UN LIVRE et UNE IMAGE, UN SOUVENIR, UNE ENVIE, UN DESIR...

Jean-michel Palacios le 22/08/2014 à 14h06

Bonjour à tous, J'ai quelque peu délaissé ma planche d'écriture de chroniques et quelques "rondeurs" en moins, je vous propose d'autres items de discussions. C'est en lisant les avis de nos explorateurs de l'été sur la prochaine rentrée littéraire que je me suis dit que bien souvent et j'espère ne pas être le seul, suite à une lecture, il nous reste quelque chose, de palpable, de réel, d'intense qui va rejoindre tous nos souvenirs mais qui rejaillira si l'on rappelle le titre du livre, l'auteur ou un passage. Cela rejoint notre faculté à imaginer le monde que l'auteur nous propose au travers de ses lignes et pas nécessairement ce que le cinéma nous présente par ses scenarii. Si vous aviez ainsi à associer un souvenir, une image, un désir, un parent ou un ami, un amour ou un regret grâce à la lecture, que serait-ce ? Je vais ici faire quelques tentatives : "L’assommoir" de Zola (et bien sûr) "Nana" me rappellent le courage et l'abnégation de Gervaise, la chute de son ami couvreur-zinguer qui ne se remet pas de la perte de son travail et qui commence à boire. "le Colonel Chabert" d'Honoré de Balzac et cette description incroyable de 30 pages du bureau de clerc de notaire au point que l'on sentirait l'odeur de sueur, de papier et d'encre émaner de ce lieu." Il y aurait bien sûr, toutes les aventures si bien écrites de Jules Verne qui m'ont transportées au delà des 4 murs de ma chambre, partagée avec l'un de mes frères, au 14° étage d'une des 3 tours de la "cité du champ de manœuvre" à Soyaux dans la banlieue d’Angoulême. Il y aurait aussi les "Strange" que j'achetai avec quelques sous de rendu de monnaie sur les courses de mes parents et qui avec les Xmen, Dardevil, Iron Man et Spider Man me transportaient instantanément sur les toits des grandes cités américaines. Mais j'ai plus récemment eu envie d'écrire "la liste de mes envies". Et si je gagnais au Loto, ma vie changerait-elle alors et aurais-je encore des amis, des "vrais"... Et si tout pouvait être que "Délicatesse" en amour... J'espère que mes circonvolutions vous inciteront à fendre l'armure et vous dévoiler un peu au-delà des mots qui restent nos seuls moyens de se connaître un peu, beaucoup... Je pense bien à vous Amitiés JM

  • Vous souhaitez réagir ? Identifiez-vous ou rejoignez la communauté de lecteurs.com
  • Jean-michel Palacios le 19/01/2016 à 19h45

    Bonjour Nadia
    Un rapide commentaire pour vous conseiller "Carnaval " de Ray Célestin dont j'avais fait la critique pour lecteurs.
    Amitiés
    JM

  • Jean-michel Palacios le 19/01/2016 à 19h41

    Merci Dominique d'avoir soufflé sur les cendres et révélé sous la grisaille, des braises encore vives de cette ancienne discussion.

    Elle est comme toutes celles que j'ai distillées dans "le village" autant de petits cailloux qui aident à se souvenir d'où l'on vient mais aussi traduisent cet esprit voyageur.

    Jules Verne a eu cet effet sur moi.
    Le musée de Pierre Loti.
    Alexandre Dumas qui a voyagé en Europe dont l'Italie et la Belgique en exil mais aussi en Normandie à la fin de sa vie.

    Les auteurs de SF ont également cette faculté à nous transporter dans un ailleurs avec Asimov, Van Voght, Dick...

    Les distopies récentes avec le passeur (the giver), le labyrinthe, divergente, hunger game...

    Le voyage parfois commence à table, dans un fauteuil, une banquette d'un train ou à la rambarde d'un navire.

    Belle année de lecture.
    Amitiés
    JM

  • Dominique JOUANNE le 19/01/2016 à 14h32

    Les livres ayant jalonné ma vie, ils sont comme des empreintes de pas… Ca va des contes pour enfants, la terreur du méchant loup, ouf les petits cailloux et même pas morte, le baiser du Prince Charmant arrivé à temps… marquée à vie ! Les premières idoles : Oui-Oui, Fifi Brindacier, Lili et son basset… Les premiers polars avec le club des Cinq, premiers mensonges… Trop malade pour aller à l’école et hop ! une journée sous la couette pour finir le bouquin. J’ai encore dans le nez l’odeur de l’hiver derrière la fenêtre fermée… Et puis les romans qui vous parlent de misère. Flûte, qu’est ce qui se passe derrière la fenêtre de ma petite vie bien au chaud… Fournier, Renard, Dickens… Les livres, c’est aussi la baffe magistrale que j’ai reçu de la part de mon père quand il m’a surprise jeune ado à lire Sagan. C’est à ce moment que j’ai commencé à vraiment le détester le vieux, quand il m’a fait perdre un certain sourire… J’aime toujours Sagan. Et puis arriva les grandes aventures de Jack London, Blaise Cendrars, Conrad, les BDs, les polars en pagaille puis mon arrivée en Angleterre, découverte de Graham Greene … j’aurais tant aimé rencontrer un amoureux comme Graham Greene qui m’aurait attendu sanglé dans son imperméable, à la sortie du ferry dans la brume de Douvres… Hôtesse à bord, Greene aux heures de pause. Et puis il y a eu Zweig… Amok… Des souvenirs de Malaisie… je crois avoir lu tout Zweig. Partie au Japon j’ai décortiqué Mishima. J’ai beaucoup voyagé après et j’ai lu tout Paul Theroux et dévalisé toutes les étagères de librairies réservées aux écrivains voyageurs. Puis ce fut la Turquie… Aziyadé puis l’intégralité de Loti. Puis Pamuk, Gürsel, Kemal… De retour en France, je lis Crime et Châtiment. Ecume tout Dostoïevski, Tolstoï. Il va falloir que j’aille en Russie… Sinon je suis tombée amoureuse du Portugal et une liste d’écrivains nouveaux s’est ajoutée tels Pessoa et Saudade – ce fado qui fait tordre les tripes et les mains, triste sanglot - mais aussi beaucoup d’autres livres qui me font découvrir d’autre livres, un pas après l’autre laissant des empreintes, comme la traine d’une comète dans l’espace… Question trop vaste, Jean-Michel… Je n’aurais même pas dû répondre … C’est tellement abrégé… Des livres et des souvenirs… tous ces bagages… intransportables sur un ‘chat’…

  • Nadia D'ANTONIO le 17/01/2016 à 14h35

    J'ai un additif à faire : je ne sais pas corriger les fautes de frappe : je viens d'en voir dans ma réponse ci-dessus. Alors, chers amis, excusez-moi. La prochaine fois, je me relirai mieux avant d'envoyer mon commentaire.

  • Nadia D'ANTONIO le 17/01/2016 à 14h32

    Bonjour Jean-Michel. Passionnée de lectures très diverses (cela va du roman littéraire au thriller le plus angoissant ainsi qu'à des livres d'aventures de toutes sortes). Dès que je commence un livre, je m'y plonge entièrement et je n'en ressors pas toujours indemne. Je ne peux donc pas dire, franchement, qu'un seul livre m'a marquée pour être LE LIVRE. Par exemple, je viens de finir "SIX JOURS" de Ryan Gattis et j'en ai été un bon moment "soufflée", tant par la violence du livre (j'en ai fait une critique) que par la justesse et la vérité des faits concernés. C'est un livre hyper violent qui ne peut pas laisser indifférent qi on arrive à le lire jusqu'au bout (ce qui est mon cas). Par contre, je continue à relivre des livres de Jules Verne car il a été très innovant dans ses oeuvres. Je dois dire que pas un sujet ne m'indiffère car je suis ouverte à toutes les suggestions. Merci donc Jean-Michel d'avoir lancé le débat, qui, je vois, a un grand succès. A bientôt, au même endroit!!!!

  • annie nouvion le 16/01/2016 à 16h51

    Chaque livre aimé est un souvenir en soi, et si certaines lectures nous replongent dans un passé proche ou plus lointain, il arrive aussi que certains moments de vie nous ramènent à la lecture d'un livre... Ainsi je ne peux aller au bord de la mer (même méditerranée) ni voir un bateau de pêche sans me retrouver dans mon émotion d'enfant à la lecture de "Pêcheurs d'Islande" de Pierre Loti.
    Se trouver ou se retrouver aussi dans un personnage, se regarder dans le miroir parfois et se dire qu'aujourd'hui on a un petit quelque chose d'Iris, l'héroïne de "Entre mes mains le bonheur se faufile" d'Agnès Martin Lugand, et ressentir une bouffée d'envie de prendre sa vie à bras-le-corps pour réaliser ses rêves d'enfant.
    LE livre qui me restera à jamais chevillé au corps, ce n'est pas très original, mais c'est "Le Petit Prince" de Saint Exupéry : parce qu'il m'a accompagnée dès mon enfance, parce que j'y ai trouvé des mots qui m'ont soutenue dans des moments difficile, et surtout parce que chaque jour je m'efforce de continuer à voir l'éléphant dans le boa et pas un vieux chapeau mou, parce que je me répète quand il le faut que c'est le temps que j'accorde à ma rose (mes enfants, mon compagnon, moi...) qui l’épanouira...

  • Jean-michel Palacios le 09/09/2014 à 08h28

    Merci de vos encouragements Agnès, amitiés à Philippe et la bienvenue à Alix.
    JM

  • Alix d'Angalie le 03/09/2014 à 10h59

    Lire tous vos messages me rappelle beaucoup d'émotions passées. Je ne sais que rajouter, et je vais me contenter d'approuver avec ferveur !

  • Agnès GALIMONT - RADMACHER le 30/08/2014 à 19h03

    Bonsoir à toutes et tous,

    Jolie l'interprétation de Carla de "C'est quand qu'on va où ?"
    Merci Jean-Michel ;)

  • Philippe Taulet le 30/08/2014 à 15h57

    Bonjour à toutes et tous,
    et merci à Agnès pour ce beau témoignage.
    Philippe

  • Jean-michel Palacios le 27/08/2014 à 22h13

    Merci Agnès,

    Pour vous rejoindre dans votre "c'est quand qu'on va où ?" et voyager encore et encore à "écrire des mots à faire tomber les murs", voici un lien interprété par Carla Bruni et le texte qui suit.

    Le but est atteint car si les livres sont l'occasion d'une rencontre avec une histoire, le fait d'échanger entre nous sur ces belles histoires est l'occasion d'une autre rencontre et j'en suis profondément ravi.

    Merci de votre belle contribution, "un Mistral gagnant"...
    Amitiés
    JM

    http://www.dailymotion.com/video/x1z4udz_carla-bruni-c-est-quand-qu-on-va-ou-c-a-vous-10-06-2014_music

    J'me suis chopé cinq cent lignes :
    "Je n'dois pas parler en classe"
    Ras l'bol de la discipline !
    Y'en a marre, c'est digoulasse !
    C'est même pas moi qui parlais,
    Moi j'répondais à Arthur
    Qui me demandait, en anglais,
    Comment s'écrit No Future

    Si on est puni pour ça
    Alors j'dis "Halte à tout !"
    Explique-moi, Papa,
    C'est quand qu'on va où ?

    C'est quand même un peu galère
    D'aller chaque jour au chagrin
    Quand t'as tell'ment d'gens sur Terre
    Qui vont pointer chez "fout-rien"
    'Vec les d'voirs à la maison
    J'fais ma s'maine de soixante heures,
    Non seul'ment pour pas un rond,
    Mais en plus pour finir chômeur !

    Veulent me gaver comme une oie
    Avec des matières indigestes,
    J'aurai oublié tout ça
    Quand j'aurai appris tout l'reste,
    Soulève un peu mon cartable,
    L'est lourd comme un cheval mort,
    Dix kilos d'indispensables
    Théorèmes de Pytahgore !

    Si j'dois m'avaler tout ça
    Alors j'dis "Halte à tout !"
    Explique-moi, Papa
    C'est quand qu'on va où ?

    L'essentiel à nous apprendre
    C'est l'amour des livres qui fait
    Qu'tu peux voyager d'ta chambre
    Autour de l'humanité,
    C'est l'amour de ton prochain,
    Même si c'est un beau salaud,
    La haine ça n'apporte rien,
    Puis elle viendra bien assez tôt

    Si on nous apprend pas ça
    Alors j'dis "Halte à tout !"
    Explique-moi, Papa
    C'est quand qu'on va où ?

    Quand j's'rai grande j'veux être heureuse,
    Savoir dessiner un peu,
    Savoir m'servir d'une perceuse,
    Savoir allumer un feu,
    Jouer peut-être du violoncelle,
    Avoir une belle écriture,
    Pour écrire des mots rebelles
    À faire tomber tous les murs !

    Si l'école permet pas ça
    Alors j'dis "Halte à tout !"
    Explique-moi, Papa
    C'est quand qu'on va où ?

    Tu dis que si les élections
    Ça changeait vraiment la vie,
    Y'a un bout d'temps, mon colon,
    Qu'voter ça s'rait interdit !
    Ben si l'école ça rendait
    Les hommes libres et égaux,
    L'gouvernement décid'rait
    Qu'c'est pas bon pour les marmots !

    Si tu penses un peu comme moi
    Alors j'dis "Halte à tout !"
    Explique-moi, Papa
    C'est quand qu'on va où ?

  • Agnès GALIMONT - RADMACHER le 27/08/2014 à 20h20

    Bonsoir à toutes et tous,

    Le sortilège de la littérature a opéré maintes et maintes fois et lorsque la rencontre des textes interférèrent avec l'existence, c’est bien de magie qu’il s’agit. Jean-Louis Fournier avec son magnifique « Où on va papa ? » ou le jeune Oscar d’Emmanuel Schmitt dans "Oscar et la dame en rose" m’ont permis, à des moments critiques de ma vie de retrouver ce courage qui me fuyait, d’accepter le sort et de laisser glisser doucement les peurs qui m’envahissaient.
    Grâce à ces moments charnières, plus que jamais, je puis clamer, tonner, tempêter et tout simplement témoigner que « Lire » me permet inlassablement de réaliser que je suis vivante, que ce soit par le rire, par la peur, par l’angoisse ou par les larmes que génère la lecture d’un bon roman. Et au fond, la nature de cette émotion importe peu, puisque l’essentiel est de vibrer! C’est l’émotion que je recherche dans les romans, oui, il s’agit bien de cela : de l’émotion ! Tout livre ouvert, s’apparente, immanquablement, à une rencontre.
    J'ai envie de conclure mon message par une citation de Renaud SECHAN issue de sa si belle chanson "C’est quand qu’on va où ?" où il dit très justement que : « L’essentiel à nous apprendre, c’est l’amour des livres qui fait que tu peux voyager de ta chambre autour de l’humanité.» .

  • Agnès GALIMONT - RADMACHER le 27/08/2014 à 20h17

    Ce commentaire a été supprimé

  • Jean-michel Palacios le 27/08/2014 à 16h04

    Merci à Olivier et Michèle.

    Cela fait grand plaisir de voir l'impact de toutes ces lectures évoquées qui vous ont emportés sur bien des chemins de l'imaginaire et qui ont également construit vos vies respectives.

    L'écriture est finalement le moyen de matérialiser nos rêves et ces derniers guident nos vies qui laissent derrière elles bien des lignes de mots et de souvenirs.

    Amitiés
    JM

  • Michèle FINANCE le 27/08/2014 à 08h49

    Bonjour à tous et toutes,

    Barjavel, bien entendu, qui a teinté mon enfance et mon adolescence de mille lumières. On parle peu de Tarendol, mais c'est un magnifique roman d'amour. Je ne reviendrai pas sur mon attachement pour 100 ans de solitude, à lui tout seul il a guidé mes pas dans l'imaginaire et donné un sens à ma vie, j'avais 15 ans. D'autres personnages sont devenus mes héros, mes ami(e)s ... Modesta de l'Art de la joie de G. Sapienza ... mais aussi Duane, héros meurtri de Dalva de J. Harrison, ou encore le prince Salina de Lampedusa. La liste est longue, je m'en rends compte et c'est bien cela que nous apporte la lecture : du rêve et du bonheur !

  • Olivier Pirou le 24/08/2014 à 17h17

    Bonjour Jean-Michel et encore une belle discussion d'ouverte, merci.

    Comme toi, beaucoup de livres me ramènent à l'enfance, aux premières nuits volées à la lumière d'une lampe de poche en compagnie d'Arsène Lupin, d'Hercule Poirot, de Sherlock Holmes et les collections adaptées aux enfants. Les Trois Mousquetaires, les Jules Verne. Les heures passées à écumer les bibliothèques familales pleines de Lucky Luke, et autres Comics. L'adolescence aussi, faite de lectures plus exigeantes, la grande période des classiques ou je dévorais les listes de lecture de mon prof de Francais, des lectures plus subversives aussi des livres oubliés par les parents dans des vieilles valises remisées, Emmanuelle, des SAS, des San Antonio. Beaucoup de mes livres sont attachés à des villes, des paysages, car j'aime prendre avec moi des lectures qui me ramènent à l'esprit des lieux que je traverse : le Barcelone de Zafon, de Mendoza, le Boston de Lehane, Le Shanghai de XiaoLong, Le Marseille d'Izzo, la Martinique de Chamoiseau. Et puis, comme tu le soulignais, des échanges parfois vifs, des coup de coeurs partagés, beaucoup.

  • La Stéph le 23/08/2014 à 08h18

    J'ai horreur quand cela ce produit. On s'attache a des personnages, à un univers ; on a qu'une hâte c'est de trouver un moment (même court) pour s'y replonger.
    Mais une fois que l'histoire se termine, il y a comme un vide, une absence.

    Mais c'est là toute la magie des livres ;)

    Bonne journée à tous.
    Mes amitiés.

  • Jean-michel Palacios le 23/08/2014 à 03h18

    Merci Philippe et Steph (la).
    Je suis ravi que cette discussion vous plaise.

    Je pense que chaque lecture nous change, nius transforme même si cela reste parfois indiscible ou éphémère.

    J'aime offrir des livres comme à moi même avec l'idée de faire plaisir, de faire découvrir ou tout simplement de suivre les goûts.

    Chaque livre achevé me laisse une émotion et parfois j'ai du mal à finir car j'ai l'impression de quitter une famille, une ambiance, tout un monde dont je garderai le subtil souvenir.

    Amitiés
    Jm

  • La Stéph le 22/08/2014 à 17h24

    Voilà une très belle idée de sujet !

    Pour ma part je n'ai pas autant de mémoire que vous pour me rappeler en détail le passage d'un livre.

    J'irais plutôt dans le sens où j'associerais un livre à un certain de moment de ma vie. Comme on le ferait avec une chanson. Sinon j'aurais aussi tendance à mettre en rapport le visage d'un proche sur un livre qu'il m'aurait offert ou recommander. Beaucoup de mes livres ont donc de jolis visages =)

    Sinon il y a les livres que nous lisons en même temps avec mon compagnon qui m'a fait découvrir certains auteurs. Donc dès que je vois Musso, Levy ou encore Eric Emmanuel Schmitt, je pense directement à lui.

    Mes amitiés à vous Jean-Michel et Philippe.

  • Philippe Taulet le 22/08/2014 à 17h00

    Bonjour Jean Michel, et quel joli sujet.
    Pour moi aussi les livres de Jules Verne me replongent dans mon enfance, avec surtout un coup de cœur pour "l'île mystérieuse". "Ravage" de Barjavel aussi, qui donnait un aperçu d'apocalypse.
    Plus récemment et dans un tout autre domaine, un coup de cœur particulier pour "courir avec les Kényans". Belle histoire que celle de ce britannique passionné de course à pied et qui part avec femme et enfants pour vivre avec les Kényans, s'entraîner avec eux, manger comme eux, s'immerger dans leur culture et leur façon de vivre. Pour au final passer nettement sous les trois heures pour un marathon. Une belle aventure humaine riche de jolies rencontres. Cela donne envie. Mais le travail et le quotidien me rappellent à la réalité...
    Amitiés, Philippe