La bibliothèque idéale de Virginie Ollagnier

lundi 10 décembre 2012

La bibliothèque idéale de Virginie Ollagnier

 

A l'occasion de la sortie de son nouveau roman, Rouge argile, Virginie Ollanier nous présente sa bibliothèque idéale.

Comme il m’était impossible de ne conserver que 10 livres, je vous présente ici les 10 livres les plus marquants de ma première décennie de lectrice. Mes livres de jeunesse en quelque sorte. Cet exercice bien compliqué m’a permis de trouver rétrospectivement une  logique certaine à ce que j’écris à présent… Je suis un petit fruit de ces auteurs magnifiques.

 

Par Karine Papillaud

 

Photo : Sophie Bassouls

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    • Couverture du livre « Le Horla » de Guy de Maupassant aux éditions

      Le Horla de Guy de Maupassant

      Mon premier amour de littérature. J’ai aimé passionnément celui que j’appelais Guy à l’âge de treize ans. J’ai dévoré tout ce qu’il avait écrit puis j’ai pleuré ma solitude, mon deuil.

    • Couverture du livre « Arsène Lupin, gentleman cambrioleur » de Maurice Leblanc aux éditions Editions De La Loupe

      Arsène Lupin, gentleman cambrioleur de Maurice Leblanc

      Mon second amour. Arsène Lupin n’étant pas un personnage de fiction, puisque Maurice Leblanc l’avait rencontré, j’ai rêvé me laisser séduire. Puis je l’ai quitté pour son meilleur ennemi, Herlock Sholmès. Combien étais-je volage à quatorze ans…

    • Couverture du livre « Les Aventures de Sherlock Holmes » de Arthur Conan Doyle aux éditions

      Les Aventures de Sherlock Holmes de Arthur Conan Doyle

      Mon troisième et dernier amour de papier. Sherlock m’a plu à la première ligne. Si trouble, si intelligent, si inaccessible. Je lui suis demeurée fidèle, sans espoir, tant d’années. Il me reste de lui une analyse constante des motivations des êtres et un intérêt certain pour ce que la science peut démontrer.

    • Couverture du livre « Le crocodile » de Fedor Mikhailovitch Dostoievski aux éditions Actes Sud

      Le crocodile de Fedor Mikhailovitch Dostoievski

      Le questionnement, né de la lecture de Sherlock, s’est poursuivi dans d’autres lieux. Je suis partie en Russie en quête de connaissances, et je suis tombée dans un Crocodile. Quelle idée magnifique. On pouvait inventer l’absurde et en tirer des enseignements. Mon chemin ouvert à la ‘Pataphysique.

    • Couverture du livre « L'arrache-coeur » de Boris Vian aux éditions Lgf

      L'arrache-coeur de Boris Vian

      Avec Jacquemort je suis entrée dans le contemporain. Je devais comprendre. Je devais lire pour comprendre. J’ai donc lu tout ce qui me passait sous la main, sans réserve. La presse, les romans, la poésie.

    • Couverture du livre « Les contemplations » de Victor Hugo aux éditions Lgf

      Les contemplations de Victor Hugo

      Hugo m’a appris la lecture à haute voix. Je lui dois ma respiration. Je m’appuie encore souvent sur son souffle.

    • Couverture du livre « La vie est un songe » de Calderon aux éditions Lgf

      La vie est un songe de Calderon

      Je suis restée en Espagne quelques temps. Assez pour m’interroger encore, me questionner et essayer d’apprivoiser l’expérience de Sigismond.

    • Couverture du livre « La Tempete » de Jean-Guy Soumy aux éditions Robert Laffont

      La Tempete de Jean-Guy Soumy

      Parce qu’il me fallait n’en choisir qu’une. La tempête est la pièce qui mêle le mieux Shakespeare à William. Le drame, la comédie et le magique.

    • Couverture du livre « Pensees Pour Moi-Meme » de Marc Aurele aux éditions Arlea

      Pensees Pour Moi-Meme de Marc Aurele

      “Si c’est être étranger au monde que d’ignorer les éléments qui le composent, ce n’est pas l’être moins que d’ignorer ce qui s’y passe”.

    • Couverture du livre « Conan Doyle De Sherlock Holmes Au Professeur Challanger » de Crignon aux éditions Pu De Rennes

      Conan Doyle De Sherlock Holmes Au Professeur Challanger de Crignon

      Et pour le clin d’oeil, pour boucler la boucle, Marc Aurèle ne renierait pas Conan Doyle dans la bouche de Sherlock Holmes: “On n’est jamais assez instruit Watson. L’instruction s’acquiert tout au long d’une série de leçons, et la dernière est la plus grande.”

    • Couverture du livre « Rouge argile » de Virginie Ollagnier aux éditions Liana Levi

      Rouge argile de Virginie Ollagnier

      Alors que ses enfants sont en âge de quitter la maison et que les relations avec son mari se sont réduits à une courtoisie toute bourgeoise, Rosa apprend la mort de son père adoptif. Elle se rend donc au Maroc, à Meknes, où se trouve la maison de son enfance et de sa mère, qui la relie encore à cette terre. Mais cette parfaite ménagère de la fin des années 70, qui a pris Jackie Kennedy comme modèle de femme accomplie, prend en pleine face les souvenirs, les secrets de famille et l’image de celle qu’elle est devenue. Avec en contrepoint discret, la voix de son beau-père qui révèle et éclaire les pans d’histoire et la vie vers lesquels marche Rosa.

      Rouge argile (Liana Levi)

Pour aller plus loin :

Livres

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