Les incontournales #RL2015

jeudi 10 décembre 2015

Les incontournales #RL2015

Découvrez les incontournables de la #RL2015, suivez les recommandations de nos lecteurs

découvrez quelques pépites, ne passez pas à côté du meilleur avec notre sélection de la rentrée littéraire 2015.

Merci à nos lecteurs pour leurs avis à découvrir sur les fiches des livres,

  • Nos lecteurs ont lu, ils vous conseillent, découvrez leurs commentaires :

    • Couverture du livre « Courrier des tranchées » de Stefan Brijs aux éditions Heloise D'ormesson

      Courrier des tranchées de Stefan Brijs

      D'une belle écriture, d'une construction magistrale cette histoire nous porte jusqu'au final par un suspense époustouflant. En filigrane le lecteur partage l'amour et l'érudition de l'auteur pour la littérature, qui fait dire à un de ses personnages :"Un livre, ça doit nous amener à réfléchir. A modifier le regard que l'on porte sur la vie".

    • Couverture du livre « Le testament de Marie » de Colm Toibin aux éditions Robert Laffont

      Le testament de Marie de Colm Toibin

      "Le testament de Marie" est un grand petit livre qui laisse par son écriture puissante résonnant comme une mélopée, quelques images fortes et durables comme des rêves et nous amène au terme de la dernière page à nous poser bien des questions

    • Couverture du livre « La septième fonction du langage » de Laurent Binet aux éditions Grasset Et Fasquelle

      La septième fonction du langage de Laurent Binet

      Laurent Binet a réussi un grand coup de maitre en écrivant un bon roman à la fois policier, érudit et très drôle auquel il faut parfois s'accrocher mais qui vaut largement la peine qu'on se perde un peu dans les méandres de la linguistique et de la sémiologie.

    • Couverture du livre « Nos âmes seules » de Luc Blanvillain aux éditions Plon

      Nos âmes seules de Luc Blanvillain

      Nos âmes seules est un roman contemporain brillant qui se lit aussi  facilement que rapidement. L’auteur excelle dans l’exploration de l’entreprise où jeux de pouvoir, ambitions, coups bas et trahisons ont pignon sur rue. Qui manipule qui ? Qui est avec qui ? Qui veut la place de qui ? Chacun œuvre pour lui-même, des alliances se créent, d’autres ne sont qu’apparences

    • Couverture du livre « Ce pays qui te ressemble » de Tobie Nathan aux éditions Stock

      Ce pays qui te ressemble de Tobie Nathan

      L’écriture est bien tournée, accessible et pleine de poésie. Tobie Nathan nous transporte dans ces histoires et les chapitres sont ponctués de magnifiques phrases

    • Couverture du livre « Barracuda » de Christos Tsiolkas aux éditions Belfond

      Barracuda de Christos Tsiolkas

      Ne pas se laisser duper par la nature de cette odyssée intime sur 16 ans, Barracuda est un immense roman sur l’échec, la confusion sociale et sexuelle dans l’Australie contemporaine ; un vaste programme magnifié par une colonne vertébrale narrative époustouflante de maîtrise sur 500 pages

    • Couverture du livre « Ah ! ça ira... » de Denis Lachaud aux éditions Actes Sud

      Ah ! ça ira... de Denis Lachaud

      Là où Houellebecq s'attardait à décrire un islam s'installant en France, Lachaud lui, synthétise toute une réalité sociale, politique et économique pour créer un roman aussi passionnant qu'haletant. Pour le lecteur, ce livre est un régal

    • Couverture du livre « Je m'appelle Blue » de Solomonica De Winter aux éditions Liana Levi

      Je m'appelle Blue de Solomonica De Winter

      Ce livre est une dissection de cerveau d'une minutie incroyable dont la violence (non gratuite) est à la (dé)mesure de l'ambivalence identitaire de Blue. Quelque chose ne la laisse jamais en paix. Tout comme nous, lecteurs.
      Et je vous promets que cela à de quoi retourner votre propre tête à la lecture !

    • Couverture du livre « L'oiseau du Bon Dieu » de James Mcbride aux éditions Gallmeister

      L'oiseau du Bon Dieu de James Mcbride

      John Brown apparaît comme un farfelue, relié au Seigneur mais malgré tout honnête envers lui-même et ceux dont il confère sa protection. Car ce roman traite aussi de loyauté, d'amitié et du respect de l'autre. C'est ça qui m'a plu car j'ai découvert l'écriture de James McBride, une écriture sincère et nécessaire

    • Couverture du livre « Low Down ; jazz, came, et autres contes de la princesse be-bop » de Amy-Jo Albany aux éditions Le Nouvel Attila

      Low Down ; jazz, came, et autres contes de la princesse be-bop de Amy-Jo Albany

      Délectable, l’écriture de A. J. ALBANY est toute en images, truffée de métaphores … L’auteur se livre à une personnification des passions et démons de Joe : la musique, la drogue, le sexe, la violence, la ville, ce qui leur confère un certain caractère, les rend presque palpables. Le lecteur est littéralement happé, à la suite de ce couple père/fille, dans un road trip à travers le chaos de la vie.

    • Couverture du livre « La cache » de Christophe Boltanski aux éditions Stock

      La cache de Christophe Boltanski

      Il règne dans ce roman une nostalgie heureuse qui circule dans toutes les pages du livre. La cache n'est pas sans évoquer une certaine parenté littéraire avec Georges Perec. Sans doute l'auteur s'est-il inspiré de la Vie mode d'emploi pour rédiger la Cache. Ce que je retiens personnellement, de ce livre est la forme d'hommage d'un petit-fils à ses grands-parents si étonnants et attachants

    • Couverture du livre « Sfumato » de Xavier Durringer aux éditions Le Passage

      Sfumato de Xavier Durringer

      Le sujet est original, la manière dont est écrit le roman est originale, tous les personnages sont originaux, on n’a pas le temps de réfléchir qu’on se fait retourner le cerveau encore et encore. Ce roman ne rentre dans aucune catégorie, il est fou, extrêmement bien mené et ficelé, tout est super. Je conclurais finalement en affirmant que ce roman est vraiment génial !

    • Couverture du livre « La vie selon Florence Gordon » de Brian Morton aux éditions Plon

      La vie selon Florence Gordon de Brian Morton

      On est happé par ce livre, je ne connaissais pas Brian Morton mais ce roman m'a donné envie de connaître ses œuvres , son écriture est fluide, sincère et très réaliste, il sait coucher sur le papier les émotions et les sentiments de ses personnages, retranscrire avec précision leur ressenti

    • Couverture du livre « La petite femelle » de Philippe Jaenada aux éditions Julliard

      La petite femelle de Philippe Jaenada

      D’une obsession, il en a fait une enquête journalistique fouillée, qu’il livre avec sa plume si singulière teintée d’un humour incomparable, de digressions passionnantes, sans se départir de tendresse et de passion. On la sent, on lui tient la main à cette petite femelle, il parvient à trouver la juste mesure, à ne pas en faire une sainte sans sombrer dans l’excès inverse de la garce absolu

    • Couverture du livre « Jugan » de Jerome Leroy aux éditions Table Ronde

      Jugan de Jerome Leroy

      Jugan est un beau roman politique et intelligent. Un livre dérangeant aussi dont la lecture ne fait pas forcément du bien sur le moment mais qui, en murissant en nous, nous permet aussi de regarder la société autrement, de nous regarder autrement. Le seul hic, c’est un livre beaucoup trop court !

    • Couverture du livre « Effondrement » de Alain Fleischer aux éditions Cherche Midi

      Effondrement de Alain Fleischer

      J'ai été agréablement surprise par ce roman d'autant plus que c'est un livre vers lequel je ne me serais pas dirigée naturellement, le résumé me donnait l'impression d'un histoire un peu trop politico-sérieux à mon goût. Et trêve de plaisanterie, lire ce livre m'a permis de me poser la question de savoir quelle place occupe l'art dans ma vie et dans la société en général.

    • Couverture du livre « Illska » de Eirikur Orn Norddahl aux éditions Metailie

      Illska de Eirikur Orn Norddahl

      L’Holocauste, le fascisme, mais également les mouvements d’extrême droite actuels, la crise économique, l’auteur nous interpelle sans cesse et nous fait réfléchir sur les horreurs du passé… et les horreurs actuelles. C’est oppressant, écœurant même par moment. L’auteur réussit à merveille à faire passer son message grâce à une parfaite maitrise de la narration. En cela, Illska est un grand texte politique

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