Le kidnapping d'Aaron Greene de Terry Kay

mardi 19 juin 2012

Pourquoi lui?

Le kidnapping d'Aaron Greene de Terry Kay

 

La première phrase a de quoi intriguer : “Le matin de son enlèvement, Aaron Greene oublia son parapluie chez lui”...
 
Un nom, relié à un événement : l'annonce d'un kidnapping. Le détail du parapluie, incongru, rajoute une note d'étrangeté. Quel rapport avec ce qui précède ?... Telle est l'accroche de cette curieuse histoire, à laquelle votre libraire a pris beaucoup de plaisir, se demandant à chaque chapitre "mais enfin, de quoi retourne-t-il ?"
 
 
 
 
 
 
 
Comme annoncé, Aaron Greene se fait enlever. Dans la rue, alors qu'il se rend au travail, une voiture s'arrête. A son bord, deux hommes, et une femme qui l'appelle par son nom, lui proposant de l'emmener pour éviter l'ondée (la pluie avait bien son rôle à jouer...) Il hésite. Elle insiste, ils travaillent au même endroit, à la Century National Bank où Aaron distribue le courrier. Dans le même temps, un curieux message arrive à la Direction du quotidien Atlanta Constitution où Cody Yates est journaliste. Quelqu'un a laissé une enveloppe sur le bureau du gardien, adressée au rédacteur en chef, signalant qu'une cassette audio a été déposée sur le pneu avant gauche de la voiture de Cody. Ce dernier, qui a garé sa voiture un peu plus tôt sur le parking du journal, ne comprend pas. Après vérification, ce n'est pas un canular : la cassette est bien là. Elle contient un message revendiquant l'enlèvement d'Aaron Greene et annonçant une demande prochaine de rançon.
 
Cody et ses supérieurs tombent des nues : la voix sur la cassette est parfaitement identifiable, c'est celle de Cody !... La thèse de l'enlèvement paraît incompréhensible aux deux policiers chargés de l'enquête, Victor Menotti - flic local d'Atlanta - et Philip Oglesbee - agent du FBI. Aaron Greene est un simple employé de 18 ans, timide et terne, issu d'une modeste famille juive. Pour quelles raisons l'aurait-on kidnappé ? Or les ravisseurs réclament dix millions de dollars à la Century National Bank ! 
 
A ce point de l'histoire, rendu à la page soixante - votre libraire (qui estime vous en avoir dit assez, voire déjà trop) vous laisse la surprise de découvrir la suite de ce curieux polar, aux rebondissements malins et aux implications inattendues, au cœur duquel se greffe une interrogation éthique qui interpellera tout un chacun : quel est le prix d'une vie ?
 
Le kidnapping d'Aaron Greene, Terry Kay, Le Cherche Midi (2012)
 
Karine  Gilabert, librairie Mollat

Les dernières discussions

Il n'y a pas encore de discussion sur cet article
Soyez le premier à en lancer une !

Afficher plus de discussions

Lancez une discussion

Pour lancer une discussion, vous devez être connecté...
Vous n'avez pas encore de compte ? Rendez-vous ici et laissez-vous guider !