Les 30 livres en sélection pour le Prix Orange du Livre 2015 ou ce qu’il faut lire si vous êtes en panne d’idées

mercredi 22 avril 2015

Les 30 livres en sélection pour le Prix Orange du Livre 2015 ou ce qu’il faut lire si vous êtes en panne d’idées

Alors que les membres du jury s’attèlent à leurs dernières lectures et peaufinent leurs arguments pour le 5 mai prochain, où ils devront désigner cinq romans finalistes, revenons sur les 30 titres sélectionnés pour le Prix Orange du Livre 2015.

Souvenez-vous : le jury avait sélectionné, le 9 mars dernier, 30 romans en lice pour le Prix Orange du Livre 2015. 30 romans de la rentrée littéraire d'hiver dont la découverte avait marqué les membres du jury, qu'ils soient auteurs, libraires ou lecteurs.

 

Alors, quels titres vous inspirent ou quels livres avez-vous déjà lus ?

 

Et si on s’amusait un peu ?

En attendant le verdict, l’équipe lecteurs.com vous propose un petit jeu : écrivez une phrase, une histoire, faites des jeux de mots en utilisant les titres des romans sélectionnés ! Vous n’êtes pas forcément obligé d’utiliser les 30 titres. Amusez-vous !

L’équipe s’est prêtée au jeu :

« Mon amour,

Un an après Les Evénements, Je viens voir Le Consul le temps d’Un hiver à Paris, sous un Ciel d’acier. Les corps inutiles emplissent La Salle ; Big Daddy nous parle encore de L’expérience « Ultra Violette ». Chut, il susurre à présent La Divine Chanson, « Azadi » de Vernon Subutex. J’aimais mieux quand c’était toi, mon amour, qui la chantait. En attendant demain,  je repense au Voyage d’Octavio qui, Dans son propre rôle,  avait cueilli La Fleur du Capital. Quand j’étais vivant, La Joie d’Un été avec toi me ravissait. Les Baïnes sur la plage nous rappelaient la Providence du Dépendance Day.
Mais je n’étais qu’Un faux pas dans la vie d’Emma Picard et pour cela, étais-je Pardonnable, impardonnable de nos Amours ? »

A vous de jouer !

 

Commentaires

  • Annabelle VINCENT le 02/01/2016 à 17h29

    Et me voilà, "un an après", "un été", encore un... Je viens près de toi "mon amour", là où même lorsque l'on est tout proche on ne peut plus jamais se toucher. Tout autour "les corps inutiles" reposent. Il fait froid, plus froid qu'"un hiver à Paris" et je m'observe là, seul, tel un corps vide "dans son propre rôle" "pardonnable, impardonnable", capable, incapable.
    "La joie" s'en est allée, elle est partie rôder plus loin, "en attendant demain".
    "Quand j'étais vivant", quand tu respirais avec moi, je ne voyais pas alors le "ciel d'acier" juste au dessus de nous. Tout semblait possible et léger.
    Aujourd'hui il fait nuit..."Chut"... ce silence semble éternel.

  • Mireille BROCHOT le 23/04/2015 à 19h01

    « Quand j’étais vivant », après « un été torride » en Gironde, j’aimais vivre « l’expérience » d’un « hiver à PARIS ». Là-bas, sous « un ciel d’acier », les « événements » survenaient parfois comme une « Providence », chaque jour donnait l’illusion d’un « dependance day ».
    Te souviens-tu « mon amour », comment, chacun « dans son propre rôle », nous vivions « l’expérience » de la vie urbaine loin des plages aquitaines ? Nous nous laissions porter « en attendant demain », sur l’air de « la divine chanson », que nous avons écoutée pour la dernière fois dans « la salle » même où le « Consul » a été assassiné, juste « un an après ». Acte « pardonnable, impardonnable » ? Nous n’avions juste retenu que « le voyage d’Octavio » s’était achevé dans « la joie ». Alors il ne faisait aucun doute que « le faux pas dans la vie d’Emma Picard » avait poussé « Big Daddy », connu pour ses exactions dans des milieux louches, à éliminer « les corps inutiles ». C’est malheureusement ainsi que, de Paris, « des amours défuntes » se sont définitivement éteintes dans les « Baïnes » de l’Atlantique.
    Aujourd’hui, dans cette seconde vie, je constate les conséquences de cette schizophrénie dont est atteinte notre génération, sans cesse à la recherche de « la fleur du Capital », à la course aux plaisirs. Tel est l’humain ! D’ailleurs, n’était-ce pas déjà la trajectoire choisie par « Ultra Violette » ?
    Hier, ma mère dans son inlassable registre protecteur,« j’aimais mieux quand c’était toi » qui revêtait ce rôle », s’est lancée dans une sorte de radioscopie de la société contemporaine. Elle est revenue sur l’histoire de ces tragédies, et m’a aussi parlé des déboires de « Vernon Subutex ». Mais là, « chut » ! elle ne m’a pas tout révélé. Avec son accent iranien, elle m’a juste invitée à ne jamais oublier notre « Azadi ».

  • Dominique Sudre le 22/04/2015 à 15h11

    J’ai passé un hiver à Paris avec le consul. Nous marchions dans la joie sous un ciel d’acier. Un an après, je viens revivre l’expérience avec Big Daddy dans son propre rôle. Mais j’aimais mieux quand c’était toi. Mon amour, les amours sont comme une providence quand ils arrivent un été.
    Chut, Azadi, j’analyse tous les événements passés et je me dis que je suis pardonnable, impardonnable ? Je me sens comme les corps inutiles, je pense à ces moments, quand j’étais vivant et je me demande : Est-ce un faux pas dans la vie d’Emma Picard ? En attendant demain, je vais visiter la salle ultra violette, plonger dans les Baïnes, cueillir la fleur du capital, préparer le voyage d’Octavio, tout en fredonnant avec l’ami Vernon Subutex la divine chanson pour clôturer en beauté ce Dépendance Day.

  • Michèle FINANCE le 22/04/2015 à 13h37

    Chut, Big Daddy, mon amour, je viens d’écouter le consul dans son propre rôle, et un an après les évènements, pardonnable impardonnable, tu dois l’avouer, c’est un faux pas dans la vie d’Emma Picard. Les corps inutiles de nos amours, c’est l’expérience en attendant demain, mais j’aimais mieux quand c’était toi qui chantais la divine chanson. Le voyage d’Octavio n’a rien changé, la joie d’un été sous un ciel d’acier quand j’étais vivant, après un hiver à Paris et la providence de te retrouver dans la salle des Baïnes. Te souviens-tu, tu m’as offert la fleur du capital ultra violette et j’ai invité Azadi et Vernon Subutex, mes deux amis, pour fêter le Dependance Day ?

  • Michèle FINANCE le 22/04/2015 à 12h52

    Tiens, tiens, cela me rappelle quelque chose ;)

  • Danièle Lecuppre le 22/04/2015 à 12h27

    "Un an après" "les Evénements", l'expérience était -elle" pardonnable ou impardonnable"?" Un Eté," après" Un hiver à Paris" morose," le voyage d'Octavio' , semblait guidé par" La providence".
    "Dans son propre rôle", il s'aventura, sous" Un ciel d'acier" dans les" Baïnes," ce qui provoqua aussi" Un faux pas dans la vie d'Emma Picard." Ils devinrent des" Corps inutiles," leurs" Amours" s'abimèrent dans la mer.

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