi de voyager par l'esprit dans l'éternité d'une nation où l'on a l'habitude de faire de la littérature avec l'histoire, et de la politique avec la littérature. A sa façon, toute impressionniste, et plus charnelle que cérébrale, Rouart nous donne là une « anti-idéologie française » dans la mesure où, contrairement à Bernard-Henri Lévy, il tient pour acquis que la France est ce pays qui, irrésistiblement, a su déjouer le pire - tout en le frôlant, parfois, de très près... A l'heure des supranationalités en vogue, à l'heure des communautarismes triomphants, cet essai a le mérite de poser, non sans quelque angoisse, la question suivante : comment préserver le « miracle » français - ce dosage improbable d'esprit et de racine, de fidélité à une mémoire et de disponibilité à l'avenir ? En d'autres termes, sommes-nous les contemporains d'une France qui « s'en va » ou d'une France qui demeure ? Ce livre, a n'en pas douter, ouvrira un immense débat à ce sujet.

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