Soirée « Découverte littéraire » du Prix Orange du Livre 2016

mercredi 11 mai 2016

Des lectures à revivre en replay

Soirée « Découverte littéraire » du Prix Orange du Livre 2016

 

« Soirée Découverte littéraire du Prix Orange du Livre »

 

Visionnez le replay de la soirée de lecture des cinq romans finalistes du Prix Orange du Livre par les comédiens Dominique Pinon et Marianne Basler.

Dans une ambiance conviviale et chaleureuse, en présence des auteurs Lucile Bordes, Sylvain Pattieu et de quelques membres du jury, nous avons pu écouter des extraits des cinq romans finalistes de la 8e édition du Prix Orange du Livre.

Dominique Pinon nous a emporté avec la lecture de "Défaite des maîtres et possesseurs" de Vincent Message puis nous a embarqué sur le bateau de pirates de Sylvain Pattieu et son "Et que celui qui a soif, vienne".

Marianne Basler évoque Tchernobyl avec "86, année blanche" de Lucile Bordes puis nous emmène en Alaska avec "Le Grand Marin" de Catherine Poulain.

Et pour finir, à deux voix, les deux comédiens ont lu de drôlissimes extraits de "La Grande Arche" de Laurence Cossé.

Magnifique soirée à revivre en vidéo et 5 livres à lire absolument !

 
 
 


Soirée organisée en collaboration avec l’association Textes & Voix

Chaque lecture de textes dure environ 10-12 minutes.


Les votes sont maintenant terminés. Le nom du lauréat sera dévoilé le 9 juin 2016.


Lucile Bordes, 86, année blanche, Liana Levi

 

Au printemps 1986, le monde découvre Tchernobyl. Sous le nuage radioactif qui traverse l'Europe, trois femmes se racontent. Lucie, dans le sud de la France, se demande s'il va passer la frontière et bouleverser sa vie d'adolescente. Ludmila, dans la ville ultramoderne qui jouxte la centrale, veut croire que tout est sous contrôle dans l'invincible URSS. Ioulia, à Kiev, rêve d'indépendance et de son jeune amant français. Un moment crucial pour chacune d'entre elles, un moment crucial de notre Histoire. Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, Lucile Bordes se souvient de la peur, de l'attente et du silence. Dans une langue affûtée et poignante, elle dit aussi l'amour, l'engagement et le sens du sacrifice.

 

 

 

Laurence Cossé, La Grande Arche, Gallimard

 

Il existe à travers le monde une légende presque universelle, selon laquelle on ne peut pas construire un monument si un être humain n'est pas sacrifié. Sinon, le bâtiment s'écroule, et s'écroule toutes les fois qu'on essaye de le remonter. Pour conjurer cette malédiction, il faut emmurer quelqu'un de vivant dans les fondations. On recense plus de sept cents versions de cette histoire. Celle de la Grande Arche de la Défense est la plus récente.
Ce récit brosse l'épopée de la construction d'un des monuments les plus connus de Paris, dont on ignore qu'il fut l'enjeu de luttes politiques au couteau sous le règne de François Mitterrand. lire la suite

 

 

Vincent Message, Défaite des maîtres et possesseurs, Seuil

 

Iris n'a pas de papiers. Hospitalisée après un accident de voiture, elle attend pour être opérée que son compagnon, Malo Claeys, trouve un moyen de régulariser sa situation. Mais comment s'y prendre alors que la relation qu'ils entretiennent est interdite ?
C'est notre monde, à quelques détails près. Et celui-ci, notamment : nous n'y sommes plus les maîtres et possesseurs de la nature. Il y a de nouveaux venus, qui nous ont privés de notre domination sur le vivant et nous font connaître un sort analogue à celui que nous réservions auparavant aux animaux.
Avec cette fable brillante, dans la lignée d'un Swift ou d'un Kafka, Vincent Message explore un des enfers invisibles de notre modernité.

 

 

Sylvain Pattieu, Et que celui qui a soif, vienne, Rouergue

 

De l'Ancien au Nouveau Monde, le destin de trois bateaux et de leurs équipages, un négrier, un vaisseau pirate et un navire marchand. Avec ces péripéties nombreuses et ses personnages fascinants (depuis l'esclave africain jusqu'à l'armateur hollandais), cet hommage aux romans d'aventures se saisit du genre pour le renouveler d'une façon très inventive. Un roman contemporain, donc, au grand souffle romanesque, porté par une réflexion politique sur ce que fut cette première mondialisation.

 

 

Catherine Poulain, Le Grand Marin, L'Olivier

 

Une femme rêvait de partir.
De prendre le large.
Après un long voyage, elle arrive à Kodiak (Alaska). Tout de suite, elle sait : à bord d'un de ces bateaux qui s'en vont pêcher la morue noire, le crabe et le flétan, il y a une place pour elle. Dormir à même le sol, supporter l'humidité permanente et le sel qui ronge la peau, la fatigue, la peur, les blessures.
C'est la découverte d'une existence âpre et rude, un apprentissage effrayant qui se doit de passer par le sang. Et puis, il y a les hommes. À terre, elle partage leur vie, en camarade.
Traîne dans les bars.
En attendant de rembarquer.
C'est alors qu'elle rencontre le Grand Marin.

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