Les cinq finalistes du Prix Orange du Livre 2014

mardi 29 avril 2014

A vous de voter !

Les cinq finalistes du Prix Orange du Livre 2014

Après avoir établi une liste de trente romans le 20 mars dernier, le jury du Prix Orange du Livre s'est à nouveau réuni ce lundi 28 avril pour sélectionner les cinq finalistes.

 

 

Les membres du jury arrivent au compte-gouttes sous une pluie battante, prêts à défendre bec et ongles les romans qui les ont faits vibrer. Vite réchauffés par le café et les rires amicaux, les jurés prennent enfin place autour de la table des délibérations sous le regard de leur Immortel président Erik Orsenna.

 

« On peut être écrivain, et on peut raconter des histoires », souligne Thomas B. Reverdy. Le ton est donné : parmi les trente titres, seuls cinq seront retenus. Comment choisir ? Qui garder ? Le débat fait rage ; Emilie Frèche s'exclame : « Ça va se finir au couteau ! ». Le palmarès final doit être équilibré, privilégier la découverte et témoigner du succès général d'une œuvre : « Dans la diversité, il faut de l’implication », rappelle Erik Orsenna.

 

Sans en démordre, chacun défend ses coups de coeur, personne ne souhaite qu'ils soient éliminés ; pourtant, il faut n'en garder que cinq. « La littérature, ce sont des styles et des énergies différents », déclare Véronique Olmi.

 

L'heure tourne, et, au fil des mots, certains romans émergent, se différencient ; d'abord quinze, puis dix, puis - décidément, quel dilemme cornélien ! - cinq oeuvres sont finalement retenues.

 

Découvrez les cinq finalistes et, du 30 avril au 21 mai, votez pour votre roman favori ! Qui sera le lauréat du Prix Orange du Livre 2014 ?

 

Les votes sont à présent terminés ! Rendez-vous le 28 mai pour connaître le lauréat du Prix Orange du Livre 2014 !

 

Revivez également les délibérations du jury de la 6e édition du Prix Orange du Livre en cliquant ici.

  • Les cinq finalistes du Prix Orange du Livre 2014

    • Couverture du livre « Réparer les vivants » de Maylis De Kerangal aux éditions Verticales

      Réparer les vivants de Maylis De Kerangal

      « Le coeur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d'autres provinces, ils filaient vers d'autres corps. »
      Réparer les vivants est le roman d'une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement.

    • Couverture du livre « La petite communiste qui ne souriait jamais » de Lola Lafon aux éditions Actes Sud

      La petite communiste qui ne souriait jamais de Lola Lafon

      Le roman-acrobate de Lola Lafon, plus proche de la légende d'Icare que de la mythologie des « dieux du stade », rend l'hommage d'une fiction inspirée à celle-là, qui, d'un coup de pied à la lune, a ravagé le chemin rétréci qu'on réserve aux petites filles, ces petites filles de l'été 1976 qui, grâce à elle, ont rêvé de s'élancer dans le vide, les abdos serrés et la peau nue.

    • Couverture du livre « Tu n'as pas tellement changé » de Marc Lambron aux éditions Grasset Et Fasquelle

      Tu n'as pas tellement changé de Marc Lambron

      «Mon frère Philippe est mort le 17 juillet 1995, un peu avant midi, dans une chambre de l'hôpital de Villejuif. Il aurait eu trente-quatre ans une semaine plus tard. C'est le seul frère que j'ai connu, le seul que j'aurai jamais. [...] On peut retracer de l'extérieur la vie d'un autre ; mais le deuil ne renvoie qu'à soi, oblige à retrouver en soi le souvenir de ce qui fut.»

    • Couverture du livre « En finir avec Eddy Bellegueule » de Edouard Louis aux éditions Seuil

      En finir avec Eddy Bellegueule de Edouard Louis

      "En vérité, l'insurrection contre mes parents, contre la pauvreté, contre ma classe sociale, son racisme, sa violence, ses habitudes, n'a été que seconde. Car avant de m'insurger contre le monde de mon enfance, c'est le monde de mon enfance qui s'est insurgé contre moi. Très vite j'ai été pour ma famille et les autres une source de honte, et même de dégoût. Je n'ai pas eu d'autre choix que de prendre la fuite. Ce livre est une tentative pour comprendre."

    • Couverture du livre « L'homme qui avait soif » de Hubert Mingarelli aux éditions Stock

      L'homme qui avait soif de Hubert Mingarelli

      Japon, 1946, pendant l'occupation américaine. Démobilisé depuis peu, Hisao revient de la montagne avec une soif obsédante et des rêves qui le hantent. À bord du train qui doit le conduire vers la femme aimée, il commet une terrible erreur. Descendu pour boire, il voit le train repartir avec sa valise et l'oeuf de jade qu'il a prévu d'offrir à Shigeko.

Commentaires

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  • Stéphane Vinckel le 27/08/2014 à 18h35

    Jury pour un autre prix qui avait déjà récompensé Maylis de Kerangal (pour Tangente vers l'est), je n'ai pas pu voter pour elle une deuxième fois... et pourtant! Réparer les vivants mérite largement TOUS les prix littéraires de cette année 2014. Et de loin. Combien d'écrivains ont cette puissance d'écriture aujourd'hui, en France?

  • Michèle FINANCE le 17/05/2014 à 20h22

    Après réflexion et relecture et malgré une valse d'hésitations dans mon petit coeur, je ne peux m'empêcher de penser que Maylis de Kerangal mérite largement le Prix Orange pour la qualité de ce roman, mais également pour le courage d'écrire sur un sujet difficile et douloureux. C'est un belle fiction avec de vrais personnages qui ont des émotions et nous les font partager sous des faisceaux multiples. J'apprécie globalement tout ce qu'elle a écrit ("Tangente vers l'est" est magnifique) et je suis impatiente de la rencontrer le 27 mai.
    J'ai voté pour "Réparer les vivants" ... et j'espère que vous en ferez autant.

  • Christophe CORRE le 07/05/2014 à 15h03

    J'ai voté pour "Réparer les vivants" même s'il a déjà reçu plusieurs prix car c'est LE roman de la rentrée littéraire de janvier 2014 à ne pas manquer. Un vrai coup de cœur !

  • PIERRE DARRACQ le 30/04/2014 à 16h56

    Peu de découvertes cette année, que des ouvrages déjà récompensés ou remarqués. Je suis d'accord avec Michèle, "Réparer les vivants" et "La petite communiste" ont déjà eu beaucoup d'honneur. " Eddy Bellgueule" est intéressant mais pas du même niveau que les précédents.Me restent à lire les romans de Marc Lambron et Hubert Mingarelli avant la clôture du vote...

  • PIERRE DARRACQ le 30/04/2014 à 16h53

    Ce commentaire a été supprimé

  • PIERRE DARRACQ le 30/04/2014 à 16h52

    Ce commentaire a été supprimé

  • Michèle FINANCE le 29/04/2014 à 18h20

    Deux magnifiques romans (Réparer les vivants et La petite communiste qui ne souriait jamais) mais déjà primés. L'homme qui avait soif, déjà primé également, bel ouvrage en effet. Eddy Bellegueule et moi n'avons pas réussi à nous entendre, et oui c'est ainsi, il y a des amitiés qui ne se font pas. Me reste à lire :Tu n'as pas tellement changé de Marc Lambron.

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