Ray Bradbury

Ray Bradbury

Ray Douglas Bradbury est né à Waukegan en Illinois le 22 août 1920. Il est le troisième enfant de Leonard Spaulding Bradbury et Esther Marie Moberg. La famille Bradbury est pauvre, vivant dans une petite maison non loin du lac Michigan. De leurs 4 enfants, Leonard et Marie ne conserveront que deux d’entre eux, leur fils aîné décédant lors de la grande grippe de 1918 et leur dernière, Elisabeth, en 1927, à l’age de un an.
En 1926, la famille Bradbury déménage à Tucson, dans... Lire la suite

Ray Douglas Bradbury est né à Waukegan en Illinois le 22 août 1920. Il est le troisième enfant de Leonard Spaulding Bradbury et Esther Marie Moberg. La famille Bradbury est pauvre, vivant dans une petite maison non loin du lac Michigan. De leurs 4 enfants, Leonard et Marie ne conserveront que deux d’entre eux, leur fils aîné décédant lors de la grande grippe de 1918 et leur dernière, Elisabeth, en 1927, à l’age de un an.
En 1926, la famille Bradbury déménage à Tucson, dans l’Arizona pour revenir moins d’un an après, en mai 1927, à Waukegan. Cette année là, Ray est malade au point de manquer l’école pendant près de 3 mois. Il met à profit cette période pour amplifier le nombre de livre qu’il dévore, se souvenant de son premier livre lu vers 6 ans " le bossu de notre-dame " d’après Victor Hugo.
Le premier écrit connu de Bradbury est une autobiographie qu’il rédigee à ...11 ans sur du papier d’emballage. Il dit devoir sa vocation d’écrivain, à sa rencontre à cet âge, avec monsieur Electro, membre d’un cirque et qui consacra quelques heures à Ray, en lui révélant en particulier qu’il était la réincarnation d’un soldat mort dans les Ardennes Françaises lors de la première guerre mondiale.
En 1932, il reçoit une machine à écrire " jouet " comme cadeau ce qui lui permet de commencer à rédiger des histoires où il met en scène Buck Rogers. Son père ayant perdu son emploi dans une compagnie de téléphone, ils déménagent une nouvelle fois pour Tucson avant de revenir à nouveau à leur point de départ l’année suivante.
Finalement ils s’installent définitivement à Los Angeles en 1934, où Leonard a trouvé du travail dans les travaux publics. La proximité d’Hollywood exacerbe l’intérêt de Ray pour le monde de la cinéma, et il est fréquent à cette époque de le trouver en train de faire le siège des studios en quête d’autographes ou de photos de vedettes.
Il obtint en 1938 son diplôme de fin d’études secondaires. Sa famille ayant toujours si peu de moyens, il assiste à la remise des diplômes avec le costume de son oncle Lester, qui portent les traces des coups de feu que ce dernier avait essuyé et qui lui avait coûté la vie de la part d’un cambrioleur. N’ayant pas d’argent pour poursuivre des études, Bradbury passe ses nuits dans une bibliothèque, ce qui lui permettra de prétendre qu’il est diplômé de bibliothèque, et ses jours devant sa machine à écrire.
Il accomplit de petits métiers comme vendeurs de journaux entre 1938 et 1942 aux coins des rues de Los Angeles
Il publie sa première nouvelle (Hollenbochern’s Dilemma) en 1938 dans la revue Imagination, un fanzine amateur.
En 1939, il publia 4 numéros de Futuria Fantasia, son propre fanzine constitués pour la plupart de ses propres écrits.
Sa première oeuvre rémunérée Pendulum, parait en 1941 dans Super Science Stories.
C’est en 1942 avec la publication de The Lake, l’histoire mélancolique et doucereuse de la mort d’une jeune fille noyée dans un lac, qu’il révéle son style personnel d’écriture.
Exempté de service militaire pour des troubles oculaires , il échappe à la seconde guerre mondiale, et décide en 1943 de vivre de sa plume et cesse son job de vendeur de journaux. Il produit de façon intensive des textes qui sont publiés par Weird Tales ou the Best American Short Stories. Il participe à l’effort de guerre en rédigeant des textes pour la Croix Rouge ou le département de défense civile de Los Angeles.
The Big Black and White Game décroche en 1945 le prix de la meilleure nouvelle américaine.
En 1946, il rencontre Marguerite Mc Clure, née en 1923, dans la librairie où elle est employée. L’année suivante, le 27 septembre 1947, ils se marient et donneront naissance à 4 filles.
En 1947, Bradbury épouse Marguerite McClure et la même année il rédige nombre de ses meilleurs sujets qu’il publie dans sa propre collection de nouvelles : Dark Carnival.
A la fin des années 40, Bradbury est pauvre, père de famille et bien qu’auteur reconnu, pas réellement en mesure de vivre de ses écrits. Son "salut" vient d’un homonyme, Walter Bradbury, qui lui fournit avance financière et la trame pour la transformation en roman de plusieurs nouvelles consacrées à Mars. C’est avec la publication des Chroniques Martiennes en 1950 qu’il obtient la notoriété d’un grand écrivain de science-fiction. Celles-ci décrivent les premières tentatives des Terriens de coloniser la planète Mars et leur confrontation avec les Martiens télépathiques. Elles sont surtout considérées comme une critique sociale reflétant la hantise américaine de l’époque d’une guerre nucléaire et comme une réaction contre le racisme et la censure inhérente au McCarthysme du début des fifties.
Il enchaîne ensuite avec la parution en 1951, de L’homme illustréqui sera adapté au cinéma sous le titre L’Homme tatoué par Jack Smight en 1968. Il travaille à l’adaptation pour le cinéma de Moby Dick, travail qu’il accepte sans avoir lu le livre de Melville. Le film de John Huston sera un très gros succès avec un remarquable Gregory Peck dans le rôle du capitaine Achab. Exploitant cette expérience, il en fera plus tard la matière d’un livre intitulé Green shadows, white whale.
Réfugié dans une bibliothèque pour échapper aux cris de ses 4 filles, il loue une machine à écrire et rédige, en reprenant la trame d’une nouvelle "the fireman" paru en 1950. Farenheit 451, publié en 1953, décrit un futur dans lequel écrire et lire sont des actions interdites. Un groupe de rebelles se révolte contre ce totalitarisme qui brûle tous les livres en mémorisant dans leur entièreté le contenu d’oeuvres de litérature ou de philosophie.
A partir de 1956, il écrit ou adapte ses textes pour la télévision, pour l’émission d’Alfred Hitchcock ou pour the Twilight Zone où il rédige la version originale de Je chante le corps électrique qu’il adaptera plus tard sous forme de court roman.
Il crée sa propre émission " the Ray Bradbury theater " qui décroche 19 nominations aux awards et en gagne 7.
En 1963, il est consultant pour la construction du pavillon des Etats-Unis à l’exposition universelle de New-York en 1964 et en mai 1963, The Magazine of Fantasy and Science Fiction lui consacre un numéro spécial.
A l’automne 1999, il est victime d’une attaque cérébrale.

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