l'élégance du hérisson

GUILLAUME VAILLE le 17/09/2011 à 10h41 sur le livre L'élégance du hérisson

moi aussi; le film , non.

  • Marquise de Pompadour le 27/09/2016 à 14h01

    Livre d'une plume magnifique et d'une grande intelligence qui montre en outre la vacuité des apparrences et appartenances sociales quand il s'agit d'intelligence et de culture. je l'ai lu il y a longtemps et il m'a beaucoup marquée

  • Stéphanie V le 10/11/2016 à 22h21

    J'ai tellement aimé le livre (j'en ai pleuré) que j'ai préféré ne pas tenter l'expérience cinématographique...

  • Estelle Bourlaud le 30/12/2016 à 20h21

    Je l'ai lu au collège, très bon souvenir !

  • Christine GAZO le 30/12/2016 à 23h02

    J'avais adoré ! Subtil, délicat et intelligent ! Et l'adaptation cinématographique était plutôt réussie, Stéphanie Vovor !

  • Charlotte Rodet le 09/01/2017 à 10h59

    C'est aussi un de mes livres préférés et pour cause: depuis cette lecture, je bois tous les matins un thé vert au jasmin... Pour beaucoup d'autres raisons c'est un souvenir des plus délicieux: la sensibilité de cette jeune adolescente, la rencontre entre deux mondes socio-culturels voire plus, l'intelligence émotionnelle qui se dégage des pages du livre... A lire aux âmes sensibles qui se reconnaitront!

  • Janine Dupont le 05/02/2017 à 20h47

    Très joli livre particulièrement bien écrit, littéraire; J'ai aussi aimé l'interprétation cinématographique qui en a été faite.

  • Olivier Kueny le 13/02/2017 à 17h32

    Que ce livre soit arrivé en tête des ventes me laisse songeur. Le sujet est improbable : une concierge avec un QI d' agrégée de philosophie révèle toute la vacuité de riches bourgeois soit-disant cultivés. Bon, pourquoi pas : vu par un Pennac ou un Queneau, cela aurait pu donner quelque chose. Mais là, pas vraiment une petite once d'humour entre les piquant du hérisson. Madame Michel devient le porte-voix de toute la culture de l'auteure, et cela vire à la pédanterie. Eloge de Husserl, inintérêt de la philosophie médiévale (!), admiration pour Ozu (que j'admire aussi )... Parler de musique, de philosophie n'est pas donné à tout le monde dans un ouvrage de fiction. Morale de l'histoire : l'argent ne fait pas le savoir, bien. Mais le savoir débouche sur quoi si ce n'est une contemplation esthétique. Enfin, le style : il est intéressant de comparer le passage où la jeune Paloma pense à se suicider avec le début du roman de Roger Nimier "Les Epées" quand le très jeune narrateur pense aussi à mettre fin à ses jour. Il y a toute une littérature de différence.

  • Camille Avery-Benny le 22/02/2017 à 03h20

    J'ai adoré ce roman qui a changé ma perception des camélias...

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