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Antoine Ydraut le 17/08/2013 à 20h33 sur le livre Et quelquefois j'ai comme une grande idée

Me voilà plonger au sein de la famille Stampers. Arrivée à la page 100, le décor est posé : une famille de bûcherons typique du fin fonds des Etats-Unis, avec les qualités et les tares associées... A cette étape je n'ai qu'une seule envie : poursuivre la lecture. Les différents protagonistes ont été présentés et on sait qu'un mystère plane sur la jeunesse du dernier rejeton de la famille. Ce dernier a quitté le clan familial, est un demi-frère et a reçu une éducation. Que de chemin parcouru par rapport à ces "frères"....De plus le style de l'auteur est très intéressant, des points de vue qui s'entremêlent sans cesse, des idées qui s'enchaînent rapidement.... Allez j'y retourne.

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  • christine claude le 09/09/2013 à 18h38

    On pénètre dans ce livre comme dans une forêt gigantesque et puissante. A l'image de celles décrites dans cet Oregon d'aventuriers, de découvreurs de nouveaux mondes. Une frénésie de bougeotte anime ces conquérants de la terre, prêts à tout pour y parvenir. Epoustouflant dans l'écriture, des images à couper le souffle qu'on a peine à reprendre devant tant d'intensité. Depuis le premier homme de la famille Stampers à partir de l'est vers l'ouest, les destins vont se dessiner au fil des pages, dans une construction narrative décoiffante. A ce stade de lecture, se dessine une vengeance du petit dernier de la famille, peut-être le canard boiteux, peut-être le plus fou de tous, le plus fort ? au moment même où il rate son suicide désopilant comme il le décrit avec brio.. IL reste 650 pages pour le découvrir. Quelle ambiance, et quel livre déjà, on n'en fait plus des comme ça. (Ken Kesey l'a d'ailleurs écrit avant "Vol au dessus d'un nid de coucou" en 1964). Je prends une respiration et j'y retourne.
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