Lecteurs.com, partenaire du Festival du Mot, vous met au défi !

mardi 06 mai 2014

Lecteurs.com, partenaire du Festival du Mot, vous met au défi !

Lecteurs.com est partenaire de la 10e édition du Festival du Mot à La-Charité-sur-Loire (58). Créé en 2005, le Festival du Mot réunit artistes, écrivains, poètes et chercheurs : pendant cinq jours, tous échangent et partagent autour du plaisir des mots à travers des spectacles, des conférences, des expositions, des créations et des ateliers.

Chaque année, à l'occasion du Festival du Mot, une liste de 12 mots sélectionnés par Alain Rey, Président honoraire, est soumise au vote d'un jury de spécialistes et au vote du public sur les sites du Festival, de France Inter, de France Telévisions, de TV5Monde et de 20 Minutes. A cette liste s'ajoute le Mot des Collégiens de la Nièvre. En 2013, "Transparence" a emporté l'adhésion du jury, tandis que le public a élu le mot "Mensonge(s)".

Les 13 mots de l'année 2014 en compétition sont :

Pacte, Sanction, Famille, Détresse, Vapoter, Selfie, Matraquage, Connecté, Crispation, Transition (énergétique), Abstention, Emploi, Impatience.

 

A cette occasion, lecteurs.com vous propose de participer, du 5 au 20 mai, au "Défi du Mot" organisé avec le Festival !

Le principe

Les internautes choisissent un des 13 mots proposés et écrivent un texte de 500 signes maximum (espaces compris) sur ce que leur inspire ce mot.
Chaque participant met en ligne son texte dans la partie "Commentaire" à la suite de cet article. Les internautes peuvent ensuite "liker" leur(s) texte(s) préféré(s).

Parmi les textes les plus appréciés, un jury de représentants de lecteurs.com et du Festival du Mot sélectionnera un gagnant qui recevra un exemplaire du Dictionnaire historique de la langue française d'Alain Rey

 

Bravo à Sofi C qui remporte le Défi ! Découvrez dans les commentaires son texte sur le mot "Vapoter".

Merci à tous les participants pour leur créativité !

 

Il est encore temps de voter pour élire le mot de l'année parmi les 13 mots proposés sur le site du Mot de l'Année !

Consulter le règlement

Commentaires

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  • Sofi C le 20/05/2014 à 13h06

    Vapoter: activité mondaine dite de détente post loi Evin qui permet à des individus plutôt urbains trentenaires sans trop de soucis financier, de suçoter d’un air pénétré un petit bout de plastique design made in china émettant de la vapeur blanche à gout de fraise chimique ou de rhum coca nougat noisette dans des lieux fermés pour frimer et enfumer les non fumeurs toujours grincheux et décidément pas fun.

  • gaelle salles le 17/05/2014 à 20h42

    Vapoter, un petit mot pour éviter de grands maux qui peuvent être très graves. Vapoter est un effet de mode mais pour une fois la mode rend service à chacun des fumeurs car à terme il peut sauver sa peau, quelle belle fin pour un mot si vilain. Alors n’hésitons pas, mettons nous à vapoter sans aucun regret car c’est bon pour la santé.

  • Juliette Lasbraunias le 15/05/2014 à 12h12

    Qui suis-je ? Femme fleur parmi tant de détresse perdue dans ces démons, mais poursuivant sa quête ?
    Ou fille d’un passé-souvenir qui la blesse essayant d’éviter ces ombres qui la guettent?
    Comment pouvoir écrire de l’amour, de l’ivresse quand on voit s’en aller un cœur en désarroi
    Rempli de tant de pleurs mêlés à la détresse et triste à en mourir en se disant pourquoi ?

  • Marie CLEMENT le 14/05/2014 à 22h51

    EMPLOI


    Donne-moi un emploi et tu verras le travail que je produirai, un poste dans ton entreprise et elle gagnera en plus-value ! Fais-moi confiance : mes compétences professionnelles la feront grandir en même temps que croîtra mon expérience; je saurai fabriquer ce que tu m'auras commandé et je m'efforcerai d'utiliser mes savoir-faire pour te rendre le meilleur service possible. Je façonnerai de mes mains ce que tu auras imaginé et nous pourrons être fiers, tous deux, d'avoir réalisé ce qui contribuera à la réussite de ton grand projet !

  • Chantal LAFON le 11/05/2014 à 14h46

    FAMILLE

    Femme, l'esprit de famille tu répandras et inculqueras à ta progéniture,
    Âme du foyer, tu rayonneras lorsque le cercle s'agrandira,
    Mère de tous, issus du sang ou non tu planteras les fondations,
    Île où se rejoignent les pauvres hères dont tu feras des héros,
    Logés tous sous le même toit ils apprendront ensemble à s'élever,
    Laboratoire du bonheur ou du malheur du monde, tu œuvreras
    Éblouissante tu perpétueras les fondements des nations de quelque couleur que ce soit...

  • Jean-michel Palacios le 10/05/2014 à 20h51

    Voici ma contribution sur le mot "impatience" en 500 signes.
    Amitiés
    JM PALACIOS

    "Tout est source d’impatience. Pourtant la patience est souvent récompensée.

    Les Etres humains ne prennent pas le temps d’attendre une étincelle, un contact, un sourire, de revivre un souvenir ou de panser une blessure.

    L’Histoire se répète car elle n’a pas la patience de se relire.

    La Nature démontre dans sa froide cruauté la vertu de la patience car tout est compté et dimensionné pour survivre.

    Il est nulle impatience à l’observer et ouvrir son cœur à ce monde aide à le comprendre et l’aimer."

  • Jean-michel Palacios le 09/05/2014 à 13h09

    Merci. J'ai très bien compris mais après coup. Les blancs comptent aussi. Ce sera l'occasion d'être plus concis ce qui n'est pas gagné avec les gens du sud.
    Amitiés
    JM

  • lecteurs.com le 09/05/2014 à 09h57

    Cher Jean-Michel,
    Merci pour ce texte très intéressant.
    Pour contribuer au Défi, il est nécessaire de proposer un texte de 500 signes maximum, soit environ 5 lignes. Pourriez-vous nous faire une proposition plus courte ? Amicalement.

  • Jean-michel Palacios le 08/05/2014 à 01h19

    Bonjour à tous.
    Je vous propose le texte suivant :

    « Impatience quand tu nous tiens », pourrait-on se dire comme un adage.

    En lisant les 13 mots proposés, c’est celui-là même, « impatience », qui s’est imposé à moi, non pas que les autres aient moins d’importance. Il est à mes yeux, l’un des maux de notre société.

    Mourir d’impatience, la patience s’amenuise, mourir d’ennui, se lasser du temps qui passe. Tout semble être source d’impatience. Et même entre individus, le vide est parfois palpable car il manque le temps d’attendre qu’un miracle se produise, un contact se noue, un sourire se forme, un souvenir revienne ou une blessure se referme.

    L’impatience nous habite du matin jusqu’au soir de chaque jour. Sur le quai de la gare, dans la file du kiosque pour prendre le journal ou encore celle de la boulangerie pour le café-croissant. Puis une fois assis devant son bureau, une tasse fumante à la main, il est question d’attendre qu’un écran annonce une session ouverte et même « cette minute » semble une éternité.

    Impatience devant le temps à espérer qu’un amoureux rappelle au téléphone, qu’un taxi se présente au bas de l’immeuble, qu’un rayon de soleil remplace un nuage, qu’un degré de plus succède à un degré de moins. Le temps semble à la fois élastique et rigide, long et court. Et les sentiments semblent réagir de même dans les échanges humains à la mesure de ces espaces. Nous ne sommes jamais totalement heureux.

    Impatience de la réussite ou de l’échec à un concours, un examen ou un emploi, de la suite d’un film aux effets spéciaux sans cesse renouvelés, de nouvelles d’une personne emprisonnée à l’autre bout du monde, d’un conflit qui gronde aux portes de l’Europe et ne dit pas son nom, de rayonnements insidieux et inéluctables au pays du « soleil levant », de jeunes filles qui disparaissent en Afrique et que les mères espèrent encore en vie et non vendues comme de simples esclaves.

    Impatience devant une Histoire qui semble se répéter à l’envi et où la société humaine reproduit ses erreurs car elle n’a pas le temps de se « relire ». Pourtant tout est écrit et souvent la Nature nous démontre dans sa froide cruauté combien la patience est récompensée. C’est le guépard qui attend plusieurs heures le moment propice d’une course effrénée à heurter et mordre la gazelle, le crocodile qui au rythme des grands cycles viendra prélever un gnou au passage de la rivière et tous les nettoyeurs qui iront se repaitre des restes de la proie du prédateur. Dans cette lutte à la survie, les équilibres sont maintenus car suffisants et nécessaires et il n’est rien de superficiel ou d’exagéré. Tout est compté et dimensionné. Et même le lion, le léopard ou l’éléphant sont fragiles.

    Il est nulle impatience à les observer comme il est nulle impatience à s’ouvrir à ce monde pour le comprendre et l’aimer. Ce qui est rare et cher. Aussi devrions-nous apprendre à attendre pour mieux savourer le temps qui passe."

    JM PALACIOS

  • Jean-michel Palacios le 08/05/2014 à 01h13

    Ce commentaire a été supprimé

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