28 boulevard des Capucines

Couverture du livre « 28 boulevard des Capucines » de David Mcneil aux éditions Gallimard

4

2 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070454037
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
  • Nombre de page : 176
  • Collection : Folio
  • Genre : Littérature Romans Poche
Résumé:

Le 27 janvier 1997, David McNeil donne un concert exceptionnel à l'Olympia avec tous ses copains chanteurs, juste avant que la prestigieuse salle ne fasse peau neuve. Il évoque ici ses souvenirs truculents ou graves qui le lient à chacun d'eux. On ne s'ennuie pas à l'évocation de ces... Lire la suite

Le 27 janvier 1997, David McNeil donne un concert exceptionnel à l'Olympia avec tous ses copains chanteurs, juste avant que la prestigieuse salle ne fasse peau neuve. Il évoque ici ses souvenirs truculents ou graves qui le lient à chacun d'eux. On ne s'ennuie pas à l'évocation de ces anecdotes qui révèlent la nature artistique profonde de David McNeil, mais aussi son côté joyeux, sensible, et de fidèle camarade.
Ce récit est conçu comme une fête, à l'image de ce concert où chacun amène un peu de sa personnalité, le lecteur est emporté dans son tourbillon. Au fil des pages, on retrouve çà et là une trace de tous les invités : Souchon, Voulzy, Renaud, Charlebois, Julien Clerc, et, un peu plus loin de nous, Montand, Doisneau ou Chagall.

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    Être sur la scène de l'Olympia est le rêve de tout chanteur. Pour ses 50 ans, David McNeil décide de réaliser ce rêve, lui qui a surtout connu dans sa vie de musicien les tournées minables en camionnette, et peut se vanter d'avoir réuni quatorze spectateurs dans un ancien cinéma porno de La Rochelle... Il "s'offre" donc pour un soir le 28, boulevard des Capucines, le temps d'une représentation spéciale, pour voir enfin son nom inscrit en lettres rouges au fronton de la salle mythique,non loin de l'Opéra-Garnier dont son père, Marc Chagall, avait peint le plafond... Le concert du 27 janvier 1997sera exceptionnel, tout à la fois unique et plurielle. Car il a demandé à tous ceux avec lesquels il a partagé paroles et musiques d'être avec lui sur scène, pour chanter : Robert Charlebois, Julien Clerc, Laurent Voulzy, Alain Souchon, Renaud, Maxime Le Forestier...
    Le concert se clôt sur "Hollywood", la chanson qu'il avait composée à Bruxelles, en 1972, qu'ils interprètent tous ensemble.
    Ce récit mélancolique et mélodique n'est pas un compte-rendu du concert mais l'occasion de rassembler des anecdotes sur lui et tous ses amis, leurs rencontres, leurs échanges, leurs partages. Chaque mélodie, chaque chanson appelle un souvenir. Par ses récits, il nous emmène nous aussi à leur rencontre.
    Et nous croisons Yves Montand, pour lequel David a composé tout un album, tombé aux oubliettes, l'acteur et chanteur ayant un moment l'idée folle de se présenter aux élections présidentielles...
    Il y a aussi Robert Charlebois, pilote d'hélicoptère d'un jour dans le ciel canadien, manquant de se noyer avec son parolier dans le Saint-Laurent.
    Et puis, Alain Souchon, à l'"intelligence exacerbée", Laurent Voulzy, dont la voix est "d'une justesse surhumaine", et Henri Salvador, "merveilleux crooner, mais bonhomme exécrable".
    On rencontre aussi Hugo Pratt, Samuel Beckett Gary Cooper, Antoine Blondin, Patrick Modiano ou Robert Doisneau. "28, boulevard des Capucines" est, comme la vie de David McNeil, très peuplé, fort bien fréquenté et pas mal alcoolisé...

    Et voici Julien Clerc, "contacté" par hasard dans un restaurant des Halles via un paquet de Gitanes sur laquelle David a écrit "Si on faisait des chansons ensemble?". Julien Clerc lui renvoie le paquet avec son numéro de téléphone. David lui écrit cette merveille de "Mélissa, métisse d'Ibiza" (qui sera un immense succès et renflouera le compte en banque de McNeil...)et, plus tard, lui fera chanter "les seins de Sophie Marceau" dans "Assez Assez"...

    Après "Quelques Pas dans les pas d'un ange", qui esquissait un magnifique portait de son père, Marc Chagall, David McNeil poursuit, avec ce récit sa recherche du temps perdu, son dialogue avec ce père dont il cherche encore et toujours l'admiration. Sur la scène de l'Olympia, ce sont vers lui que s'envolent ses premières pensées:
    "Il aurait été fier de son fils ce soir, je crois, il aurait voulu que je sois architecte, mais il a toujours aimé les saltimbanques, son oeuvre en est truffée..."
    Malgré ses succès et ses amitiés, David McNeil doute toujours de son talent, de ses dons, avoue avoir écrit pour les autres par défaut et par timidité. Il ne cesse d'user d'humour pour ne pas se prendre au sérieux et de la digression pour se cacher. Il semble toujours être en recherche de sa place, lui le Français né à New York d'un père biélorusse qui suivra sa mère en Belgique et vivra à Monaco avec une Marocaine. Insaisissable, passionnant et émouvant McNeil, qui a "le charme fou des faux dilettantes et a hérité de son père l'art de faire chanter la vie et danser les couleurs".

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