Les 30 livres en sélection pour le Prix Orange du Livre 2015 ou ce qu’il faut lire si vous êtes en panne d’idées

mercredi 22 avril 2015

Les 30 livres en sélection pour le Prix Orange du Livre 2015 ou ce qu’il faut lire si vous êtes en panne d’idées

Alors que les membres du jury s’attèlent à leurs dernières lectures et peaufinent leurs arguments pour le 5 mai prochain, où ils devront désigner cinq romans finalistes, revenons sur les 30 titres sélectionnés pour le Prix Orange du Livre 2015.

Souvenez-vous : le jury avait sélectionné, le 9 mars dernier, 30 romans en lice pour le Prix Orange du Livre 2015. 30 romans de la rentrée littéraire d'hiver dont la découverte avait marqué les membres du jury, qu'ils soient auteurs, libraires ou lecteurs.

Pour vous donner envie de découvrir cette sélection et de lire quelques titres, nous vous laissons feuilleter le diaporama ci-dessous.

Alors, quels titres vous inspirent ou quels livres avez-vous déjà lus ?


Cliquez sur les couvertures des livres ci-dessous pour lire un court résumé.

 

  • Un été
    Vincent Almendros (éd. de Minuit)

    Dans Un été, il y a les couleurs et la patine sixties de Plein soleil de René Clément, mais avec deux frères et leurs compagnes pour personnages. Les pleins et les déliés de deux couples qui tanguent, se font et se défont, sur un voilier en pleine mer. L’écriture est élégante, transparente, envoûtante.

  • En attendant demain
    Nathacha Appanah (éd. Gallimard)

    Au début, il y a la jolie vie d’un couple, Anita et Adam, jusqu’à l’arrivée d’Adèle, sans papiers, malgache comme Anita. Le roman ne prend pas le chemin du vaudeville, et choisit plutôt celui, délicat, du désarroi, des désillusions et de la solitude, avec en toile de fond sonore, la condition des femmes, quand leur peau n’a pas la couleur idoine.

  • Le Consul
    Salim Bachi (éd. Gallimard)

    Aristides de Sousa Mendes : retenez ce nom, l’histoire a injustement oublié celui de ce consul du Portugal à Bordeaux qui, en juin 1940, a sauvé la vie de dizaines de milliers de Juifs en désobéissant à son gouvernement. Il le paiera très cher, ce que raconte l’écriture précise et pugnace de Salim Bachi.

  • La Salle
    Joël Baque (éd. POL)

    Une salle de marché comme si on y était, surtout quand l’auteur s’adresse au lecteur à la deuxième personne du pluriel. Plongée au cœur d’un système au potentiel éminemment romanesque, autour d’un personnage de trader, héros über-moderne aux confins du virtuel, du réel et de l’image. L’auteur mise gros et rafle tout.

  • L'Expérience
    Christophe Bataille (éd. Grasset)

    « Quand tout a commencé, j’avais 21 ans. Aujourd’hui je ne suis plus tout à fait là ». Désert algérien en avril 1961, on teste la bombe atomique. Les cobayes ne sont pas que des chèvres perdues et sacrifiées sur l’autel de la folie des hommes. Ecriture sèche, sujet méconnu, un texte explosif aux impacts lents et profonds.

  • Je viens
    Emmanuelle Bayamack-Tam (éd. POL)

    Un roman fétichiste, marseillais, vaudevillesque, un autoportrait en poupées russes de trois générations de femmes, où se croisent les influences de la Belle au Bois dormant, la Reine des neiges, jusqu’à Henri Michaux qui donne son titre au livre. Je viens est un merveilleux texte inattendu.

  • Un faux pas dans la vie d’Emma Picard
    Mathieu Belezi (éd. Flammarion)

    Presque l’histoire de La Petite Maison dans la prairie, mais version trash : dans les années 1860, une veuve et ses quatre fils s’installent en Algérie, dans une propriété octroyée par l’Etat français. La cruauté du destin sera à la hauteur des espoirs de cette famille, immense. Un livre incantatoire, brûlant, insupportable, immense.

  • Les Corps inutiles
    Delphine Bertholon (éd. JC Lattès)

    Une agression au couteau à 15 ans, la honte cachée et la vie qui bascule : Clémence, à 30 ans, maquille des poupées destinées au plaisir des hommes sans ressentir ce qu’elle touche. Delphine Bertholon tend le fil qui sépare les deux temps d’une femme, en évitant les écueils d’une littérature complaisante. C’est brillant, culotté et lumineux.

  • Un hiver à Paris
    Jean-Philippe Blondel (éd. Buchet Chastel)

    A la fin d’un été, un homme reçoit une lettre qui le replonge à l’époque où, jeune provincial, il entre dans le monde brutal des classes préparatoires parisiennes. Un des étudiants se suicide, et la vie de ceux qui l’entourent se désagrège lentement. C’est cash et ça ne triche pas, dans une écriture à l’os qui ne perd jamais de vue son sujet.

  • Le Voyage d’Octavio
    Miguel Bonnefoy (éd. Rivages)

    Quand un analphabète découvre l’écriture en même temps que ses premiers émois d’homme, c’est sous la plume bigarrée du franco-vénézuélien Miguel Bonnefoy qu’on en suit les péripéties. Voici la courte odyssée d’un Candide sud-américain, l’allégorie d’un Pinocchio qui mêle une langue écrite au couteau, au réel merveilleux d’un pays tout en sensualité. Un premier roman court mais inoubliable.

  • Mon amour
    Julie Bonnie (éd. Grasset)

    Ils s'aiment et leur premier enfant vient de naître. Lui, pianiste, est en tournée. Leurs échanges épistolaires et téléphoniques racontent la difficulté de la relation amoureuse, la solitude, la fusion maternelle et l'engament artistique. Une écriture tout en sensibilité, pour une histoire bouleversante à la chute inattendue.

  • Providence
    Olivier Cadiot (éd. P.O.L)

    Quatre courts récits forment une quadriphonie virtuose qui interroge sur le lien entre le maître et son disciple ou sa créature, donnant la parole tour à tour un jeune homme qui devient une vieille femme, une jeune fille qui gagne la capitale, un vieux photographe qui perd la tête et au personnage d'un roman qui s'en prend à son auteur.

  • Baïnes
    France Cavalié (éd. Robert Laffont)

    Dans les années 80, Rose et Oleg forment un couple fort, fusionnel et passionnel. Fraîchement mariés, ils vivent à Biarritz et offrent une image enviable. Pourtant, dans l'intimité de leur histoire d'amour : un lourd secret fait de violence et de souffrance emporte tout. Rose est une femme battue.

  • Dans son propre rôle
    Fanny Chiarello (éd. L'Olivier)

    Deux femmes de chambre de l'Angleterre d'après-guerre brisées par la vie, se murent l'une dans un mystérieux mutisme, l'autre dans la colère de la perte de son mari. Pourtant, le hasard d'un courrier qui arrive dans les mains de l'une d'elles et leur passion commune pour l'Opéra bouleverseront leur vie.

  • Amours
    Léonor de Recondo (éd. Sabine Wespieser)

    Le triangle amoureux semble classique : Madame, Monsieur et la petite bonne. La conséquence évidente : un enfant adultérin que le couple fera sien, dans le hui clos de leur maison bourgeoise. Pourtant une partition inattendue s'écrit qui balaye le conformisme et emporte dans un somptueux ballet amoureux.

  • Chut
    Charly Delwart (éd. Seuil)

    L'odyssée urbaine d'une jeune fille de 14 ans que la dislocation de son pays et de sa famille pousse au silence. Un silence comme un cri qui donne du relief aux slogans qu'elle écrit au marqueur sur les murs d'Athènes, sa ville dont les boutiques ferment et dont les habitants sont jetés à la rue.

  • Vernon Subutex
    Virginie Despentes (éd. Grasset)

    Vernon Subutex, ancien disquaire bientôt quinqua et sans le sou, cherche chaque soir un lit pour dormir… et plus si affinités. Pourtant il détient un trésor : des enregistrements inédits et très convoités d'Alex Bleach, chanteur populaire mort d'une overdose. Un polar sociologique très rock and roll.

  • Big Daddy
    Chahdortt Djavann (éd. Grasset)

    Cauchemardesque Amérique et ses jeunes tueurs de 13 ans, à l'instar de Rody, condamné à la prison à vie pour un triple meurtre. Un roman polyphonique qui met en lumière les fausses notes et cruels grincements de la vie de cet ado que Big Daddy, caïd pervers a initié aux magouilles, aux armes et à la torture.

  • Ciel d'acier
    Michel Moutot (éd. Arléa)

    11 septembre 2001, la sixième génération de mohawks, ironworkers (charpentiers de l'acier) qui ont édifié les grands monuments d'Amérique, travaille au milieu des poutrelles fumantes pour aider les secours à atteindre les victimes. L'occasion pour l'un d'eux de chercher l'outil de son père caché dans l'édifice par ses amis en 1970, après qu'il fut foudroyé sur le chantier.

  • Quand j'étais vivant
    Estelle Nollet (éd. Albin Michel)

    Quatre personnages - Harrison, un des ses amis d'enfance, un garçon albinos qu'il a adopté et une éléphante dont il a sauvé la vie d'un petit - relisent leur vie et l'évènement qui les a précipités en même temps dans la mort. Un voyage engagé, sensible et puissant dans la brousse africaine qui dénonce les braconiers.

  • La Fleur du Capital
    Jean-Noël Orengo (éd. Grasset)

    Dans son premier roman, Jean-Noël Orengo emmène son lecteur dans la capitale de la prostitution thaïlandaise. Une Pattaya de stupre, allégorie ultime de l’ultraconsommation libérale, qu’il décompose sous le regard de cinq personnages, du transsexuel volage à l’architecte obsédé.

  • J’aimais mieux quand c'était toi
    Véronique Olmi (éd. Albin Michel)

    Sur la scène du théâtre où elle joue, comme tous les soirs, la mère de « Six Personnages en quête d’auteur », Nelly aperçoit un homme qu’elle croyait disparu de sa vie. Sous la plume racée de Véronique Olmi, s’ensuit un long monologue intérieur où s’entrechoquent l’amour, les regrets et l’espoir.

  • Azadi
    Saïdeh Pakravan (éd. Belfond)

    À Téhéran, une simple manifestation étudiante peut mener tout droit aux profondeurs obscures des geôles du régime et à la perte inévitable de l’innocence. Un impitoyable prix de la liberté (« Azadi », en persan) que Saïdeh Pakravan expose avec poésie.

  • La Joie
    Charles Pépin, éd. Allary

    Pour Solaro, le héros du dernier roman de Charles Pépin, la joie authentique ne se nourrit pas de l’espoir, mais du réel. Une approche stoïcienne que le philosophe médiatique développe dans un conte jubilatoire qui s’inspire aussi bien de « L’Étranger » de Camus que de le « Candide » de Voltaire.

  • Ultra Violette
    Raphaëlle Riol (éd. Le Rouergue)

    Un portrait fantasmé, à la deuxième personne, de Violette Nozières, parricide « précoce » qui défraya la chronique dans les années 1930. L’auteure, la romancière Raphaëlle Riol, imagine même accueillir son fantôme dans son propre appartement !

  • Les Événements
    Jean Rolin (éd. P.O.L.)

    Un homme entame une longue traversée de la France en voiture et à pied pour échapper aux « Événements ». Soit une guerre civile qui déchire le pays en plusieurs camps. Une fable rêvée par l’ancien reporter de « Libération » Jean Rolin, qui a couvert les principaux conflits des trente dernières années.

  • Pardonnable, impardonnable
    Valérie Tong Cuong (éd. JC Lattès)

    Milo, 12 ans, se blesse dans une chute à vélo. Cet accident d’apparence banale se trouve être un puissant catalyseur, qui fait ressortir peu à peu non-dits et mensonges au sein de la famille de Milo, réuni à son chevet. Le pardon et l’amour suffiront-ils à empêcher l’explosion ?

  • Dépendance Day
    Caroline Vié (éd. JC Lattès)

    Morta écrit des polars, mais c’est un mal plus sournois qui la menace : comme sa grand mère Lachésis et sa mère Clotho, serait-elle également atteinte d’Alzheimer ? Deux ans après « Brioche », son premier roman, Caroline Vié signe une chronique familiale teintée d’humour noir.

  • La Divine Chanson
    Abdourahman-Ali Waberi (éd. Zulma)

    Dans les yeux d’un félin roux conteur d’histoires, apparaît par bribes la vie de Sammy Kamau-Williams, chanteur et poète américain librement inspiré de... Gil Scott-Heron, l’auteur de « The Revolution will not be televised », disparu en 2011 et ressuscité ici sous l’écriture passionnée d’Abdourahman-Ali Waberi.

  • Un an après
    Anne Wiazemsky (éd. Gallimard)

    Dans « Une année studieuse », la fille de François Mauriac racontait ses débuts dans le cinéma d’avant-garde et sa rencontre avec Jean-Luc Godard. Avec « Un an après », elle poursuit son ambitieux projet autobiographique en se plongeant dans les remous de l’année 1968...

 

Et si on s’amusait un peu ?

En attendant le verdict, l’équipe lecteurs.com vous propose un petit jeu : écrivez une phrase, une histoire, faites des jeux de mots en utilisant les titres des romans sélectionnés ! Vous n’êtes pas forcément obligé d’utiliser les 30 titres. Amusez-vous !

L’équipe s’est prêtée au jeu :

« Mon amour,

Un an après Les Evénements, Je viens voir Le Consul le temps d’Un hiver à Paris, sous un Ciel d’acier. Les corps inutiles emplissent La Salle ; Big Daddy nous parle encore de L’expérience « Ultra Violette ». Chut, il susurre à présent La Divine Chanson, « Azadi » de Vernon Subutex. J’aimais mieux quand c’était toi, mon amour, qui la chantait. En attendant demain,  je repense au Voyage d’Octavio qui, Dans son propre rôle,  avait cueilli La Fleur du Capital. Quand j’étais vivant, La Joie d’Un été avec toi me ravissait. Les Baïnes sur la plage nous rappelaient la Providence du Dépendance Day.
Mais je n’étais qu’Un faux pas dans la vie d’Emma Picard et pour cela, étais-je Pardonnable, impardonnable de nos Amours ? »

A vous de jouer !

 

Commentaires

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  • Annabelle VINCENT le 02/01/2016 à 17h29

    Et me voilà, "un an après", "un été", encore un... Je viens près de toi "mon amour", là où même lorsque l'on est tout proche on ne peut plus jamais se toucher. Tout autour "les corps inutiles" reposent. Il fait froid, plus froid qu'"un hiver à Paris" et je m'observe là, seul, tel un corps vide "dans son propre rôle" "pardonnable, impardonnable", capable, incapable.
    "La joie" s'en est allée, elle est partie rôder plus loin, "en attendant demain".
    "Quand j'étais vivant", quand tu respirais avec moi, je ne voyais pas alors le "ciel d'acier" juste au dessus de nous. Tout semblait possible et léger.
    Aujourd'hui il fait nuit..."Chut"... ce silence semble éternel.

  • Mireille BROCHOT le 23/04/2015 à 19h01

    « Quand j’étais vivant », après « un été torride » en Gironde, j’aimais vivre « l’expérience » d’un « hiver à PARIS ». Là-bas, sous « un ciel d’acier », les « événements » survenaient parfois comme une « Providence », chaque jour donnait l’illusion d’un « dependance day ».
    Te souviens-tu « mon amour », comment, chacun « dans son propre rôle », nous vivions « l’expérience » de la vie urbaine loin des plages aquitaines ? Nous nous laissions porter « en attendant demain », sur l’air de « la divine chanson », que nous avons écoutée pour la dernière fois dans « la salle » même où le « Consul » a été assassiné, juste « un an après ». Acte « pardonnable, impardonnable » ? Nous n’avions juste retenu que « le voyage d’Octavio » s’était achevé dans « la joie ». Alors il ne faisait aucun doute que « le faux pas dans la vie d’Emma Picard » avait poussé « Big Daddy », connu pour ses exactions dans des milieux louches, à éliminer « les corps inutiles ». C’est malheureusement ainsi que, de Paris, « des amours défuntes » se sont définitivement éteintes dans les « Baïnes » de l’Atlantique.
    Aujourd’hui, dans cette seconde vie, je constate les conséquences de cette schizophrénie dont est atteinte notre génération, sans cesse à la recherche de « la fleur du Capital », à la course aux plaisirs. Tel est l’humain ! D’ailleurs, n’était-ce pas déjà la trajectoire choisie par « Ultra Violette » ?
    Hier, ma mère dans son inlassable registre protecteur,« j’aimais mieux quand c’était toi » qui revêtait ce rôle », s’est lancée dans une sorte de radioscopie de la société contemporaine. Elle est revenue sur l’histoire de ces tragédies, et m’a aussi parlé des déboires de « Vernon Subutex ». Mais là, « chut » ! elle ne m’a pas tout révélé. Avec son accent iranien, elle m’a juste invitée à ne jamais oublier notre « Azadi ».

  • Dominique Sudre le 22/04/2015 à 15h11

    J’ai passé un hiver à Paris avec le consul. Nous marchions dans la joie sous un ciel d’acier. Un an après, je viens revivre l’expérience avec Big Daddy dans son propre rôle. Mais j’aimais mieux quand c’était toi. Mon amour, les amours sont comme une providence quand ils arrivent un été.
    Chut, Azadi, j’analyse tous les événements passés et je me dis que je suis pardonnable, impardonnable ? Je me sens comme les corps inutiles, je pense à ces moments, quand j’étais vivant et je me demande : Est-ce un faux pas dans la vie d’Emma Picard ? En attendant demain, je vais visiter la salle ultra violette, plonger dans les Baïnes, cueillir la fleur du capital, préparer le voyage d’Octavio, tout en fredonnant avec l’ami Vernon Subutex la divine chanson pour clôturer en beauté ce Dépendance Day.

  • Michèle FINANCE le 22/04/2015 à 13h37

    Chut, Big Daddy, mon amour, je viens d’écouter le consul dans son propre rôle, et un an après les évènements, pardonnable impardonnable, tu dois l’avouer, c’est un faux pas dans la vie d’Emma Picard. Les corps inutiles de nos amours, c’est l’expérience en attendant demain, mais j’aimais mieux quand c’était toi qui chantais la divine chanson. Le voyage d’Octavio n’a rien changé, la joie d’un été sous un ciel d’acier quand j’étais vivant, après un hiver à Paris et la providence de te retrouver dans la salle des Baïnes. Te souviens-tu, tu m’as offert la fleur du capital ultra violette et j’ai invité Azadi et Vernon Subutex, mes deux amis, pour fêter le Dependance Day ?

  • Michèle FINANCE le 22/04/2015 à 12h52

    Tiens, tiens, cela me rappelle quelque chose ;)

  • Danièle Lecuppre le 22/04/2015 à 12h27

    "Un an après" "les Evénements", l'expérience était -elle" pardonnable ou impardonnable"?" Un Eté," après" Un hiver à Paris" morose," le voyage d'Octavio' , semblait guidé par" La providence".
    "Dans son propre rôle", il s'aventura, sous" Un ciel d'acier" dans les" Baïnes," ce qui provoqua aussi" Un faux pas dans la vie d'Emma Picard." Ils devinrent des" Corps inutiles," leurs" Amours" s'abimèrent dans la mer.

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